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PowerPC G5

PowerPC G5

Catégorie:Microprocesseur Les PowerPC 970 et PowerPC 970FX, aussi connus sous le nom de PowerPC G5, sont des microprocesseurs RISC 64 bits de la famille PowerPC. Conçus par IBM et Apple Computer, ils dérivent des processeurs POWER 4 d'IBM. Ils intègrent l'unité de calcul vectorielle AltiVec déjà utilisée pour les PowerPC G4. Bien que nativement en 64 bits, les PowerPC G5 supportent aussi nativement les instructions 32 bits.

Caractéristiques

Lancés en 2002, les PowerPC 970 sont gravés en 130 nm et fonctionnaient à l'origine à des fréquences de 1,4 à 1,8 GHz. Ils intègrent 58 millions de transistors. Un processeur à 2 GHz est sorti en 2003. Les PowerPC 970FX sont sortis en 2003 et tournent à des fréquences entre 1,6 et 2,7 GHz. Ils sont gravés en technologie 90 nm ce qui leur permet de dégager moins de chaleur que les PowerPC 970. Ils intègrent aussi 58 millions de transistors. Le PowerPC 970MP est un processeur dual-core, sorti au courant du troisième trimestre 2005. Il atteint une fréquence de 2,5 GHz et est gravé en 90 nm, puis plus tard en 65 nm. Le 970MP équipe les nouveaux Power Mac G5.

Utilisation

Actuellement, les PowerPC 970 sont principalement utilisés dans les serveurs IBM et dans les ordinateurs Power Mac, Xserve et iMac d'Apple Computer. G5 est le nom donné par Apple aux PowerPC de la famille 970, qui réfère à la cinquième génération de PowerPC. Des dérivés du PowerPC 970 devraient être utilisés dans les successeurs des console de jeu XBox de Microsoft et GameCube de Nintendo. Il servira aussi de coprocesseur dans la future PlayStation 3 de Sony. Les PowerPC 970 sont aussi utilisé dans les supercalculateurs. En novembre 2004, un supercalculateur à base de PowerPC 970 était le 5 ordinateur le plus puissant du monde et un cluster de Xserve G5 était le 14 plus puissant (Source : [http://www.top500.org/lists/plists.php?Y=2005&M=06 top500.org]). Les cluster de G5 sont caractérisés par leur rapport performance/prix très inférieur aux autres supercalculateurs.

Voir aussi


- Cell, le processeur de la future Playstation 3, à base de PowerPC 970

Catégorie:Microprocesseur

Catégorie:Matériel informatique Voir aussi : CPU ja:Category:マイクロプロセッサ

RISC

Reduced instruction set computer Catégorie:Acronyme

Bit

ko:비트 ja:ビット simple:Bit th:บิต Le bit est une unité de mesure en informatique désignant la quantité élémentaire d'information représentée par un chiffre binaire. On en doit l'invention à John W. Tukey, et la popularisation à Claude Shannon. Le mot bit est la contraction de l'anglais binary digit, qui signifie « chiffre binaire ». En anglais, bit a aussi le sens de « fragment » ou de « parcelle ». Il est utile de signaler l'homophonie avec « byte » (octet en anglais), qui prononcé « à la française », peut prêter très souvent à confusion. Un bit ne peut prendre que deux valeurs : 0 ou 1. Selon le contexte, numérique, logique (voir algèbre de Boole), ou électronique numérique, on les appelle « faux » et « vrai » ou « ouvert » et « fermé » : On note que la valeur 0 est associée à « ouvert » en électronique, car dans cet état le courant ne passe pas (on parle d'interrupteur ouvert ou de circuit ouvert). Le nombre de bits traités simultanément par un microprocesseur courant d'ordinateur a varié de 4 en 1973 à 64 en 2004. Le plus petit paquet traitable (ou adressable) est appelé byte. Aujourd'hui, une taille du byte de 8 bits, soit un octet, s'est imposée suite à la généralisation de l'échange de données et des télécommunications. Sur d'anciens processeurs, le byte était parfois de 6, 7 ou 9 bits. Stricto sensu, byte n'a donc pas toujours été synonyme d'octet. D'ailleurs, lorsqu'une norme technique anglophone désigne spécifiquement un paquet de 8 bits, elle utilise le mot anglais octet. Lorsqu'un microprocesseur est conçu pour traiter simultanément plusieurs bytes, on appelle « mot » le paquet de bytes. Les tailles de mot les plus courantes sont de 8, 16, 32 et 64 bits. On parlera alors par exemple de « microprocesseur 64 bits ».

Voir aussi

Octet ~ Byte ~ Adressage mémoire ~ Microprocesseur ~ Informatique ~ Électronique numérique ~ Algèbre de Boole ~ Logique Catégorie:Unité de mesure informatique

PowerPC

Catégorie:Apple Computer Catégorie:Microprocesseur Le PowerPC est une architecture de microprocesseurs développée conjointement par Apple Computer, IBM et Motorola. Elle utilise un modèle RISC, privilégiant pipeline et jeu d'instructions réduit. L'architecture du PowerPC est directement dérivée de l'architecture POWER (Performance Optimization with Enhanced RISC) d'IBM. Un haut degré de parallélisme permet d'effectuer parfois jusqu'à quatre ou cinq opérations simultanément, par exemple multiplication et cumul, test, et branchement conditionnel. Également connue sous le nom de PPC, cette architecture est la plus utilisée de nos jours, notamment en informatique embarquée, en raison de sa faible consommation et de son haut parallélisme qui permet à puissance de traitement égale de travailler avec des fréquences d'horloge bien plus basses (les techniciens désignent par boutade le PowerPC comme un athlète au cœur lent). Elle équipe par exemple certains produits Cisco. En micro-informatique, elle est surtout utilisée par les Macintosh d'Apple (tous modèles de Macintosh : Power Mac, PowerBook, iMac, iBook, eMac, Mac mini). Elle est aussi utilisée dans les serveurs d'IBM et d'Apple Computer. Plusieurs modèles de PowerPC se sont succédé dans les ordinateurs de la firme à la pomme, le PowerPC 601 a fait le premier son entrée, suivi des PowerPC 603, PowerPC 604, PowerPC G3, PowerPC G4 et du PowerPC G5. Les PowerPC sont aussi très utilisés dans les consoles de jeux. En 1995, un PowerPC 602 a équipé un prototype de la console de jeu Pippin d'Apple. En effet le PowerPC 602 est surtout prévu pour les systèmes embarqués. Un PowerPC Gekko, dérivé du G3, est utilisé dans la console GameCube. Mais c'est principalement dans les consoles prochaines génération que le PowerPC va être beaucoup utilisé (Playstation 3, Xbox 360 et Nintendo Revolution notamment). Il est déconseillé de programmer le PowerPC en assembleur si on veut obtenir un code qui soit à la fois performant et facile à maintenir. L'expérience montre en effet que la programmation en langage de haut niveau associé aux options d'optimisation du compilateur (équipé d'un algorithme d'allocation chromatique des registres) fait toujours mieux que le plus expérimenté des programmeurs. La raison en est que pour bien utiliser le pipeline du PowerPC, il faut regrouper en séquence les instructions de même code (load, ou store, ou multiply and add) et que si cela améliore grandement la vitesse d'exécution cela n'aide guère à la lisiblité, et moins encore au debugging !

