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M68kLa famille de microprocesseurs Motorola 680x0 ou M68k ou 68k, est la dénomination informelle de la famille de microprocesseurs CISC compatibles qui a commencé avec le Motorola 68000. Dans les années 1980, cette famille était souvent opposée à la famille x86 d'Intel.
Les microprocesseurs m68k ont notamment été utilisé pour tous les Macintosh des années 1980, les Amiga et les Atari ST.
Les différents processeurs de la famille
- première génération :
- 68000
- 68EC000
- 68HC000
- 68008
- 68010
- 68012
- deuxième génération :
- 68020
- 68EC020
- 68030
- 68EC030
- troisième génération :
- 68040
- 68EC040
- 68LC040
- quatrième génération :
- 68060
- autres :
- 68330 (ou CPU32)
- Dragonball
- Coldfire
Note : Motorola a précisé lors du passage direct du 68040 au 68060 que les chiffres de dizaine impairs (68010, 68030 et l'inexistant 68050) étaient utilisés pour des améliorations minimes, pas pour des révisions complètes de l'architecture internes (longueur du pipeline, nombre de pipelines, etc.). Le 68050 n'existe donc pas car Motorola n'a pas produit d'amélioration partielle du 68040.
Utilisation
Pour ses stations de travail durant les années 1980.
Apple a utilisé les processeurs 68000 dans le Lisa puis les premiers Macintosh (Macintosh 128K, Mac 512K, Mac Plus, Mac SE et Classic).
Les machines suivantes (Macintosh LC et Macintosh II) furent équipés de processeurs 68020, puis les Macintosh IIcx, IIci, IIfx, LC III et SE/30 furent équipés de 68030.
Enfin, les Quadra et derniers LC (LC 475, LC 630) eurent des processeurs 68040 (à noter que ces derniers LC n'eurent droit qu'à une version dépourvue de coprocesseur mathématique et dénommée 68LC040).
Avec l'arrivée d'une nouvelle génération de micro-ordinateurs Macintosh, connus sous le nom de Power Macintosh, Apple Computer dota ses machines de processeurs PowerPC, conçus en commun avec Motorola et IBM.
Dans sa gamme Atari ST.
Dans sa gamme Amiga.
Les machines NeXT utilisaient des processeurs 68030 et 68040.
Le processeur Dragonball des Palm de première génération (et des autres systèmes sous PalmOS produits par Handspring, IBM, Sony, TRGPro, Qualcomm, Symbol...) est dérivé du 68000. Les Palm plus récents utilisent des processeurs ARM.
Pour la console Megadrive.
Pour ses stations de travail, avant d'utiliser des microprocesseurs MIPS.
Le Sinclair QL utilisa la variante 68008 à bus 8 bits.
Pour la console Neo Geo.
Pour ses stations de travail (Sun 1, 2 puis 3), avant d'utiliser des microprocesseurs SPARC.
Pour les calculatrices TI-89, TI-89 Titanium, TI-92, TI-92 Plus et TI Voyage 200.
Microprocesseur ko:마이크로프로세서 ja:マイクロプロセッサ th:ไมโครโพรเซสเซอร์
-
Le microprocesseur est le cœur des micro-ordinateurs.
À strictement parler, il s'agit d'un processeur ou central processing unit qui a été réduit à une taille suffisamment petite pour tenir sur un seul circuit intégré (puce).
Un processeur plus traditionnel (pour ne pas dire ancien) peut — lui — aller jusqu'à tenir sur plusieurs cartes.
Comme tous les processeurs, il prend en charge l'exécution des instructions contenues dans les programmes informatiques écrits avec des langages de programmation allant de l'assembleur à des langages abstraits traduits soit par des compilateurs soit par des interpréteurs.
Néanmoins, la distinction entre central processing unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d'une banalisation de ces termes.
La distinction se fait désormais dans sa fonction entre celle centrale et celle prenant en charge des fonctions comme le graphisme ou la compression/décompression audio-vidéo.
interpréteur
Histoire
Le microprocesseur a été inventé par Marcian Ted Hoff en 1971, alors que celui-ci était ingénieur chez Intel.
À l'époque, ni la direction d'Intel ni le client japonais à qui était destiné le microprocesseur, n'ont été intéressés par l'invention.
En 1990, on apprenait toutefois que la paternité du concept de Micro-processeur jusque là revendiquée depuis 1971, et 1973 pour le brevet, par Intel et Marcian Ted Hoff, était mal-fondée. En effet Gilbert Hyatt avait dès 1970 déposé un brevet plus étendu sur ce concept et avait poursuivi, en toute discrétion pour éviter les pressions, la validation de ce brevet pendant les 20 années qui suivirent. Ce brevet s'il le souhaitait l'autoriserait à percevoir des royalties (droits d'auteur) sur tous les micro-processeurs fabriqués et à venir de par le monde.
Le premier microprocesseur commercialisé est le 4004 4-bits le 15 novembre 1971. Il fut suivi par le 8008. Ces processeurs sont les précurseurs des Intel 8080 et Zilog Z80 et de la future famille des Intel x86.
Familles de microprocesseurs
Il existe plusieurs familles de microprocesseurs :
- La plus connue par le grand public est celle de la famille x86, développée principalement par Intel (Pentium), AMD (Athlon), ViA, Transmeta... Les deux premiers constructeurs sont désormais les seuls encore réellement dans la course et fabriquent la plus grande partie des processeurs pour PC (2005).
- Les PowerPC d'IBM et Motorola équipent actuellement les Macintosh (Apple Computer) ainsi que divers systèmes embarqués. Des dérivés équiperont aussi les futures consoles de jeu : Playstation 3, la Xbox 360 et probablement la future Nintendo Revolution...
- La famille 68000 de Motorola animait les anciens Macintosh, les Megadrive, les Atari ST et les Commodore Amiga. Leurs dérivés (Dragonball, ColdFire) sont toujours utilisés dans des systèmes embarqués.
Parmi les familles moins connues du grand public:
- La famille Sparc anime la plus grande partie des stations de travail de Sun Microsystems.
- La famille MIPS anime les stations de travail de Silicon Graphics, des consoles de jeux, comme les PSOne et des systèmes embarqués, ou des routeurs Cisco.
- La famille StrongARM est de nos jours utilisée uniquement dans les systèmes embarqués, elle a précédemment été utilisée par Acorn pour ses Archimedes et RiscPC.
Fonctionnement
Les microprocesseurs sont cadencés par une horloge (signal régulier rapide, imposant un rythme au circuit et, assurant éventuellement une synchronisation avec les autres composants, tel que la mémoire). Au milieu des années 1980, les microprocesseurs fonctionnaient de 4 à 8 MHz. Courant 2004, cette vitesse d'horloge atteint 4 GHz sur des modèles commerciaux (5 GHz en laboratoire). Plus la vitesse de l'horloge est élevée, plus le microprocesseur sera capable d'exécuter à un rythme élevé les instructions de base des programmes. Mais l'augmentation de la vitesse d'horloge présente des inconvénients : plus le microprossesseur tourne vite, plus il consomme, et plus il chauffe.
Les microprocesseurs actuels sont optimisés pour exécuter plus d'une instruction par cycle d'horloge, ce sont des microprocesseurs avec des unités d'exécution parallélisées. De plus ils sont dotés de procédures qui « anticipent » les instructions suivantes avec l'aide de la statistique.
Dans la course à la puissance des microprocesseurs, deux méthodes d'optimisation sont en concurrence :
# La technologie du jeu d'instructions simplifié (RISC, Reduced Instruction Set Computer), rapide avec des instructions simples, facile à fabriquer et dont on peut monter la vitesse de l'horloge sans trop de difficultés techniques.
# La technologie appellée CISC (Complex Instruction Set Computer), dont chaque instruction complexe nécessite plus de cycles d'horloge, mais qui a en son cœur beaucoup d'instructions pré-câblées.
Néanmoins, avec la considérable augmentation de la taille des puces électroniques et la gigantesque accélération des fréquences d'horloge, la distinction entre RISC et CISC a quasi complètement disparu. Là où des familles tranchées existaient, on observe aujourd'hui des microprocesseurs où une structure interne RISC apporte de la puissance tout en restant compatible avec une utilisation de type CISC (la famille Intel x86 a ainsi subi discrètement une transition entre une organisation initialement très typique d'une structure CISC. Actuellement elle utilise un cœur RISC très rapide, s'appuyant sur un système de réarrangement du code à la volée) mis en œuvre, en partie, grace à des mémoires cache de plus en plus étendue, comportant jusqu'à trois niveaux.
Fabrication des microprocesseurs
La fabrication d'un microprocesseur est essentiellement identique à celle de n'importe quel circuit intégré (voir le chapitre à ce sujet). Elle suit donc un procédé complexe. Mais l'énorme taille de la plupart des microprocesseurs a tendance à augmenter encore le coût de l'opération.