Performance

Les PowerPC sont très utilisés dans les supercalculateurs. Ainsi, en juin 2005, parmi les 9 ordinateurs les plus puissants de la planète, 6 sont à base de processeurs PowerPC. (source : [http://www.top500.org/lists/plists.php?Y=2005&M=06 top500.org]) " Mise à Jour " Depuis juin 2005, Apple s'est tourné vers les processeurs de marque Intel. Selon Steve Jobs (CEO d'Apple), IBM ne parvient plus à produire des processeurs suffisamment performants et moins gourmands en énergie par rapport à la concurrence dont Intel notamment. La transition PowerPC à Intel commencera dès 2006 et devrait être complètement terminée d'ici fin 2007. Apple met donc fin à une très longue collaboration entre Big Blue (IBM) et la Pomme (Apple). Toutefois, cela ne devrait pas engendrer de gros changements pour IBM puisque la section microprocesseurs destinée à Apple représente moins de 5% de la production d'IBM. [(http://www.apple.com/pr/library/2005/jun/06intel.html) (Apple to Use Intel Microprocessors Beginning in 2006)] ja:PowerPC



Microprocesseur

ko:마이크로프로세서 ja:マイクロプロセッサ th:ไมโครโพรเซสเซอร์
-
Le microprocesseur est le cœur des micro-ordinateurs. À strictement parler, il s'agit d'un processeur ou central processing unit qui a été réduit à une taille suffisamment petite pour tenir sur un seul circuit intégré (puce).
Un processeur plus traditionnel (pour ne pas dire ancien) peut — lui — aller jusqu'à tenir sur plusieurs cartes. Comme tous les processeurs, il prend en charge l'exécution des instructions contenues dans les programmes informatiques écrits avec des langages de programmation allant de l'assembleur à des langages abstraits traduits soit par des compilateurs soit par des interpréteurs. Néanmoins, la distinction entre central processing unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d'une banalisation de ces termes. La distinction se fait désormais dans sa fonction entre celle centrale et celle prenant en charge des fonctions comme le graphisme ou la compression/décompression audio-vidéo. interpréteur

Histoire

Le microprocesseur a été inventé par Marcian Ted Hoff en 1971, alors que celui-ci était ingénieur chez Intel. À l'époque, ni la direction d'Intel ni le client japonais à qui était destiné le microprocesseur, n'ont été intéressés par l'invention. En 1990, on apprenait toutefois que la paternité du concept de Micro-processeur jusque là revendiquée depuis 1971, et 1973 pour le brevet, par Intel et Marcian Ted Hoff, était mal-fondée. En effet Gilbert Hyatt avait dès 1970 déposé un brevet plus étendu sur ce concept et avait poursuivi, en toute discrétion pour éviter les pressions, la validation de ce brevet pendant les 20 années qui suivirent. Ce brevet s'il le souhaitait l'autoriserait à percevoir des royalties (droits d'auteur) sur tous les micro-processeurs fabriqués et à venir de par le monde. Le premier microprocesseur commercialisé est le 4004 4-bits le 15 novembre 1971. Il fut suivi par le 8008. Ces processeurs sont les précurseurs des Intel 8080 et Zilog Z80 et de la future famille des Intel x86.

Familles de microprocesseurs

Il existe plusieurs familles de microprocesseurs :
- La plus connue par le grand public est celle de la famille x86, développée principalement par Intel (Pentium), AMD (Athlon), ViA, Transmeta... Les deux premiers constructeurs sont désormais les seuls encore réellement dans la course et fabriquent la plus grande partie des processeurs pour PC (2005).
- Les PowerPC d'IBM et Motorola équipent actuellement les Macintosh (Apple Computer) ainsi que divers systèmes embarqués. Des dérivés équiperont aussi les futures consoles de jeu : Playstation 3, la Xbox 360 et probablement la future Nintendo Revolution...
- La famille 68000 de Motorola animait les anciens Macintosh, les Megadrive, les Atari ST et les Commodore Amiga. Leurs dérivés (Dragonball, ColdFire) sont toujours utilisés dans des systèmes embarqués. Parmi les familles moins connues du grand public:
- La famille Sparc anime la plus grande partie des stations de travail de Sun Microsystems.
- La famille MIPS anime les stations de travail de Silicon Graphics, des consoles de jeux, comme les PSOne et des systèmes embarqués, ou des routeurs Cisco.
- La famille StrongARM est de nos jours utilisée uniquement dans les systèmes embarqués, elle a précédemment été utilisée par Acorn pour ses Archimedes et RiscPC.