La loi de Moore, qui indique que le degré d'intégration des microprocesseurs double tous les 18 mois, indique également que les coûts de production doublent en même temps que le degré d'intégration.
La fabrication des microprocesseurs est aujourd'hui considérée comme l'un des deux facteurs d'augmentation de la capacité des unités de fabrication (avec les contraintes liées à la fabrication des mémoires à grande capacité). La finesse de la gravure industrielle a atteint désormais 65 nm.
Fonctions à développer
Organisation parallèle
Dépendant aussi du système d'exploitation la tendance actuelle est l'installation de plusieurs processeurs parallèles et de multiples tâches d'où l'importance grandissante des fonctions d'arbitrages entre processus (par exemple l'hyper threading). En effet, l'architecture super scalaire (mise en parallèle des tâches dans une unité d'exécution) des processeurs actuels ne suffit actuellement plus au multi-threading tel qu'il est utilisé.
Sécurité et location
Il existe de nombreux projets d'intégration au cœur des microprocesseurs de fonctions visant à empêcher les copies illégales de fichiers (technologies DRM). Le consortium TCPA, notamment, a déjà créé des puces permettant de créer une "zone de confiance" au sein du système informatique, à l'aide d'une puce d'identification spécifique. Certains modèles d'ordinateurs, comme les portables d'IBM intègrent déja de telles puces. La prochaine génération de cette technologie sera probablement intégrée dans les processeurs centraux des ordinateurs.
Ces technologies sont décriées, notamment par les partisans du logiciel libre, pour qui elles possèdent un potentiel liberticide. En effet, conjuguées à un système d'exploitation prévu à cet effet, par exemple dérivé du projet NGSCB de Microsoft, ce type de technologie permet au tiers de confiance (le prestataire qui va vérifier la validité des composants du système) d'accéder à distance au contenu de l'ordinateur, voire d'empêcher l'exécution de certaines opérations sur celui-ci.
Mémoire étendue
Ancien système d'extension de la mémoire permettant de dépasser la limite de 1Mo du microprocesseur 8086 de l'époque. Cette mémoire était accessible par pages de 64 Ko. On ne l'utilise plus de nos jours en raison des capacités d'adressages étendues des processeurs récents ainsi qu'en raison de l'extrême lenteur des accès aléatoires dès que ceux-ci nécessitent un changement de page mémoire.
Systèmes d'exploitation multiple
Vanderpool/Silvervale: si un système d'exploitation de travail est infecté par un virus coriace, un autre de préférence sur une autre base comme Linux vers Mac OS ou Windows pourrait agir comme gardien et désinfecter le premier tout en ne laissant pas la possibilité au virus de se propager.
Anticipation des problèmes et gestion à distance
Particulièrement utile pour les serveurs.
Le problème de l'échauffement
L'échauffement des microprocesseurs reste grosso modo et malgré l'usage de techniques de gravures de plus en plus fines, proportionnel au carré de leur tension à architecture donnée. Avec la tension, la fréquence, et un coefficient d'ajustement, on peut calculer la puissance dissipée :
- Un i686 à 1 GHz (1,7V), deux fois plus rapide, consomme typiquement 34 W, ce qui n'est pas loin du quadruple.
- À 2 GHz un Opteron dissipe 107 W et un G5 55 W.
Ce problème est lié à un autre, celui de la dissipation thermique et donc souvent des ventilateurs, sources de nuisances sonores difficilement compatibles avec un environnement de bureau. Le refroidissement liquide (à eau) est proposé.
Voir aussi
Liens internes
- Liste de microprocesseurs
- Processeur
- Loi de Moore
Liens externes
- [http://www.computerhistory.org/exhibits/microprocessors/index.shtml galerie de microprocesseurs de 1971 à 1996]
- [http://www.x86-secret.com/popups/articleswindow.php?id=64 Article sur la fabrication des wafers]
CISCComplex_instruction_set_computer Catégorie:Acronyme
Motorola 68000Apparu en 1982 le Motorola 68000 (qui doit son nom au nombre de transistors dont il est composé) est un microprocesseur CISC 16/32 bits développé par Motorola. C'est le premier de la famille de microprocesseur souvent appelée m68k ou 680x0, qui comprend notamment les microprocesseurs Motorola 68010, Motorola 68020, Motorola 68030, Motorola 68040 et Motorola 68060. Motorola a également développé un successeur des 680x0 : le Coldfire.
Même si l'on a essentiellement retenu l'élargissement et la multiplication des registres disponibles, ainsi que l'introduction d'une certaine orthogonalité dans le jeu d'instruction, la principale innovation de la série 68000 par rapport à son prédecesseur, le 6809, réside dans l'apparition d'instructions privilégiées, et des niveaux de fonctionnement utilisateur - superviseur. Cette distinction est fondamentale dans les systèmes d'exploitation modernes tels Unix, qui n'auraient que pu difficilement voir le jour sur ces plates-formes sans cette innovation.
Registres du 68000
Les registres de données 32 bits au nombre de 8
D0, D1, D2, D3, D4, D5, D6, D7
Les registres d'adresse 32 bits au nombre de 8
A0, A1, A2, A3, A4, A5, A6, A7 (ou SP ou USP pointeur de pile)
Les registres spéciaux
PC, SR, CCR
Utilisations du 68000
Pour ses ordinateurs personnels, d'abord le Lisa, puis les premiers Macintosh (Macintosh 128K, Mac 512K, Mac Plus, Mac SE et Classic).
Dans sa gamme d'ordinateurs personnels Atari ST.
Dans sa gamme d'ordinateurs personnels Amiga (Amiga 1000, Amiga 2000, Amiga 500, Amiga 600).
Pour sa console de jeux vidéo Megadrive.
Pour ses premiers ordinateurs, prévus pour être utilisés comme terminaux IRIS 1000 et IRIS 1200.
Pour sa console de jeux vidéo Neo Geo.
Pour ses premières stations de travail Sun-1 et Sun-100.
Pour les calculatrices TI-89, TI-89 Titanium, TI-92, TI-92 Plus et TI Voyage 200.
Catégorie:Apple Computer
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68000
Années 1980zh-min-nan:1980 nî-tāi ko:1980년대 ja:1980年代 simple:1980s
Catégorie:Décennie
Événements
- Catastrophe de Tchernobyl
- chute du mur de Berlin
- Guerre Iran-Irak
- Manifestations de la place Tienan Men
Personnages significatifs
- Deng Xiaoping, Chine
- Mikhail Gorbatchev, URSS
- Ruhollah Khomeiny, Iran
- Helmut Kohl, Allemagne (RFA)
- François Mitterrand, France
- Ronald Reagan, États-Unis
- Margaret Thatcher, Royaume-Uni
- Félix Houphouët-Boigny, Côte d'Ivoire
Inventions, Découvertes, Introductions
- Microsoft Windows
- Apple Macintosh
- Le sida
- Internet
Culture
- Le Hip Hop
- Le Vidéo-clip
- Les radios libres
- La Figuration libre
- La World music
- La New wave
- la Musique gothique
- le Visual Kei
Quelques icônes
Musique
- Michael Jackson
- The Cure
- Depeche Mode
- Eurythmics
- Madonna
- Prince
- Bruce Springsteen
- U2
- Whitney Houston
- Dire Straits
- Queen
Cinéma
- E.T. l'extra-terrestre
- Robert Redford
- Tom Cruise
- Martin Sheen
- Steven Spielberg
Télévision
- Tom Selleck
- Richard Dean Anderson
- Dallas
- Dynastie
- Alf
__NOTOC__
Intel
Intel signifie Integrated Electronics.
Intel Corporation est un des plus grand fabricant de microprocesseurs et surement le fabricant de microprocesseur le plus connu de l'industrie. La société (Robert Noyce Building) est basée à Santa Clara en Californie, États-Unis.
En 1968, trois hommes issus du monde électronique numérique décident de fonder une société à Santa Clara dénommée Intel (avec le E plus bas) et la dotent d'un logo bleu et blanc censé représenter l'abréviation de INTegrated ELectronics.
Fondateurs Intel Corporation :
- Andrew S. Grove
- Gordon E. Moore
- Robert W. Noyce
Bref historique
Intel a conçu en 1971 le premier microprocesseur au monde, l'Intel 4004. Il fonctionnait sur 4 bits et était composé de 2300 transistors. Livré à la société de calculatrices japonaise qui charge la société Intel de concevoir et de fabriquer un ensemble de douze composants.
Son produit phare est la famille des microprocesseurs dit x86 utilisés par les « compatible PC ». Sa marque la plus connue est Pentium.
Intel est cotée au Nasdaq sous le sigle INTC. Sa capitalisation boursière s'élève à 125 milliards de dollars (6 décembre 2002). Son principal concurrent est Advanced Micro Devices.
Technologies produites
- Série des Céleron ( pour stations de travail)
- Série des Pentium
- Série des Pentium Xéon (pour serveurs)
- Série des Itanium (pour serveurs 64bit)
- série basée sur l'architechture ARM
- i440 BX/ZX/LX/EX
- i810/i815
- i820
- i840, i845
- i850
- i865, i875
- i915, i925
- i945, i955
Intel produit des cartes mères déstinées à ses chipsets.
- Chipset intégrés dans les chipsets (version xxxG)
Produits
x86 ~ Intel 8086 ~ Intel 80286 ~ Intel 80386 ~ Intel 80486 ~ Pentium ~ Pentium Pro ~ Celeron ~ Itanium ~ Pentium 2 ~ Pentium 3 ~ Pentium 4 ~ Dothan
Liens externes
- [http://www.intel.com/ Intel Corporation]
- [http://www.inteltechnology.net/ Intel Technology]
- [http://www.intel.com/intel/intelis/museum/ Intel Museum]
Catégorie:Constructeur informatique
Catégorie:Entreprise américaine
ja:インテル (企業)
ko:인텔
th:อินเทล
AmigaCatégorie:Ordinateur_personnel
Catégorie:Ordinateur_personnel
L'Amiga est une gamme d'ordinateurs personnels commercialisée par Commodore International entre 1985 et 1994. Le prix modique de l'entrée de gamme et ses capacités multimédia l'ont rendu très populaires pour les jeux vidéos.
Historique
Le développement a commencé en 1982. La compagnie originelle (Amiga Inc.) fut rachetée par la société Commodore International en 1984 qui mit sur le marché l'Amiga fin 1985 pour remplacer son Commodore 64 dans le but de contrer son concurrent direct de l'époque l'Atari ST.
Le premier prototype d'Amiga fut conçu par Jay Miner et RJ Mical sous le nom de Lorraine. Il fut présenté au CES à quelques professionnels triés sur le volet en janvier 1984 sous la forme d'une machine composée de plusieurs cartes électroniques et non pas encore de puces en silicium. La première application a être présentée fut l'Amiga Boing Demo de RJ Mical.
L'Amiga était en avance sur son temps lorsqu'il apparut sur le marché. Il possédait des fonctionnalités telles que le partage d'interruptions, les entrées-sorties projetées en mémoires, l'AutoConfig (presque équivalent au Plug and Play), un système d'exploitation multitâche préemptif et un affichage permettant d'obtenir 4096 couleurs (mode HAM). Plusieurs de ces fonctionnalités existaient auparavant sur des ordinateurs centraux, mais n'avaient jamais été implémentées sur des ordinateurs personnels.
Le premier Amiga fut produit fin 1985 et sera plus tard référencé en tant que Commodore-Amiga 1000 (A1000). Après des ventes très en deça des espérances (un des plus gros échecs de l'histoire de Commodore) l'Amiga 500 (entrée de gamme) et l'Amiga 2000 (haut de gamme) suivirent en 1987. L'histoire de cette gamme d'ordinateurs commence alors réellement grâce à l'A500 devenant l'Amiga le plus populaire de cette époque ; les derniers Amiga produits furent l'Amiga 1200 et l'Amiga 4000 fin 1992. Ce dernier quittant les lignes d'assemblage en 1996.
En son temps, l'Amiga était l'ordinateur qui offrait les meilleures capacités audio et vidéo pour une utilisation à domicile, grâce à de multiples coprocesseurs. L'Amiga contribua à l'essor de l'infographie et du multimédia. En effet, il fut aussi utilisé dans l'industrie du divertissement jusqu'à la moitié des années 1990 (édition vidéo, rendu 3D, etc). NewTek a commercialisé un système vidéo intégré pour l'Amiga uniquement vendu aux États-Unis, le Video Toaster - Video Toaster fut utilisé pour créer le rendu des vaisseaux dans la première saison de Babylon 5, et fut impliqué dans de nombreuses autres productions cinématographiques.
La stratégie, l'immobilisme au niveau développement et l'attitude de vente de Commodore l'a conduit au règlement judiciaire en 1994.
Malgré la fin de Commodore en 1994, la communauté Amiga va continuer à faire vivre sa machine préférée grâce à des mises à jours au moyen de cartes accélératrices de plus en plus puissantes d'abord à base de Motorola 68060 puis de PowerPC (603, 603e, 604).
A cette époque plusieurs projet se réclamant inspiré par Amiga voient le jour :
- la BeBOX et BeOS quoique plus proche de Apple, par sa place dans le multimédia et son avance elle est considéré comme proche de l'esprit Amiga.
- AROS système d'exploitation, pensé pour fonctionner sur toutes platformes.
- AtheOS
- le Pegasos et MorphOS née de personnes actives de la communauté, elle n'aura jamais réussi à avoir l'aval des propriétaires du nom Amiga.
Une autre entreprise rachète alors la licence Amiga en 2004 et concoit un système d'exploitation du nom d'AmigaOS 4, sur une plateforme basé sur un PowerPC G3 ou G4 nommé AmigaOne et MicroAone.
Ces plateformes et son OS sont aujourd'hui encore au stade béta, même si elles sont disponibles à la vente.
Cette plateforme (dit AmigaPPC) assez proche, même si elle est issue du monde Amiga n'a plus grand chose de commun avec les Amiga d'origine (dit 68k ou classiques) si ce n'est le système d'exploitation AmigaOS.
Description
Son système d'exploitation, l'AmigaOS, était également d'avant-garde. Combinant une interface graphique similaire au Macintosh à un noyau inspiré d'Unix. Il a en partie inspiré le système d'exploitation expérimental AtheOS.
Les coprocesseurs d'origine OCS, étaient beaucoup plus avancés que les autres architectures de son époque notamment un circuit spécialisé pour contrôler le balayage vidéo ce qui rendait l'utilisation de genlocks très facile. Même de nos jours, des diffuseurs continuent à utiliser des Amiga 3000 et Amiga 4000 pour leurs effet vidéo temps réel.
Le clavier de l'Amiga est assez similaire aux claviers PC 101 touches, mais il varie en plusieurs points. La répétition des caractères provoquée en enfonçant une touche est contrôlée de manière logicielle sur l'Amiga, non codée dans le BIOS et souvent synchronisée avec l'affichage vidéo. Ce qui permettait par exemple, un défilement plus fluide des documents que sur les PC de l'époque, qui étaient alors limité à 30 répétitions par secondes. Le schéma du clavier contient deux touches « Amiga » à gauche et à droite. Il y a deux touches « Help » et « Del » là où les claviers PC ont « PgUp », « PgDown », « Début », « Fin », « Insert » et « Suppr ». Il n'y a pas de touche comme « Imprim écran », « Arrêt défil », ou « Pause ». Il a aussi seulement 10 touches de fonctions alors que les claviers PC 101 touches en contiennent 12.
Gamme
Modèles professionnels :
- Amiga 1000, processeur Motorola 68000, chipset OCS
- Amiga 1500, processeur Motorola 68000, chipset ECS
- Amiga 2000, processeur Motorola 68000, chipset OCS puis ECS
- Amiga 2500, processeur Motorola 68020 ou Motorola 68030, chipset OCS
- Amiga 3000, processeur Motorola 68030, chipset ECS
- Amiga 4000, processeur Motorola 68EC030 ou Motorola 68040, chipset AGA
Modèles pour particuliers :
- Amiga 500, processeur Motorola 68000, chipset OCS
- Amiga 500+, processeur Motorola 68000, chipset ECS
- Amiga 600, processeur Motorola 68000, chipset ECS
- Amiga 1200, processeur Motorola 68EC020, chipset AGA
Modèles divers :
- CDTV, un set-top-box
- l'Amiga CD 32, processeur Motorola 68EC020, console de jeux basée sur le hardware de l'Amiga 1200
Quelques prototypes n'ont jamais vu le jour, dont :
- Amiga Nyx, 1994, avec un prototype de puces AAA;
- Amiga Walker, 1996, avec un jeu de puce AGA, mais avec des connecteurs d'extension ressemblant aux PCI.
Liens
Liens internes
- Atari
- Amiga dream
- Chip RAM
Liens externes (en anglais)
- [http://www.aminet.net/ Aminet la plus grande collection de logiciels Amiga sur le net]
- [http://www.amigaforever.com/ Amigaforever de Cloanto, la solution LEGALE d'émulation AmigaOS sous Windows et Linux avec des tas de vidéos historiques]
- [http://www.amiga-hardware.com/ www.amiga-hardware.com l'encyclopédie de tout le matériel pour Amiga]
- [http://www.lemonamiga.com/ Lemon Amiga - Jeux et communauté d'Amiga]
- [http://www.aros.org/ AROS Amiga Research Operation System]
- [http://www.amiga.com/ Site officiel Amiga.com]
- [http://amiga.emugaming.com/ Amiga history Guide]
- [http://www.intuitionbase.com/static.php?section=microover Site AmigaOne]
- [http://www.back2roots.org/ Amiga culture directory project]
- [http://www.winuae.net/ WinUAE, the Windows port of the UAE Amiga Emulator]
- [http://www.freiburg.linux.de/~uae/ UAE Amiga Emulator]
- [http://amp.dascene.net Amiga Music Preservation (all the amiga musics/modules ever!)]