Fonctionnement

Les microprocesseurs sont cadencés par une horloge (signal régulier rapide, imposant un rythme au circuit et, assurant éventuellement une synchronisation avec les autres composants, tel que la mémoire). Au milieu des années 1980, les microprocesseurs fonctionnaient de 4 à 8 MHz. Courant 2004, cette vitesse d'horloge atteint 4 GHz sur des modèles commerciaux (5 GHz en laboratoire). Plus la vitesse de l'horloge est élevée, plus le microprocesseur sera capable d'exécuter à un rythme élevé les instructions de base des programmes. Mais l'augmentation de la vitesse d'horloge présente des inconvénients : plus le microprossesseur tourne vite, plus il consomme, et plus il chauffe. Les microprocesseurs actuels sont optimisés pour exécuter plus d'une instruction par cycle d'horloge, ce sont des microprocesseurs avec des unités d'exécution parallélisées. De plus ils sont dotés de procédures qui « anticipent » les instructions suivantes avec l'aide de la statistique. Dans la course à la puissance des microprocesseurs, deux méthodes d'optimisation sont en concurrence : # La technologie du jeu d'instructions simplifié (RISC, Reduced Instruction Set Computer), rapide avec des instructions simples, facile à fabriquer et dont on peut monter la vitesse de l'horloge sans trop de difficultés techniques. # La technologie appellée CISC (Complex Instruction Set Computer), dont chaque instruction complexe nécessite plus de cycles d'horloge, mais qui a en son cœur beaucoup d'instructions pré-câblées. Néanmoins, avec la considérable augmentation de la taille des puces électroniques et la gigantesque accélération des fréquences d'horloge, la distinction entre RISC et CISC a quasi complètement disparu. Là où des familles tranchées existaient, on observe aujourd'hui des microprocesseurs où une structure interne RISC apporte de la puissance tout en restant compatible avec une utilisation de type CISC (la famille Intel x86 a ainsi subi discrètement une transition entre une organisation initialement très typique d'une structure CISC. Actuellement elle utilise un cœur RISC très rapide, s'appuyant sur un système de réarrangement du code à la volée) mis en œuvre, en partie, grace à des mémoires cache de plus en plus étendue, comportant jusqu'à trois niveaux.

Fabrication des microprocesseurs

La fabrication d'un microprocesseur est essentiellement identique à celle de n'importe quel circuit intégré (voir le chapitre à ce sujet). Elle suit donc un procédé complexe. Mais l'énorme taille de la plupart des microprocesseurs a tendance à augmenter encore le coût de l'opération. La loi de Moore, qui indique que le degré d'intégration des microprocesseurs double tous les 18 mois, indique également que les coûts de production doublent en même temps que le degré d'intégration. La fabrication des microprocesseurs est aujourd'hui considérée comme l'un des deux facteurs d'augmentation de la capacité des unités de fabrication (avec les contraintes liées à la fabrication des mémoires à grande capacité). La finesse de la gravure industrielle a atteint désormais 65 nm.

Fonctions à développer

Organisation parallèle

Dépendant aussi du système d'exploitation la tendance actuelle est l'installation de plusieurs processeurs parallèles et de multiples tâches d'où l'importance grandissante des fonctions d'arbitrages entre processus (par exemple l'hyper threading). En effet, l'architecture super scalaire (mise en parallèle des tâches dans une unité d'exécution) des processeurs actuels ne suffit actuellement plus au multi-threading tel qu'il est utilisé.

Sécurité et location

Il existe de nombreux projets d'intégration au cœur des microprocesseurs de fonctions visant à empêcher les copies illégales de fichiers (technologies DRM). Le consortium TCPA, notamment, a déjà créé des puces permettant de créer une "zone de confiance" au sein du système informatique, à l'aide d'une puce d'identification spécifique. Certains modèles d'ordinateurs, comme les portables d'IBM intègrent déja de telles puces. La prochaine génération de cette technologie sera probablement intégrée dans les processeurs centraux des ordinateurs. Ces technologies sont décriées, notamment par les partisans du logiciel libre, pour qui elles possèdent un potentiel liberticide. En effet, conjuguées à un système d'exploitation prévu à cet effet, par exemple dérivé du projet NGSCB de Microsoft, ce type de technologie permet au tiers de confiance (le prestataire qui va vérifier la validité des composants du système) d'accéder à distance au contenu de l'ordinateur, voire d'empêcher l'exécution de certaines opérations sur celui-ci.

Mémoire étendue

Ancien système d'extension de la mémoire permettant de dépasser la limite de 1Mo du microprocesseur 8086 de l'époque. Cette mémoire était accessible par pages de 64 Ko. On ne l'utilise plus de nos jours en raison des capacités d'adressages étendues des processeurs récents ainsi qu'en raison de l'extrême lenteur des accès aléatoires dès que ceux-ci nécessitent un changement de page mémoire.

Systèmes d'exploitation multiple

Vanderpool/Silvervale: si un système d'exploitation de travail est infecté par un virus coriace, un autre de préférence sur une autre base comme Linux vers Mac OS ou Windows pourrait agir comme gardien et désinfecter le premier tout en ne laissant pas la possibilité au virus de se propager.

Anticipation des problèmes et gestion à distance

Particulièrement utile pour les serveurs.

Le problème de l'échauffement

L'échauffement des microprocesseurs reste grosso modo et malgré l'usage de techniques de gravures de plus en plus fines, proportionnel au carré de leur tension à architecture donnée. Avec V la tension, f la fréquence, et k un coefficient d'ajustement, on peut calculer la puissance dissipée P : P = k \times V^2 \times f
- Un i686 à 1 GHz (1,7V), deux fois plus rapide, consomme typiquement 34 W, ce qui n'est pas loin du quadruple.
- À 2 GHz un Opteron dissipe 107 W et un G5 55 W. Ce problème est lié à un autre, celui de la dissipation thermique et donc souvent des ventilateurs, sources de nuisances sonores difficilement compatibles avec un environnement de bureau. Le refroidissement liquide (à eau) est proposé.

Voir aussi

Liens internes


- Liste de microprocesseurs
- Processeur
- Loi de Moore

Liens externes


- [http://www.computerhistory.org/exhibits/microprocessors/index.shtml galerie de microprocesseurs de 1971 à 1996]
- [http://www.x86-secret.com/popups/articleswindow.php?id=64 Article sur la fabrication des wafers]