- [http://www.amigaimpact.org/ Amiga impact - Actualité et ressources AmigaOS et MorphOS]
- [http://obligement.free.fr/ Obligement, magazine Amigaos et Morphos - des centaines d'articles en VF sur l'Amiga]
- [http://www.noname.fr/ram/ RAM, fanzine Amiga paru de 1995 à 1997 à Arbas (31)- Tous les PDFs et archives des D7]
- [http://amiga.comscripts.com/ Amiga Community]
ja:Amiga
Atari STL’Atari ST est un ordinateur basé sur un microprocesseur Motorola 68000 et comprend un lecteur de disquette.
lecteur de disquette
Histoire
Le nom de ST signifie Sixteen/Thirty-Two (« seize/trente-deux ») car l’architecture interne était mixte entre 16 bits et 32 bits. La légende dit qu’il a également été choisi car ce sont les initiales de Samuel Tramiel, fils de Jack Tramiel.
Le premier modèle de la série (printemps 1985) fut le 130ST (128 ko de mémoire vive), suivi des 520ST (512 ko) et 520ST+ (1024 ko) sortis en 1985 et des 260ST (256 ko) et 520STm (512 ko) en 1986. Suivirent les 520STf (f pour Floppy, lecteur de disquette 3"5 intégré), 1040STf (1 Mo de mémoire vive), 520STe, 1040STe. À destination plus professionnelle, il y eut aussi le Mega ST, le Mega STe, le TT (concurrent du Macintosh pour la publication assistée par ordinateur et la musique assistée par ordinateur) et les portables Stacy et ST Book. Le dernier ordinateur de la série fabriqué par Atari fut le Falcon030, intégrant un processeur Motorola 68030 et un DSP Motorola 56001. Après le rachat d’Atari par Hasbro, des clones furent mis sur le marché, comme l’Hadès, le Medusa, le Milan et l’Eagle. Certains d’entre eux s’inspiraient de la conception du TT, d’autres de celle du Falcon (avec un DSP (Digital Sound Processor)), en intégrant des évolutions de processeur (68040 voire 68060), et d’autres évolutions, comme l’utilisation d’un bus PCI.
Ces ordinateurs ont connu un vif succès auprès des musiciens grâce aux prises MIDI présentes en configuration standard.
La gamme Atari ST était en concurrence directe avec l’Amiga du constructeur Commodore. Les possesseurs de micros européens étaient alors divisés en deux clans : les possesseurs d’un Atari et les possesseurs d’un Amiga.
Description
Le système d'exploitation est le TOS pour The Operating System (officiellement) ou 'Tramiel Operating System' du nom du président d’Atari à l’époque, Jack Tramiel.
Le système est en fait dérivé du GEM, OS graphique (avec des fenêtres et souris) créé par Digital Research (créateur du CP/M) pour les plateformes telles que Intel ou Motorola. Il fut livré en particulier sur des Amstrad, jusqu’à ce que Apple Computer fasse interdire sa commercialisation sur plate-forme PC pour une sombre histoire d’icône de poubelle. Microsoft n’avait pas encore commercialisé une version Windows exploitable, mais travaillait main dans la main avec Apple pour le portage de Multiplan-Dos vers Exel-Mac, et ainsi se trouva débarassé de son dangereux concurrent (et modèle) tandis que Apple continuait de voir Atari lui rogner son marché par le bas. Le slogan de Tramiel pour l’Atari STF était : « The Power without the Price », d’autant plus que l’un des premiers émulateurs fut le Magic-Sac, émulateur Mac pour Atari se targuant de performances vidéo 30% supérieures.
Spécifications
Spécifications techniques :
- Processeur Motorola 68000 à 8 MHz (ST/Mega ST/STe), Motorola 68000 à 16 MHz (Mega STe), Motorola 68030 à 16 MHz (Falcon030), Motorola 68030 à 32 MHz (TT).
- 128 ko RAM (130ST), 256 ko RAM (260ST), 512 ko RAM (520ST), 1024 ko RAM (520ST+ et 1040ST), jusqu’à 4096 ko RAM (Mega STe).
- Résolutions : 320×200 (16 couleurs), 640×200 (4 couleurs), 640×400 (Monochrome). En couleur, le STf supportait 8 niveaux par composante élémentaire (soit 512 couleurs en tout). Le STe, 16 niveaux (4096 couleurs en tout).
Par ailleurs les couleurs des ST n'étaient pas fixes mais constituées d'une palette de 4 ou 16 couleurs à choisir parmi 512 et, au prix d'un ralentissement de l'exécution, il était possible de changer de palette à chaque ligne de balayage vidéo ce qu'exploitaient des logiciels de dessin et retouche photo.
- Chipset sonore Yamaha YM2149 (3 voix) + son stéréo numérique 8 bits 50 kHz (STe) sur 2 canaux DMA/PCM + équaliseur temps réel (volume, basse et aigu)
- Lecteur de disquette 3"½ double densité
- Disque dur de 30Mo pour le TT.
Liens externes
- [http://atari.org/ atari.org], un service non commercial dedié aux utilisateurs de machines Atari et aux amateurs des classiques du jeu vidéo
- [http://atari.st The Little Green Desktop].
- [http://www.gamebasest.com/ GameBaseST] un projet ayant pour but de réunir, cataloguer et mettre à disposition les jeux de l'atari ST.
- [http://steem.atari.st/ Site officiel] de Steem, un émulateur freeware, pour Windows et Linux de l’atari STE
- [http://leonard.oxg.free.fr/ Site officiel] de Saint, un émulateur freeware, pour Windows de l’atari ST et de ST-Sound
- [http://sc68.atari.org/ Site officiel] de sc68, un projet open source gratuit ayant pour but de permettre d’écouter sur les machines actuelles les musiques créée pour Atari ST et Amiga.
- [http://www.atarimuseum.com/ Atari History Museum] Le musée de l'Atari.
- [http://www.sothius.com/hypertxt/welcome.html?260st.html Sothius Home of Ancient Microcomputers] excellentes photos et spécifications techniques détaillées.
Catégorie:Ordinateur personnel
Motorola 68000Apparu en 1982 le Motorola 68000 (qui doit son nom au nombre de transistors dont il est composé) est un microprocesseur CISC 16/32 bits développé par Motorola. C'est le premier de la famille de microprocesseur souvent appelée m68k ou 680x0, qui comprend notamment les microprocesseurs Motorola 68010, Motorola 68020, Motorola 68030, Motorola 68040 et Motorola 68060. Motorola a également développé un successeur des 680x0 : le Coldfire.
Même si l'on a essentiellement retenu l'élargissement et la multiplication des registres disponibles, ainsi que l'introduction d'une certaine orthogonalité dans le jeu d'instruction, la principale innovation de la série 68000 par rapport à son prédecesseur, le 6809, réside dans l'apparition d'instructions privilégiées, et des niveaux de fonctionnement utilisateur - superviseur. Cette distinction est fondamentale dans les systèmes d'exploitation modernes tels Unix, qui n'auraient que pu difficilement voir le jour sur ces plates-formes sans cette innovation.
Registres du 68000
Les registres de données 32 bits au nombre de 8
D0, D1, D2, D3, D4, D5, D6, D7
Les registres d'adresse 32 bits au nombre de 8
A0, A1, A2, A3, A4, A5, A6, A7 (ou SP ou USP pointeur de pile)
Les registres spéciaux
PC, SR, CCR
Utilisations du 68000
Pour ses ordinateurs personnels, d'abord le Lisa, puis les premiers Macintosh (Macintosh 128K, Mac 512K, Mac Plus, Mac SE et Classic).
Dans sa gamme d'ordinateurs personnels Atari ST.
Dans sa gamme d'ordinateurs personnels Amiga (Amiga 1000, Amiga 2000, Amiga 500, Amiga 600).
Pour sa console de jeux vidéo Megadrive.
Pour ses premiers ordinateurs, prévus pour être utilisés comme terminaux IRIS 1000 et IRIS 1200.
Pour sa console de jeux vidéo Neo Geo.
Pour ses premières stations de travail Sun-1 et Sun-100.
Pour les calculatrices TI-89, TI-89 Titanium, TI-92, TI-92 Plus et TI Voyage 200.