POWER 4

POWER#Le POWER4

AltiVec

ja:AltiVec Catégorie:Calcul parallèle AltiVec est un ensemble d'instructions SIMD d'opérations en virgule flottante conçu par, et propriété de, Apple Computer, IBM et Motorola (l'AIM alliance), et mis en application sur des versions du PowerPC telle le G4 de Motorola et le G5 d'IBM. AltiVec est un nom commercial détenu uniquement par Motorola ; ainsi l'ensemble est également appelé Velocity Engine par Apple et VMX par IBM. Lorsqu'il a été présenté la première fois, à la fin des années 1990, AltiVec était le système SIMD le plus puissant, pour un processeur d'une unité centrale de bureau. Comparé à ses contemporains (MMX d'Intel, en nombre entier uniquement ; SSE en virgule flottante, et divers autres systèmes de fournisseurs de processeurs RISC), AltiVec offrait plus de registres, qui pouvaient être utilisés de façons plus variées et être opérés par un ensemble d'instructions beaucoup plus flexible. Cependant, SSE2, le système SIMD d'Intel de quatrième génération, présenté avec le Pentium 4, reprend la plupart des fonctions d'AltiVec. Les versions récentes des outils de développement, tels GNU Compiler Collection, VisualAge d'IBM et d'autres compilateurs, fournissent le support direct aux instructions d'AltiVec depuis des programmes en C et C++. La classe de stockage de type vector est créée pour permettre la déclaration de vecteur, par exemple, vector unsigned char foo; déclare une variable de type vecteur 128-bits appelée foo contenant seize chars non signés de 8 bits. Les fonctions intrinsèques surchargées telles vec_add génèrent les codes-opération appropriés, basés sur le type des éléments du vecteur, et la vérification très forte de type est imposée. Apple est le premier client d'AltiVec, et l'utilise pour accélérer les applications de multimédia telles QuickTime et iTunes, et les programmes de traitement d'images tels Photoshop d'Adobe. Motorola a fourni des processeurs AltiVec pour toutes les unités centrales de bureau depuis l'introduction du G4. AltiVec est également employé dans quelques systèmes embarqués, pour fournir de grandes performances lors du traitement numérique du signal.

Voir aussi

Liens externes


- [http://www.freescale.com/webapp/sps/site/overview.jsp?nodeId=018rH3bTdGmKqW5Nf2 Page AltiVec chez Freescale]
- [http://developer.apple.com/hardware/ve/ Page Velocity Engine chez Apple]

PowerPC G4

Catégorie:Microprocesseur Le PowerPC G4 est un microprocesseur 32 bits RISC fabriqué par la société Motorola, en étroite collaboration avec Apple Computer. C'est un PowerPC de seconde génération, présenté comme étant de quatrième génération par Apple. Le PowerPC G4 est très similaire au PowerPC G3. Sa principale innovation est le rajout d'une unité de calcul vectorielle 128 bit, nommée AltiVec (ou Velocity Engine par Apple Computer). AltiVec est similaire au MMX d'Intel. Le PowerPC G4 est essentiellement utilisé dans les Macintosh d'Apple Computer sortis depuis 1999.

Voir aussi

Liens externes


- [http://trollaxor.com/text/g4.html The PowerPC G4 Is a Lie]

Transistor

Le transistor est le composant électronique actif fondamental de l'électronique moderne. Le terme transistor provient de l’anglais transfer resistor (résistance de transfert). Il désigne un dispositif semi-conducteur à trois ou quatre électrodes, selon son type, qui permet le contrôle grâce à une électrode d'entrée (base pour les bipolaires et grille pour les FET) d'un courant ou d'une tension sur l'une des électrodes de sorties (collecteur pour les bipolaires et drain pour les FET). Par extension, le terme transistor désigne également les récepteurs radio équipés de transistors.

Historique

L’effet transistor a été découvert en 1947 par les américains John Bardeen, William Shockley et Walter Brattain, chercheurs de la compagnie Bell Téléphone. Ils ont reçu le prix Nobel de physique en 1956. En 1930, Lilienfeld avait déjà déposé un brevet concernant le principe du transistor à effet de champ. Le transistor a constitué une invention déterminante sans laquelle l'électronique et l'informatique ne possèderaient pas leurs formes actuelles (2005); il a permis à la société de l’information électronique de se développer. Le transistor fut considéré comme un énorme progrès face au tube électronique : il est plus robuste, il fonctionne avec des tensions faibles, il peut donc être alimenté par des piles et il fonctionne instantanément une fois mis sous tension, contrairement aux tubes électroniques qui demandaient une dizaine de secondes de chauffage.

Quelques jalons

Nombre de transistors dans les microprocesseurs Intel :
- 1971 : 4004 : 2 300 transistors
- 1978 : 8086 : 29 000 transistors
- 1982 : 80286 275 000 transistors
- 1989 : 80486 : 1,16 millions de transistors
- 1993 : Pentium : 3,1 millions de transistors
- 1995 : Pentium Pro : 5,5 millions de transistors
- 1997 : Pentium II : 27 Millions de transistors
- 2001 : Pentium 4 : 42 millions de transistors
- 2004 : Pentium 4 EE : 169 millions de transistors

Les différents types de transistors

Les transistors bipolaires


- Voir l'article détaillé Transistor bipolaire.

Les transistors à effet de champ

Parmi les transistors à effet de champ (ou FET, pour Field Effect Transistor), on peut distinguer les familles suivantes :
- Transistors MOSFET : ils utilisent les propriétés des structures Métal/Oxyde/Semiconducteur;
- Transistors JFET : ils utilisent les propriétés des jonctions PN ; leur mise en oeuvre (schémas, calcul des éléments du circuit et des caractéristiques des montages) est décrite dans l'article Transistor JFET.

Autres types de transistors


- Le transistor dit unijonction, qui n’est quasiment plus utilisé, mais servait à créer des oscillateurs à relaxation.
- L'IGBT, un hybride de bipolaire et de MOSFET, uniquement utilisé en électronique de puissance.

Les applications

Les deux principaux types de transistors permettent de répondre aux besoins de l'électronique analogique, numérique et de l'électronique de puissance et haute tension. :
- Les bipolaires sont plutôt utilisés en analogique et en électronique de puissance. :
- Les FET sont principalement utilisés en électronique numérique (réalisation d'opérations logiques). Ils peuvent être utilisés pour faire des blocs analogiques dans des circuits numériques (régulateur de tension par exemple). Ils sont aussi utilisés pour faire des commandes de puissance (moteurs) et pour l'électronique haute tension (automobile). Leurs caractéristiques s'apparentent plus à celles des tubes électroniques. Ils offrent une meilleure linéarité dans la cadre d'amplificateurs Hi-Fi, donc moins de distorsion.