Catégorie:Apple Computer
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68000
Motorola 68000Apparu en 1982 le Motorola 68000 (qui doit son nom au nombre de transistors dont il est composé) est un microprocesseur CISC 16/32 bits développé par Motorola. C'est le premier de la famille de microprocesseur souvent appelée m68k ou 680x0, qui comprend notamment les microprocesseurs Motorola 68010, Motorola 68020, Motorola 68030, Motorola 68040 et Motorola 68060. Motorola a également développé un successeur des 680x0 : le Coldfire.
Même si l'on a essentiellement retenu l'élargissement et la multiplication des registres disponibles, ainsi que l'introduction d'une certaine orthogonalité dans le jeu d'instruction, la principale innovation de la série 68000 par rapport à son prédecesseur, le 6809, réside dans l'apparition d'instructions privilégiées, et des niveaux de fonctionnement utilisateur - superviseur. Cette distinction est fondamentale dans les systèmes d'exploitation modernes tels Unix, qui n'auraient que pu difficilement voir le jour sur ces plates-formes sans cette innovation.
Registres du 68000
Les registres de données 32 bits au nombre de 8
D0, D1, D2, D3, D4, D5, D6, D7
Les registres d'adresse 32 bits au nombre de 8
A0, A1, A2, A3, A4, A5, A6, A7 (ou SP ou USP pointeur de pile)
Les registres spéciaux
PC, SR, CCR
Utilisations du 68000
Pour ses ordinateurs personnels, d'abord le Lisa, puis les premiers Macintosh (Macintosh 128K, Mac 512K, Mac Plus, Mac SE et Classic).
Dans sa gamme d'ordinateurs personnels Atari ST.
Dans sa gamme d'ordinateurs personnels Amiga (Amiga 1000, Amiga 2000, Amiga 500, Amiga 600).
Pour sa console de jeux vidéo Megadrive.
Pour ses premiers ordinateurs, prévus pour être utilisés comme terminaux IRIS 1000 et IRIS 1200.
Pour sa console de jeux vidéo Neo Geo.
Pour ses premières stations de travail Sun-1 et Sun-100.
Pour les calculatrices TI-89, TI-89 Titanium, TI-92, TI-92 Plus et TI Voyage 200.
Catégorie:Apple Computer
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68000
Motorola 68008
Catégorie:Microprocesseur
Le Motorola MC68008 est un microprocesseur CISC 8/32 bits de la famille m68k de Motorola. Il a été produit au début des années 1980. C'est une variante du Motorola 68000 avec un bus de données externe de 8 bits, et pouvant adresser 1 ou 4 mégaoctet de mémoire (en utilisant des puces à 48 ou 52 broches, respectivement).
Utilisation du 68008
La version à 48 broches originelle fut utilisée dans le Sinclair QL pour bénéficier d'une technologie bon marché 8 bits sur la carte mère tout en travaillant en interne avec l'unité de calcul 16/32 bits du 68000.
Motorola 68012Le processeur Motorola 68012 est un microprocesseur CISC 16/32 bits de la famille m68k de Motorola.
Le 68012 était fabriqué au milieu des années 1980. Il est très semblable au Motorola 68010 excepté son bus d'adresse sur 31bits un peu particulier : En effet celui-ci dispose des signaux A0-A29 et A31 ; le signal A30 est remplacé par le signal RMC, actif lorsque l'instruction TestAndSet est executée, ce qui limite sa capacité d'adressage à 2 x 1 Giga-octets.
Le 68012 ne furent jamais très populaires, le coût supplémentaire induit par le boitier PGA84 ne le rendant pas intéressant dans la pratique. Les constructeurs informatique passèrent directement au Motorola 68020 pour l'évolution de leur hardware.
catégorie:microprocesseur
Motorola 68020
Le Motorola 68020 est un microprocesseur CISC 32 bits de la famille m68k de Motorola. C'est le successeur du Motorola 68010 et le prédécesseur du Motorola 68030.
Le 68020 a une mémoire cache d'instructions de 256 octets disposée en 64 entrées de 4 octets.
Le 68020 a apporté beaucoup d'améliorations au 68010, dont une unité logique (ALU) 32 bits, un bus de données externes 32 bits, un bus d'adresses 32 bits et de nouvelles instructions et modes d'adressage. Les 68020 (et 68030) ont un pipeline de profondeur 3.
Les nouvelles instructions incluses apportèrent quelques améliorations mineures au mode superviseur, une caractéristique utile pour les langages de haut niveau mais qui ne fut pas beaucoup employée (et qui a d'ailleurs été enlevé dans les processeurs 680x0 suivant), des multiplications, divisions et manipulations de bits sur des nombres plus grand (32×32 bits).
Les nouveaux modes d'adressage ont ajouté un autre niveau d'adressage indirect à plusieurs modes préexistants et ont ajouté beaucoup plus de flexibilité à divers modes d'indexation et d'opérations.
Les coprocesseurs arithmétiques Motorola 68881 et le Motorola 68882 pouvaient être utilisé avec le 68020.
Les 68020 ont été utilisé dans beaucoup de modèles d'Apple Macintosh II, dans les stations Sun 3 et l'Amiga 1200.
68EC020
Le 68EC020 (EC pour embedded controller, contrôleur embarqué) n'adressait que 24 bits et avait un prix moindre. Il servit à l'Amiga 1200. C'est une version économique du 68020.
Utilisations du 68020
Pour sa gamme d'ordinateurs personnels Macintosh (Macintosh II, Macintosh LC).
Pour l'ordinateur personnel Amiga 1200 et pour la console de jeux Amiga CD32.
Pour ses stations de travail IRIS 2000 Turbo, IRIS 3000.
Pour ses stations de travail Sun-3, sauf les dernières utilisant un 68030.
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68020
Motorola 68030
Le Motorola 68030 est un microprocesseur CISC 32 bits de la famille m68k de Motorola. Le 68030 était le successeur du Motorola 68020 et il fut suivi par le Motorola 68040. Ce processeur est souvent appelé 030.
Les caractéristiques du 68030 sont deux mémoires caches, une pour les instructions et une pour les données, de 256 octets chacune. Il a également un MMU (unité de gestion de mémoire) intégré. Les coprocesseurs arithmétiques Motorola 68881 et Motorola 68882 (plus rapide) pouvaient être utilisé avec le 68030.
Comme microarchitecture, le 68030 est simplement un 68020 avec un cache supplémentaire de données (qui fait peu de différence à l'exécution), une MMU et une gravure plus fine du processeur. Motorola a utilisé la place libérée pour permettre de mettre plus de matériel sur le silicium. Dans ce cas-ci c'était la MMU (ou PMMU pour Programmable Memory Management Unit, Unité de Gestion Mémoire Programmable), une version allégée du coprocesseur Mototola 68851. À fréquence égale, le 68030 a peu de différence de vitesse par rapport au 68020 dont il est dérivé. L'augmentation de finesse de gravure a cependant permis à Motorola d'augmenter la fréquence du processeur à 50 MHz.
A noter cependant qu'un 68030 n'égale pas une 68020 couplé à un 68851. En effet, la PMMU intégrée au 68030, bien que complètement fonctionnelle, se voit supprimer quelques fonctionnalités avancées. De plus, des instructions puissantes introduites dans le 68020 ne furent pas supportées par les compilateurs de haut niveau (C, Modula 2, ...) et disparurent donc avec le 68030. Ce fut aussi le cas du coprocesseur mathématique 68882 intégré au 68040 qui fut allégé de certaines instructions peu exploitées, mais qui furent en contrepartie émulées par logiciel.
Le 68030 a beaucoup été employé dans la série d'ordinateurs Apple Macintosh II, Amiga, et les modèles TT et Falcon030 d'Atari.
68EC030
Une version à prix réduit du 68030, le Motorola 68EC030 (EC pour embedded controller, contrôleur embarqué), a été également produite, mais qui ne contient pas de MMU. La série EC plafonne à 40 MHz.
Utilisations du 68030
Pour de très nombreux modèle de sa gamme d'ordinateurs personnels Macintosh, notamment le Macintosh SE/30, les Macintosh II suivants l'original, des Performa et des PowerBook.
Pour ses ordinateurs personnels Atari TT et Atari Falcon030.
Pour les ordinateurs personnels Amiga 3000 et Amiga 4000.
Pour la station de travail NeXTcube.
Pour ses stations de travail Sun-3/80, Sun-3/460, Sun-3/470, Sun-3/480.
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68030
Motorola 68040Le Motorola 68040 est un microprocesseur CISC 32 bits de la famille m68k de Motorola. Il succède au Motorola 68030 et précède le Motorola 68060 (le 68050 fut un projet abandonné, il était aux 040 ce qu' étaient les 030 aux 020, une gravure plus fine, et des caches plus importants). Ce processeur est souvent appelé 040.