Constitution


- Un transistor bipolaire se compose de deux parties de substrat semi-conducteur dopées identiquement (P ou N) séparées par une mince tranche de semiconducteur dopée inversement ; on a ainsi deux types : N-P-N et P-N-P ;
- Le transistor à effet de champ classiquement se compose d’un barreau de semiconducteur dopé N ou P, et entouré en son milieu d’un anneau de semiconducteur dopé inversement (P ou N). On parle de FET à canal N ou P suivant le dopage du barreau ;
- Le transistor MOS se compose d’un barreau de semiconducteur P ou N sur lequel on fait croître par épitaxie une mince couche d’isolant (silice), laquelle est surmontée d’une électrode métallique. Les substrats utilisés vont du germanium (série AC, aujourd’hui obsolète), en passant par le silicium, majoritaire, l’arséniure de gallium et le silicium-germanium pour les transistors UHF et micro-onde.
- Le transistor constitue une exploitation ingénieuse des propriétés physique des semi-conducteurs, principalement des propriétés des électrons dans ces matériaux. Ces mécanismes n’ont été compris qu’après son invention en 1948, suite aux investigations menées par des chercheurs des laboratoires Bell pour expliquer le pouvoir redresseur de la galène.
- Le transistor est solide et monolithique, possède une fiabilité remarquable tant qu’il ne chauffe pas trop, comparé aux anciens tubes électroniques (aussi appelés tubes à vide ou lampes). Il remplaça vite les tubes dans beaucoup d’applications de faible puissance (postes de radio).
- Dix ans après son invention, on le créditait de cent mille heures de fonctionnement... alors que cette durée ne s’était pas même écoulée depuis sa découverte ! (source : Le transistor ? Mais c’est très simple, E. Aisberg).

Description schématique

tubes électroniques tubes électroniques Les trois connexions sont appelées : Pour le transistor bipolaire, la flèche identifie l’émetteur ; elle pointe vers lui dans le cas d’un NPN, elle s’en éloigne dans le cas du PNP. L’électrode reliée à la ligne droite figure la base et l’autre électrode figure le collecteur. Dans le cas de l’effet de champ, la flèche disparaît, car le dispositif est symétrique (drain et source sont échangeables). Les traits obliques sont habituellement remplacés par des traits droits. Pour le transistor MOS, la grille se détache des autres électrodes, pour indiquer l’isolation due à la présence de l’oxyde. En réalité, il existe une quatrième connexion pour les transistors à effet de champ, le substrat (parfois appelé bulk), qui est habituellement relié à la source (c’est la connexion entre S et les deux traits verticaux sur le schéma).

Principe de fonctionnement

Transistor MOS

Le fonctionnement d’un transistor type MOSFET est assez simple à comprendre. Nous prendrons l’exemple d’un canal N, le plus fréquent ; le canal P a un fonctionnement identique en inversant les polarisations.
Le transistor est généralement constitué d'un substrat de type P, faiblement dopé, dans lequel on diffuse par épitaxie deux zones N+ qui deviendront la source et le drain. Le silicium au-dessus du canal est oxydé en SiO2 puis métallisé pour réaliser la grille, ce qui constitue un capacité entre la grille et le substrat. En général, on relie la source à la masse, ainsi que le substrat. On porte le drain a un potentiel supérieur de ceux de la source et du substrat, créant ainsi un champ électrostatique entre la source, le substrat et le drain. Au repos, deux cas sont possibles :
- Ou bien la capacité grille/substrat est flottante à vide : il n'y a quasiment pas de porteurs pour conduire un éventuel courant, les deux jonctions source-substrat et substrat-drain sont polarisées en inverse ; dans ce cas, on parle d'un MOSFET à enrichissement ;
- Ou bien la capacité grille/substrat est en inversion, ce qui signifie que des électrons du substrat sont attirés au voisinage de l'oxyde. Ceux-ci constituent un afflux de porteurs minoritaires qui vont être disponible pour conduire le courant entre source et drain ; le transistor est normalement conducteur, on parle de MOSFET à deplétion (ou à appauvrissement). Dans les deux cas, le courant source-drain est modulé par la tension de grille. Dans le type à enrichissement, il faut appliquer une tension positive à la grille pour amener la capacité grille-substrat en inversion : le transistor conduit à partir d'un certain seuil. Dans le type à déplétion, le transistor est conducteur lorsque la grille est à la masse, il faut donc l'amener à une tension négative pour faire cesser la conduction. Lorsque le transistor conduit, une augmentation de la polarisation entre le drain et la source augmente le courant (non-linéairement). À partir d'une tension de drain supérieure à la tension de grille, le champ électrostatique entre le substrat et la grille s'inverse localement au voisinage du drain. Le canal d'électrons y disparaît, le courant sature. Toute augmentation de la tension de drain au-delà de la tension de saturation conduit à une disparition encore plus précoce du canal d'électrons, et à une augmentation faible voire nulle du courant. À tension source-drain constante, le courant de saturation varie comme le carré de la tension grille-substrat. Une analogie très utile pour comprendre facilement le fonctionnement d'un FET, sans utiliser des concepts d'électrostatique, est de le comparer à un robinet d'eau. La grille est la commande analogue au pas de vis du robinet qui controle le débit d'eau (courant). Après un quart de tour, il se peut que seul un faible filet d'eau coule. Puis, le courant augmente rapidement avec une faible rotation. Enfin, malgré des tours dans le vide, le courant n'augmente plus, il sature. Enfin, si on veut augmenter le débit du robinet, il faut augmenter le diamètre du tuyau (différence de potentiel grille-substrat).

Bipolaire

Le transistor bipolaire fonctionne différemment. Il existe 2 types de transistors bipolaires : de type NPN et de type PNP. Nous prendrons le cas d'un type NPN qui se caractérise par des tensions positives et un courant à la base positif. Dans ce type de transistor, l'émetteur, relié à la première zone N, se trouve polarisé à une tension inférieure à celle de la base, reliée à la zone P. La diode émetteur/base se trouve donc polarisée en direct, et du courant (injection d'électrons) circule entre l'émetteur et la base. Le secret du transistor bipolaire réside dans sa géométrie : la base, faite de matériau P, présente des dimensions négligeables par rapport aux deux régions N. Ceci a deux effets :
- Le courant inverse de porteurs majoritaires type trous dans le substrat P est négligeable par rapport à l'injection d'électrons venus de l'émetteur, les recombinaisons restent donc marginales ;
- Un grand nombre d'électrons injectés par l'émetteur se retrouvent projetés vers la jonction base-collecteur, le champ électrique n'ayant pas le temps d'agir sur les électrons en transit dans la base. En fonctionnement normal, la jonction base-collecteur est polarisée en inverse, ce qui signifie que le potentiel du collecteur est bien supérieur à celui de la base. Les électrons, en trajectoire balistique, se trouvent donc projetés contre une jonction polarisée en inverse. Cependant, la différence de potentiel, et donc de niveaux d'énergie, induit un effet tunnel important qui permet à la quasi-totalité de ces électrons de franchir la zone de charge d'espace et de se retrouver « collectés » dans le collecteur (d'où le nom). Approximativement donc, tout le courant issu de l'émetteur se retrouve dans le collecteur. Ce courant est une fonction non-linéaire de la tension base-émetteur. Stricto sensu, le transistor bipolaire fait donc également partie des dispositifs à transconductance, qui produisent un courant modulé par une tension. Cependant, dans la plupart des cas, le transistor opère dans un régime de petits signaux, quasi-linéaire, où l'on préfère l'utiliser comme amplificateur de courant : le courant collecteur est alors un simple multiple du courant de base. En principe, le transistor bipolaire devrait être un dispositif symétrique donc réversible, mais, en pratique, pour fonctionner correctement, les dimensions des trois parties sont très différentes et ne permettent pas un fonctionnement symétrique. La mise en oeuvre du transistor bipolaire (schémas, calcul des éléments du circuit et des caractéristiques des montages) est décrite dans l'article transistor bipolaire.

Différences

Les deux types de transistors fonctionnent de façons très différentes :
- Le transistor bipolaire est un amplificateur de courant, on injecte un courant dans l’espace base/émetteur afin de créer un courant multiplié par le gain du transistor entre l’émetteur et le collecteur.
  - Les transistors bipolaires N.P.N. (négatif-positif-négatif) laissent circuler un courant de la base (+) vers l’émetteur (-) sont plus rapides et ont une meilleure tenue en tension que les transistors P.N.P. base (-) émetteur (+), mais peuvent être produits avec des caractéristiques complémentaires par les fabricants pour les applications le nécessitant. gain gain
- Le transistor à effet de champ. Son organe de commande est la grille (gate en anglais). Celle-ci n’a besoin que d’une tension (ou un potentiel) entre la grille et la source pour contrôler le courant entre la source et le drain. Le courant de grille est nul (ou négligeable) en régime statique, puisque la grille se comporte vis-à-vis du circuit de commande comme un condensateur de faible capacité.
  - Il existe plusieurs types de transistors à effet de champ: technologie de déplétion, d'enrichissement (de loin les plus nombreux) et, de jonction (JFET). Chaque famille se divise en canaux N et P, ce qui fait six types différents.
  - Pour les transistors à déplétion ainsi que les JFET, le canal drain-source est conducteur si le potentiel de grille est nul. Pour le bloquer, il faut rendre ce potentiel négatif (pour les canaux N) ou positif (pour les canaux P).
  - Inversement, les transistors à enrichissement sont bloqués lorsque la grille a un potentiel nul.Si on polarise la grille d’un transistor N par une tension positive ou celle d’un transistor P par une tension négative, l’espace source drain du transistor devient passant.
  - Chacun de ces transistors est caractérisé par une tension de seuil, correspondant à la tension de grille qui fait la transition entre le comportement bloqué du transistor et son comportement conducteur. Contrairement aux transistors bipolaires, dont la tension de seuil ne dépend que du semi-conducteur utilisé (silicium, germanium ou As-Ga), la tension de seuil des transistors à effet de champ dépend étroitement de la technologie, et peut varier notablement même au sein d’un même lot. Le transistor à effet de champ à déplétion à canal N est le semi-conducteur dont les caractéristiques se rapprochent le plus des anciens tubes à vide (triodes). À puissance égale, les transistors N sont plus petits que les P. À géométrie égale, les transistors N sont plus rapides que les P. Cela est dû à une plus grande conductivité électrique des transistors de type N.
  - La plupart des circuits intégrés digitaux (microprocesseurs entre autres) utilisent la technologie C-MOS qui intègre à grande échelle (plusieurs millions) des transistors à effet de champ (à enrichissement) complémentaires (c’est-à-dire qu’on retrouve des N et des P). Pour une même fonction, l’intégration de transistors bipolaires consommerait beaucoup plus de courant. Un circuit C-MOS ne consomme quasiment rien si la fréquence d’horloge est modérée, ce qui permet le développement de circuits à piles ou batteries (téléphones ou ordinateurs portables, appareils photos ...)
- Autres transistors:
  - IGBT (insulated gate bipolar transistor) : Hybride qui a les caractéristiques d’un transistor à effet de champ en entrée et les caractéristiques d’un transistor bipolaire en sortie. Uniquement utilisé dans l’électronique de puissance.
  - Transistor unijonction : Ce transistor est utilisé pour ses caractéristiques de résistance dynamique négative, ce qui permet de réaliser simplement un oscillateur. N’est plus utilisé de nos jours.
  - Phototransistor : C’est un transistor bipolaire, dont la jonction base-collecteur est sensible à la lumière. Par rapport à une photodiode, il est plus sensible, car il bénéficie de l’effet amplificateur propre au transistor.
  - L’opto-isolateur: Le phototransistor est monté dans le même boitier qu’une diode électroluminescente. C’est la lumière qui assure la transmission des signaux entre le phototransistor et la diode électroluminescente. Le pouvoir d’isolation très élevée (de l’ordre de 5 KV) en fait le composant idéal pour isoler galvaniquement un circuit de commande, d’un circuit de puissance.
    - Il existe aussi des opto-isolateurs utilisant d’autres composants en sortie le thyristor, le triac.

Évolution

Les premiers transistors avait comme base le germanium. Ce matériau, de nouveau utilisé pour certaines applications, avait été vite remplacé par le silicium plus résistant et plus souple d’emploi. Il existe aussi des transistors à l’arséniure de gallium utilisés en particulier dans le domaine de l’hyper-fréquence. Les transistors à effet de champ étaient principalement utilisés en amplification grand gain de signal de faible amplitude, très basse tension. Ils étaient très sensibles aux décharges électrostatique. Les évolutions technologiques ont donné les transistors ou commutateurs MOS de puissance, ils sont de plus en plus utilisés dans toutes les applications de commutation de forte puissance, basse tension, vu qu’il n’ont presque plus de résistance de drain avec des capacités de courants très intéressantes.