Le 68040 est le premier membre de la famille 680x0 avec coprocesseur arithmétique incorporé. Il inclut toutes les fonctionnalités qui étaient autrefois externes, à savoir l'unité de calcul en virgule flottante et la MMU (qui fut ajoutée dans le 68030). Il dispose aussi de caches séparés d'instructions et de données de 4 kilo-octets chacun. Il est entièrement pipeliné, avec six étages.
La FPU dans les 68040 était incapable d'utiliser les fonctions transcendentales IEEE qui étaient supportées par les Motorola 68881 et 68882. Le logiciel de support de virgule flottante de Motorola (FPSP) émulait ces instructions sous forme d'interruptions. Comme c'était un traitement par exception, l'abus de fonctions transcendentales provoquait de graves ralentissements.
La chaleur fut un problème durant toute la vie du 68040. Alors que par cycle d'horloge il fournissait le double de performance du déjà ancien 68030, la complexité de la puce et l'alimentation électrique nécessaire pour alimenter la grande surface et les grands caches provoquait une accumulation de chaleur. Ceci affecta les capacités d'évolution du processeur et il ne passa jamais la barre des 40 MHz. Une variante à 50 MHz fut prévue, mais abandonnée. Les premiers overclockeurs réussirent cependant avec des radiateurs et des ventilateurs (exceptionnels pour l'époque).
Les 68040 étaient concurrents de l'Intel 80486 mais étaient surpassés par lui à une fréquence équivalente.
Diverses versions ont été utilisées dans la série d'ordinateurs Amiga et Apple Macintosh Quadra, ainsi que dans un certain nombre de stations de travail et des versions ultérieures du NeXT.
68LC040
Le 68LC040 est un 68040 sans FPU.
68EC040
Le 68EC040 est un 68040 sans FPU ni MMU.
Utilisations du 68040
Pour de très nombreux modèle de sa gamme d'ordinateurs personnels Macintosh, notamment les Macintosh Centris et Quadra, des Performa et des PowerBook.
Pour l'ordinateur personnel Amiga 4000.
Pour la station de travail NeXTstation.
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68040
Motorola 68040Le Motorola 68040 est un microprocesseur CISC 32 bits de la famille m68k de Motorola. Il succède au Motorola 68030 et précède le Motorola 68060 (le 68050 fut un projet abandonné, il était aux 040 ce qu' étaient les 030 aux 020, une gravure plus fine, et des caches plus importants). Ce processeur est souvent appelé 040.
Le 68040 est le premier membre de la famille 680x0 avec coprocesseur arithmétique incorporé. Il inclut toutes les fonctionnalités qui étaient autrefois externes, à savoir l'unité de calcul en virgule flottante et la MMU (qui fut ajoutée dans le 68030). Il dispose aussi de caches séparés d'instructions et de données de 4 kilo-octets chacun. Il est entièrement pipeliné, avec six étages.
La FPU dans les 68040 était incapable d'utiliser les fonctions transcendentales IEEE qui étaient supportées par les Motorola 68881 et 68882. Le logiciel de support de virgule flottante de Motorola (FPSP) émulait ces instructions sous forme d'interruptions. Comme c'était un traitement par exception, l'abus de fonctions transcendentales provoquait de graves ralentissements.
La chaleur fut un problème durant toute la vie du 68040. Alors que par cycle d'horloge il fournissait le double de performance du déjà ancien 68030, la complexité de la puce et l'alimentation électrique nécessaire pour alimenter la grande surface et les grands caches provoquait une accumulation de chaleur. Ceci affecta les capacités d'évolution du processeur et il ne passa jamais la barre des 40 MHz. Une variante à 50 MHz fut prévue, mais abandonnée. Les premiers overclockeurs réussirent cependant avec des radiateurs et des ventilateurs (exceptionnels pour l'époque).
Les 68040 étaient concurrents de l'Intel 80486 mais étaient surpassés par lui à une fréquence équivalente.
Diverses versions ont été utilisées dans la série d'ordinateurs Amiga et Apple Macintosh Quadra, ainsi que dans un certain nombre de stations de travail et des versions ultérieures du NeXT.
68LC040
Le 68LC040 est un 68040 sans FPU.
68EC040
Le 68EC040 est un 68040 sans FPU ni MMU.
Utilisations du 68040
Pour de très nombreux modèle de sa gamme d'ordinateurs personnels Macintosh, notamment les Macintosh Centris et Quadra, des Performa et des PowerBook.
Pour l'ordinateur personnel Amiga 4000.
Pour la station de travail NeXTstation.
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68040
Motorola 68040Le Motorola 68040 est un microprocesseur CISC 32 bits de la famille m68k de Motorola. Il succède au Motorola 68030 et précède le Motorola 68060 (le 68050 fut un projet abandonné, il était aux 040 ce qu' étaient les 030 aux 020, une gravure plus fine, et des caches plus importants). Ce processeur est souvent appelé 040.
Le 68040 est le premier membre de la famille 680x0 avec coprocesseur arithmétique incorporé. Il inclut toutes les fonctionnalités qui étaient autrefois externes, à savoir l'unité de calcul en virgule flottante et la MMU (qui fut ajoutée dans le 68030). Il dispose aussi de caches séparés d'instructions et de données de 4 kilo-octets chacun. Il est entièrement pipeliné, avec six étages.
La FPU dans les 68040 était incapable d'utiliser les fonctions transcendentales IEEE qui étaient supportées par les Motorola 68881 et 68882. Le logiciel de support de virgule flottante de Motorola (FPSP) émulait ces instructions sous forme d'interruptions. Comme c'était un traitement par exception, l'abus de fonctions transcendentales provoquait de graves ralentissements.
La chaleur fut un problème durant toute la vie du 68040. Alors que par cycle d'horloge il fournissait le double de performance du déjà ancien 68030, la complexité de la puce et l'alimentation électrique nécessaire pour alimenter la grande surface et les grands caches provoquait une accumulation de chaleur. Ceci affecta les capacités d'évolution du processeur et il ne passa jamais la barre des 40 MHz. Une variante à 50 MHz fut prévue, mais abandonnée. Les premiers overclockeurs réussirent cependant avec des radiateurs et des ventilateurs (exceptionnels pour l'époque).
Les 68040 étaient concurrents de l'Intel 80486 mais étaient surpassés par lui à une fréquence équivalente.
Diverses versions ont été utilisées dans la série d'ordinateurs Amiga et Apple Macintosh Quadra, ainsi que dans un certain nombre de stations de travail et des versions ultérieures du NeXT.
68LC040
Le 68LC040 est un 68040 sans FPU.
68EC040
Le 68EC040 est un 68040 sans FPU ni MMU.
Utilisations du 68040
Pour de très nombreux modèle de sa gamme d'ordinateurs personnels Macintosh, notamment les Macintosh Centris et Quadra, des Performa et des PowerBook.
Pour l'ordinateur personnel Amiga 4000.
Pour la station de travail NeXTstation.
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68040
Motorola 68060Le Motorola 68060 est un microprocesseur CISC 32 bits de la famille m68k de Motorola. Il succède au Motorola 68040. Le 68060 est le processeur le plus puissant de la famille.
Le 68060 n'est pas simplement une nouvelle conception du 68040, mais c'est un processeur entièrement nouveau, ajoutant un deuxième pipeline de nombres entiers, une unité de multiplication des nombres entiers sur deux cycles, une unité de calcul en virgule flottante plus rapide et une logique de prévision de branchement. Il a 2 à 3 fois les performances d'un 68040 à la même fréquence.
Les 68060 partagent la plupart des dispositifs architecturaux du Pentium original. Tous les deux ont un double pipeline superscalaire très semblables et un décodeur d'instructions qui décompose les instructions complexes en instructions plus simples avant l'exécution. Cependant, une différence importante est que le FPU du 68060 n'est pas pipeliné et est donc jusqu'à trois fois plus lent que le Pentium dans les applications à virgule flottante. À contrario, les multiplications de nombres entiers et les instructions de décalages de bits sont sensiblement plus rapides sur les 68060. Une capacité intéressante des 68060 est la possibilité d'exécuter des instructions simples dans l'unité de génération d'adresse (AGU) et de fournir de ce fait les résultats deux cycles avant l'ALU.
Les 68060 étaient le dernier développement de la série des 680x0 à usage généraux, abandonnée en faveur des processeurs PowerPC. Ils furent utilisés dans les quelques dernières machines Amiga, mais le monde Apple Computer et Unix était déjà passé à divers processeurs RISC. Le 68060 commença à 50 MHz sur les plateformes de fabrication de Motorola à 0,6 µm. Quelques années après il fut rétréci à 0,42 µm, ce qui permit de monter la fréquence à 66 MHz et 75 MHz. Comme Motorola décida de se concentrer sur son projet de PowerPC RISC, les versions à 0,42 µm sont assez rares. Si Motorola avait décidé de continuer avec la série 680x0, il est très probable que l'architecture du prochain processeur aurait ressemblé à celle de l'Intel Pentium Pro.