Emploi

Sauf dans le domaine des fortes puissances, il est rare de n’avoir qu’un transistor dans un boîtier (pour les fortes puissances on optera pour un montage Darlington, permettant d’obtenir un gain en courant plus important). Les circuits intégrés ont permis d’en interconnecter d’abord des milliers, puis des millions. Le milliard de transistors sur un seul composant est prévu quelque part entre 2005 et 2010. Ces circuits intégrés servent à réaliser des microprocesseurs, des mémoires, etc.

Voir aussi


- IGBT
- Transistor JFET
- MOSFET
- EOSFET
- Loi de Moore

Liens externes


- [http://www.stielec.ac-aix-marseille.fr/cours/bonnet/transistorbipolaire.htm Transistor bipolaire]
- [http://www.stielec.ac-aix-marseille.fr/cours/bonnet/transistoreffetchamp.htm Transistor à effet de champ (FET)]
- [http://www.eudil.fr/eudil/bbsc/unip/unip800.htm Transistor MOS]
-
ja:トランジスタ ko:트랜지스터

2003

Cette page concerne l'année 2003 du calendrier grégorien.

Événements

Premier trimestre


- Détails : Janvier 2003 - Février 2003 - Mars 2003
  - 17 janvier : Annonce de la fermeture de l'usine Metaleurop de Noyelles-Godault (Pas-de-Calais).
  - 1 février : désintégration de la navette spatiale Columbia durant son vol de retour, tous les membres d'équipage périrent (Rick Husband, William McCool, Michael Anderson, Kalpana Chawla, David Brown, Laurel Clark, Ilan Ramon)
  - 1 février : entrée en vigueur du traité de Nice. Début de la « Marche des femmes des quartiers, contre le ghetto et pour l'égalité » organisée par Ni putes, ni soumises.
  - 15 février : au moins 10 millions de personnes défilent dans plus de 600 villes du monde contre la guerre d'Irak.
  - 17 février : Liquidation judiciaire de la compagnie aérienne Air Lib.
  - 5 mars : France Telecom annonce des pertes records à 20,7 milliards d'Euros.
  - 8 mars : Vivendi-Universal annonce des pertes records à 23,3 milliard d'euros.
  - 18 mars : Grève et manifestation des personnels de l'éducation nationale, contre la suppression des MI/SE (pions), contre le licenciement des Aides-éducateurs, contre la décentralisation. Point de départ du mouvement de grève de avril-juin pour la défense de l'éducation et des retraites.
  - 15 mars : Ange-Félix Patassé est renversé par un coup d'État de François Bozizé en République centrafricaine.
  - 20 mars : débuts des bombardements aériens des États-Unis et du Royaume-Uni sur l'Irak.
  - 28 mars : promulgation par Jacques Chirac des révisions constitutionnelles portant sur la décentralisation et le mandat d'arrêt européen.

Deuxième trimestre


- Détails : Avril 2003 - Mai 2003 - Juin 2003
  - Avril : Grève des enseignants contre la réforme du régime des retraites (jusqu'au mois de juillet)
  - 9 avril : le régime de Saddam Hussein en Irak tombe après 24 ans. Prise du pouvoir par les États-Unis.
  - 14 avril : élections générales au Québec. Le Parti libéral du Québec dirigé par Monsieur Jean Charest est élu reléguant le Parti Québécois dirigé par Bernard Landry dans le rôle d'opposition officielle.
  - 20 mai : Toyota annonce la création de 500 emplois à Valenciennes. Contre toutes attentes, une étude de Toyota montre que l'usine de Valenciennes est la plus productive du groupe, sans être implantée dans des pays à faibles coûts de main d'œuvre.
  - 21 mai : En Algérie, un violent séisme de magnitude 6,8 sur l'échelle de Richter tue plus de 2 260 personnes et fait plus de 10 200 blessés.
  - 31 mai :
    - Une éclipse annulaire de soleil était visible dans le quart nord-est de l'hexagone jusqu'à une ligne La Rochelle-Béziers au sud-ouest. Il fallait se réveiller avant cinq heures du matin pour pouvoir l'observer.
    - Dernier vol commercial de Concorde sous les couleurs d'Air France.
  - 7 juin : Justine Henin-Hardenne remporte le tournoi de Roland-Garros.
  - 8 juin : Juan-Carlos Ferrero remporte le tournoi de Roland-Garros.
  - 16 juin : Inauguration à Genève de DRM, Digital Radio Mondiale, standard non-propriétaire de radiodiffusion numérique mondial pour les ondes courtes, moyennes et longues.
  - 19 et 20 juin : Conseil européen de Thessalonique : décision des 25 de créer une structure commune contre l'immigration clandestine.

Troisième trimestre


- Détails : Juillet 2003 - Août 2003 - Septembre 2003
- 10 juillet : Alpha Oumar Konaré est élu président de la commission de l’ Union africaine. Adoption à Maputo du Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux droits des femmes
- 12 au 18 juillet : Expo-science internationale 2003 à Moscou.
- 24 juillet : adoption en France de la loi François Fillon sur les retraites.
- 25 juillet : le clan Da Kru est officiellement reconnu par les autorités allemandes pour son travail de mémoire et d'investigation historique. Son fondateur le général Von Schow déclara à cette occasion : « L'Allemagne peut être fière de ses héros. »
- 30 juillet : la dernière Volkswagen Coccinelle sort de l'usine de Mexico.
- 31 juillet : Le Conseil de sécurité de l'ONU adopte à l'unanimité une résolution appelant le Maroc et les rebelles indépendantistes du Polisario à travailler ensemble en faveur de l'approbation du plan de paix pour le Sahara Occidental.
- : Un attentat-suicide à la voiture piégée détruit un hôpital militaire russe situé à Mozdok, en Ossétie du Nord, près de la Tchétchénie, faisant près de 50 morts.
- au 15 août : Une canicule touche l'ouest de l'Europe, provocant le décès de plus de 15000 personnes en France. La plupart des victimes sont des personnes agées isolées.
- 8 au 10 août :
Larzac 2003, rassemblement altermondialiste de 300 000 personnes sur le plateau du Larzac (France)
- En août, adoption de la loi Sarbanes-Oxley dans la foulée du scandale Enron. Elle impose à toutes les entreprises cotées aux États-Unis, de présenter à la Commission américaine des opérations de bourse (SEC) des comptes certifiés personnellement par leur dirigeant. Cette loi concerne aussi 1 300 groupes européens ayant des intérêts aux États-Unis.
- 25 août : lancement du télescope spatial infrarouge du Cap Canaveral Floride.
- 28 août : organisation du premier
flash mob en France, dans le musée du Louvre.
- 18 septembre : L'islamiste français Pierre Robert, dit
Yacoub, 31 ans, accusé d'entreprise terroriste au Maroc aux côtés de 33 complices marocains, est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour criminelle de Rabat.
- 19 septembre : L'ONU adopte une résolution demandant à Israël de cesser ses menaces d'expulsion à l'encontre de Yasser Arafat et condamnant les attentats-suicides perpétrés par des groupes palestiniens.
- 21 septembre : la sonde Galileo s'écrase volontairement sur la planète Jupiter