Peut-être son utilisation la plus connue fut celle de la diffusion de graphiques dans les émissions de télévision américaines. La série de générateurs de caractères de télévision Chyron's Infinit!, Maximum!, et Maxine! a utilisé le 68060 comme processeur principal. Ces générateurs de caractères furent utilisés dans nombre de stations de télévision américaines.
Les développements du noyau de base continuent mais sont destinés aux systèmes embarqués. Ils sont combinés avec un certain nombre d'interfaces de périphériques pour réduire la complexité et les besoins en énergie. Un certain nombre de puces, chacune avec différents eléments d'interfaces, sont vendus sous le nom de ColdFire et de Dragonball.
Catégorie:Microprocesseur
ja:MC68060
Motorola DragonBallLe Motorola DragonBall est un microprocesseur de Motorola basé sur Motorola 68000.
Il était utilisé sur les plateforme Palm Computing, antérieures à Palm OS 5. Il a été remplacé par une architecture ARM - basée sur les processeurs XScale.
Catégorie:Microprocesseur
ja:Dragonball
Pipeline (informatique)
En architecture des ordinateurs, un pipeline est une technique de conception des processeurs où l'exécution de plusieurs instructions se chevauchent à l'intérieur même du processeur. Le premier ordinateur à utiliser cette technique est l'IBM Stretch, conçu en 1958.
Définition
Soit un microprocesseur où 5 cycles sont nécessaires pour accomplir une instruction :
# IF (Instruction Fetch) charge l'instruction à exécuter depuis la mémoire.
# ID (Instruction Decode) décode l'instruction et adresse les registres.
# EX (Execute) exécute l'instruction (par la ou les unités arithmétiques et logiques).
# MEM (Memory), dénote un transfert depuis un registre vers la mémoire dans le cas d'une instruction du type STORE (accès en écriture) et de la mémoire vers un registre dans le cas d'un LOAD (accès en lecture).
# W.B (Write Back) stocke le résultat dans un registre. La source peut être la mémoire ou bien un registre.
En supposant que chaque étape met 1 cycle d'horloge pour s'exécuter, il faut normalement 5 cycles pour exécuter une instruction, 15 pour 3 instructions :
registre
Si l'on insère des registres tampons (pipeline registers) entre chaque unité à l'intérieur du processeur, celui ci peut alors contenir plusieurs instructions, chacune à une étape différente.
Les 5 instructions s'exécuteront en 9 cycles, et le processeur sera capable de produire une instruction par cycle à partir de la cinquième, malgré le fait que chacune d'entre elles nécessite 5 cycles pour s'exécuter complètement.
registre
Au 5ème cycle, tous les étages sont en cours d'exécution.
Architecture superscalaire
Si l'on multiplie le nombre d'unités dans le processeur, il est possible d'exécuter plusieurs instructions simultanément. Sur un processeur superscalaire de degré 2, deux instructions sont chargés depuis la mémoire simultanément. C'est le cas des processeurs DEC Alpha, et de quelques autres.
quelques autres
Architecture superpipeline
Certaines architectures ont découplé le nombre d'étapes, celui-ci pouvant aller de 8 à 31 pour l'Intel Prescott. Une telle architecture sera appelée superpipelinée. Voici par exemple le pipeline du Pentium 4, à 20 étages :
quelques autres
Architecture vectorielle
Sur de tels processeurs, une instruction va s'appliquer à un ensemble de données, appelé vecteur. Une seule instruction va donc exécuter la même opération de façon répétitive sur tout le vecteur.
vecteur
Architecture VLIW
Dans les architectures VLIW (Very Long Instruction Word, ou Mot d'instruction très long), l'instruction va contenir les opérations pour chaque unité de calcul disponible dans le processeur. De ce fait chaque instruction peut être définie sur 256 bits, voire plus (512, 1024,...).
bit
Quelques profondeurs de pipeline
Aujourd'hui tous les microprocesseurs sont pipelinés :
Problèmes
Les pipelines provoquent de nouveaux problèmes, en particulier d'interdépendance, ils ne sont pas tous listés ci dessous, juste deux cas simples sont abordés.
Interdépendance des données
Une instruction ne peut récupérer le résultat de la précédente car celui-ci n'est pas encore disponible. Ainsi, la séquence :
ADD R1, R2, R3 // R1 = R2 + R3
STORE R1, 1000 // C(1000) = R1
Ne stocke pas à l'emplacement mémoire 1000 la valeur de R1 contenant la somme R2 + R3, mais la valeur de R1 contenue avant l'instruction ADD. Pour résoudre ce problème particulier, il est parfois possible de créer des courts-circuits pour amener le résultat de l'étape précédente vers l'unité qui en a besoin directement, sans passer par les registres de pipeline.
Interdépendance procédurale
Se pose le même problème avec les sauts :
MOV R1, #1000 // R1 = 1000
JUMP R1 // Saut inconditionnel
R1 ne contient pas encore la valeur 1000 au moment où l'instruction de saut va s'exécuter.
Une solution possible à ces deux problèmes est d'insérer une instruction entre les deux qui sont interdépendantes. Prenons par exemple la séquence suivante :
1: A = B + C
2: D = A + C
3: E = F + B
qui comporte une dépendance directe simple, A ne pouvant être disponible pour la partie droite de la seconde instruction.
- la première solution, triviale, est d'insérer des NOP (No Operation), c'est ce que font les compilateurs quand on ne précise pas d'option d'optimisation du code :
1: A = B + C
1b: NOP
2: D = A + C
3: E = F + B
- la seconde solution consiste à réarranger les instructions. Dans cet exemple, l'opération de la ligne n'a aucune interdépendance avec les deux précédentes. Le code modifié sera :
1: A = B + C
2: E = F + B
3: D = A + C
Références
Liens internes
- Processeur superscalaire
- Processeur vectoriel
- Processeur VLIW
Stations de travailCatégorie:Matériel informatique
Une station de travail désigne généralement un ordinateur puissant à la disposition d'un utilisateur et relié à un réseau.
Le terme a principalement connu le succès au milieu des années 80 avec l'arrivée d'ordinateurs qui représentaient à peu près le maximum de capacité informatique que l'on pouvait mettre à la disposition d'un utilisateur unique.
Ces ordinateurs étaient sensiblement plus puissants que les PC disponibles à ce moment-là, comportaient un écran beaucoup plus confortable (souvent de 17 ou 19 pouces et de haute résolution, le plus souvent en noir et blanc; parfois en couleur, ainsi qu'une connexion réseau considérée comme performante à l'époque (10 mb/s).
Certaines sociétés se sont véritablement constituées en répondant aux besoins de ce marché particulier. Par exemple :
- Apollo (racheté depuis par HP)
- Sun Microsystems
- Silicon Graphics devenue aujourd'hui SGI après le rachat de Cray.
IBM fit une entrée remarquée sur le marché, bien que tardive, avec ses puissantes stations RS/6000 (15 janvier 1990).
Avec l'augmentation régulière de la puissance de calcul, des cartes graphiques et des capacités des PC de haut de gamme, la distinction s'est progressivement estompée. Une station de travail n'est aujourd'hui (2004) plus quune machine UNIX qui tourne sur une plateforme d'architecture autre qu'Intel-AMD, en général munie d'un écran de grande taille 21", 23" jusqu'à 28" et de haute résolution (2048x1536 étant le bas de gamme).
Les utilisateurs naturels des stations de travail étaient et restent des power users (« utilisateurs de puissance) qui ont des besoins important en terme de qualité de service comme les applications de Conception Assistée par Ordinateur en 3D (avec moteurs de rendu), ou plus récemment les applications de conception graphique et vidéo.
Voir aussi
- CAO
Années 1980zh-min-nan:1980 nî-tāi ko:1980년대 ja:1980年代 simple:1980s
Catégorie:Décennie
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Microprocesseur ko:마이크로프로세서 ja:マイクロプロセッサ th:ไมโครโพรเซสเซอร์
-
Le microprocesseur est le cœur des micro-ordinateurs.
À strictement parler, il s'agit d'un processeur ou central processing unit qui a été réduit à une taille suffisamment petite pour tenir sur un seul circuit intégré (puce).
Un processeur plus traditionnel (pour ne pas dire ancien) peut — lui — aller jusqu'à tenir sur plusieurs cartes.
Comme tous les processeurs, il prend en charge l'exécution des instructions contenues dans les programmes informatiques écrits avec des langages de programmation allant de l'assembleur à des langages abstraits traduits soit par des compilateurs soit par des interpréteurs.
Néanmoins, la distinction entre central processing unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d'une banalisation de ces termes.
La distinction se fait désormais dans sa fonction entre celle centrale et celle prenant en charge des fonctions comme le graphisme ou la compression/décompression audio-vidéo.
interpréteur
Histoire
Le microprocesseur a été inventé par Marcian Ted Hoff en 1971, alors que celui-ci était ingénieur chez Intel.
À l'époque, ni la direction d'Intel ni le client japonais à qui était destiné le microprocesseur, n'ont été intéressés par l'invention.
En 1990, on apprenait toutefois que la paternité du concept de Micro-processeur jusque là revendiquée depuis 1971, et 1973 pour le brevet, par Intel et Marcian Ted Hoff, était mal-fondée. En effet Gilbert Hyatt avait dès 1970 déposé un brevet plus étendu sur ce concept et avait poursuivi, en toute discrétion pour éviter les pressions, la validation de ce brevet pendant les 20 années qui suivirent. Ce brevet s'il le souhaitait l'autoriserait à percevoir des royalties (droits d'auteur) sur tous les micro-processeurs fabriqués et à venir de par le monde.
Le premier microprocesseur commercialisé est le 4004 4-bits le 15 novembre 1971. Il fut suivi par le 8008. Ces processeurs sont les précurseurs des Intel 8080 et Zilog Z80 et de la future famille des Intel x86.
Familles de microprocesseurs
Il existe plusieurs familles de microprocesseurs :
- La plus connue par le grand public est celle de la famille x86, développée principalement par Intel (Pentium), AMD (Athlon), ViA, Transmeta... Les deux premiers constructeurs sont désormais les seuls encore réellement dans la course et fabriquent la plus grande partie des processeurs pour PC (2005).
- Les PowerPC d'IBM et Motorola équipent actuellement les Macintosh (Apple Computer) ainsi que divers systèmes embarqués. Des dérivés équiperont aussi les futures consoles de jeu : Playstation 3, la Xbox 360 et probablement la future Nintendo Revolution...
- La famille 68000 de Motorola animait les anciens Macintosh, les Megadrive, les Atari ST et les Commodore Amiga. Leurs dérivés (Dragonball, ColdFire) sont toujours utilisés dans des systèmes embarqués.
Parmi les familles moins connues du grand public:
- La famille Sparc anime la plus grande partie des stations de travail de Sun Microsystems.
- La famille MIPS anime les stations de travail de Silicon Graphics, des consoles de jeux, comme les PSOne et des systèmes embarqués, ou des routeurs Cisco.
- La famille StrongARM est de nos jours utilisée uniquement dans les systèmes embarqués, elle a précédemment été utilisée par Acorn pour ses Archimedes et RiscPC.
Fonctionnement
Les microprocesseurs sont cadencés par une horloge (signal régulier rapide, imposant un rythme au circuit et, assurant éventuellement une synchronisation avec les autres composants, tel que la mémoire). Au milieu des années 1980, les microprocesseurs fonctionnaient de 4 à 8 MHz. Courant 2004, cette vitesse d'horloge atteint 4 GHz sur des modèles commerciaux (5 GHz en laboratoire). Plus la vitesse de l'horloge est élevée, plus le microprocesseur sera capable d'exécuter à un rythme élevé les instructions de base des programmes. Mais l'augmentation de la vitesse d'horloge présente des inconvénients : plus le microprossesseur tourne vite, plus il consomme, et plus il chauffe.
Les microprocesseurs actuels sont optimisés pour exécuter plus d'une instruction par cycle d'horloge, ce sont des microprocesseurs avec des unités d'exécution parallélisées. De plus ils sont dotés de procédures qui « anticipent » les instructions suivantes avec l'aide de la statistique.
Dans la course à la puissance des microprocesseurs, deux méthodes d'optimisation sont en concurrence :
# La technologie du jeu d'instructions simplifié (RISC, Reduced Instruction Set Computer), rapide avec des instructions simples, facile à fabriquer et dont on peut monter la vitesse de l'horloge sans trop de difficultés techniques.
# La technologie appellée CISC (Complex Instruction Set Computer), dont chaque instruction complexe nécessite plus de cycles d'horloge, mais qui a en son cœur beaucoup d'instructions pré-câblées.
Néanmoins, avec la considérable augmentation de la taille des puces électroniques et la gigantesque accélération des fréquences d'horloge, la distinction entre RISC et CISC a quasi complètement disparu. Là où des familles tranchées existaient, on observe aujourd'hui des microprocesseurs où une structure interne RISC apporte de la puissance tout en restant compatible avec une utilisation de type CISC (la famille Intel x86 a ainsi subi discrètement une transition entre une organisation initialement très typique d'une structure CISC. Actuellement elle utilise un cœur RISC très rapide, s'appuyant sur un système de réarrangement du code à la volée) mis en œuvre, en partie, grace à des mémoires cache de plus en plus étendue, comportant jusqu'à trois niveaux.
Fabrication des microprocesseurs
La fabrication d'un microprocesseur est essentiellement identique à celle de n'importe quel circuit intégré (voir le chapitre à ce sujet). Elle suit donc un procédé complexe. Mais l'énorme taille de la plupart des microprocesseurs a tendance à augmenter encore le coût de l'opération.
La loi de Moore, qui indique que le degré d'intégration des microprocesseurs double tous les 18 mois, indique également que les coûts de production doublent en même temps que le degré d'intégration.
La fabrication des microprocesseurs est aujourd'hui considérée comme l'un des deux facteurs d'augmentation de la capacité des unités de fabrication (avec les contraintes liées à la fabrication des mémoires à grande capacité). La finesse de la gravure industrielle a atteint désormais 65 nm.
Fonctions à développer
Organisation parallèle
Dépendant aussi du système d'exploitation la tendance actuelle est l'installation de plusieurs processeurs parallèles et de multiples tâches d'où l'importance grandissante des fonctions d'arbitrages entre processus (par exemple l'hyper threading). En effet, l'architecture super scalaire (mise en parallèle des tâches dans une unité d'exécution) des processeurs actuels ne suffit actuellement plus au multi-threading tel qu'il est utilisé.
Sécurité et location
Il existe de nombreux projets d'intégration au cœur des microprocesseurs de fonctions visant à empêcher les copies illégales de fichiers (technologies DRM). Le consortium TCPA, notamment, a déjà créé des puces permettant de créer une "zone de confiance" au sein du système informatique, à l'aide d'une puce d'identification spécifique. Certains modèles d'ordinateurs, comme les portables d'IBM intègrent déja de telles puces. La prochaine génération de cette technologie sera probablement intégrée dans les processeurs centraux des ordinateurs.
Ces technologies sont décriées, notamment par les partisans du logiciel libre, pour qui elles possèdent un potentiel liberticide. En effet, conjuguées à un système d'exploitation prévu à cet effet, par exemple dérivé du projet NGSCB de Microsoft, ce type de technologie permet au tiers de confiance (le prestataire qui va vérifier la validité des composants du système) d'accéder à distance au contenu de l'ordinateur, voire d'empêcher l'exécution de certaines opérations sur celui-ci.
Mémoire étendue
Ancien système d'extension de la mémoire permettant de dépasser la limite de 1Mo du microprocesseur 8086 de l'époque. Cette mémoire était accessible par pages de 64 Ko. On ne l'utilise plus de nos jours en raison des capacités d'adressages étendues des processeurs récents ainsi qu'en raison de l'extrême lenteur des accès aléatoires dès que ceux-ci nécessitent un changement de page mémoire.
Systèmes d'exploitation multiple
Vanderpool/Silvervale: si un système d'exploitation de travail est infecté par un virus coriace, un autre de préférence sur une autre base comme Linux vers Mac OS ou Windows pourrait agir comme gardien et désinfecter le premier tout en ne laissant pas la possibilité au virus de se propager.
Anticipation des problèmes et gestion à distance
Particulièrement utile pour les serveurs.
Le problème de l'échauffement
L'échauffement des microprocesseurs reste grosso modo et malgré l'usage de techniques de gravures de plus en plus fines, proportionnel au carré de leur tension à architecture donnée. Avec la tension, la fréquence, et un coefficient d'ajustement, on peut calculer la puissance dissipée :
- Un i686 à 1 GHz (1,7V), deux fois plus rapide, consomme typiquement 34 W, ce qui n'est pas loin du quadruple.
- À 2 GHz un Opteron dissipe 107 W et un G5 55 W.
Ce problème est lié à un autre, celui de la dissipation thermique et donc souvent des ventilateurs, sources de nuisances sonores difficilement compatibles avec un environnement de bureau. Le refroidissement liquide (à eau) est proposé.
Voir aussi
Liens internes
- Liste de microprocesseurs
- Processeur
- Loi de Moore
Liens externes
- [http://www.computerhistory.org/exhibits/microprocessors/index.shtml galerie de microprocesseurs de 1971 à 1996]
- [http://www.x86-secret.com/po | | |