Quatrième trimestre


- Détails : Octobre 2003 - Novembre 2003 - Décembre 2003
  - 20 octobre : hausse de 17,5% du prix du tabac en France. Premières grèves des buralistes.
  - 5 novembre : l'université de Rennes II vote la grève pour le retrait de la réforme LMD-ECTS.
  - 9 novembre : Japon : élections législatives anticipées. Le PLD obtient la majorité relative et reconduit sa coalition conservatrice.
  - 14 novembre : découverte d'une dixième planète dans notre système solaire : 90377 Sedna
  - 15 novembre : douze morts lors d'un accident survenu sur le paquebot
Queen Mary 2 pendant une visite de personnalités.
  - 27 novembre : 30 000 étudiants manifestent en France pour le retrait de la réforme LMD-ECTS.
  - 1 au 3 décembre : Fortes pluies dans le sud de la France, crues du Rhône et de la Loire et de leurs affluents cévenols.
  - 11 décembre : Valéry Giscard d'Estaing est élu à l'Académie française
  - 22 décembre : Livraison du paquebot Queen Mary II par Les Chantiers de l'Atlantique.

Chronologies thématiques


- Aéronautique : 2003 en aéronautique
- Chemins de fer : 2003 dans les chemins de fer
- Cinéma : 2003 au cinéma
- Musique : 2003 en musique
- Sport : 2003 en sport

Prix Nobel


- Prix Nobel de physique : Alexei Alexeevich Abrikosov, Vitaly Lazarevich Ginzburg et Anthony James Leggett
- Prix Nobel de chimie : Peter Agre et Roderick MacKinnon
-

Naissances


- 20 août : le prince Gabriel de Belgique est né à 1 h 14 à l'hôpital Erasme à Anderlecht. sa marraine est la baronne Hans-Ulrich von Freyberg, le parrain est le comte Charles-Henri d'Udekem d'Acoz, frère de la princesse Mathilde.
- 8 mai : le prince héritier du Maroc Moulay Al Hassan, fils du roi Mohammed VI

Décès en 2003

Janvier


- 4 janvier : Conrad Hall, réalisateur
- 8 janvier : Ron Goodwin, musicien
- 11 janvier : Maurice Pialat, réalisateur (° 21 août 1925)
- 11 janvier : Anthony Havelock-Allan, scénariste
- 12 janvier : Maurice Gibb, musicien des Bee Gees
- 13 janvier : Norman Panama, réalisateur
- 13 janvier : Julio Bothelho, (dit Julinho), (Brésil, football) à 73 ans.
- 18 janvier : Richard Crenna, acteur (° 30 novembre 1927)
- 19 janvier : Françoise Giroud, journaliste, écrivain et femme politique française (° 21 septembre 1916)
- 23 janvier : Nell Carter, acteur et chanteur
- 24 janvier :
  - Gianni Agnelli, industriel italien (° 12 mars 1921)
  - Henri Krasucki, syndicaliste français (° 1924)
- 25 janvier : Robert Rockwell, acteur
- 26 janvier : Valeri Brumel, (Russie, Athlétisme) à 60 ans.
- 29 janvier : Peter Shaw, producteur

Février


- 6 février : René Haby, homme politique français, ministre de l'éducation nationale, auteur de la réforme du collège unique.
- 9 février : Vera Hruba Ralston, actrice
- 11 février : Daniel Toscan du Plantier, 61 ans, producteur
- 11 février : Claude Hélène, spécialiste de biophysique moléculaire, née à Chauvigny
- 18 février : Jack Brodsky, producteur
- 22 février : Daniel Taradash, scénariste
- 23 février : Robert K. Merton, sociologue américain
- 24 février : Bernard Loiseau, chef cuisinier français
- 25 février : Alberto Sordi, acteur
- 28 février : Albert Batteux, (France, football) à 83 ans.

Mars


- 3 mars : Horst Buchholz, acteur
- 6 mars : Sébastien Japrisot, écrivain, auteur d‘
Un long dimanche de fiançailles
- 8 mars : Karen Morley, actrice
- 8 mars : Adam Faith, acteur etchanteur
- 9 mars : Stan Brakhage, réalisateur
- 11 mars : Barry Sheene, (Grande-Bretagne, moto) à 52 ans.
- 12 mars : Lynne Thigpen, acteur
- 12 mars : Andreï Kivilev, (Kazakhstan, Cyclisme) à 29 ans.
- 14 mars : Jean-Luc Lagardère, chef d'entreprise (Matra, Europe 1)
- 15 mars : Dame Thora Hird, actrice
- 24 mars : Philip Yordan, scénariste
- 31 mars : Michael Jeter, acteur

Avril


- 1 avril : Leslie Cheung, acteur et chanteur chinois de Hong Kong. (° 9 décembre 1956).
- 2 avril : Michael Wayne, producteur
- 12 avril : Sydney Lassick, acteur
- 17 avril : Jean-Pierre Dogliani, (France, football) à 60 ans.
- 19 avril : Dajiro Kato (Japon, moto) à 26 ans.
- 18 avril : Jean Drucker, PDG de M6 - Métropole Télévision (1998, France)
- 21 avril : Nina Simone, chanteuse de jazz américaine (Eunyce Waymon).
- 26 avril : Peter Stone, scénariste
- 27 avril : Elaine Steinbeck, actrice

Mai


- 1 mai : Lucie Favier, historienne et archiviste française
- 3 mai : Suzy Parker, actrice
- 9 mai : Louis Ferrand, archevêque de Tours de 1956 à 1980, et qui avait ensuite choisi de devenir simple curé à Vesdun.
- 14 mai : Dame Wendy Hiller, actrice
- 14 mai : Robert Stack, acteur
- 14 mai : Dave DeBusschere, (USA, basket-ball à 52 ans.
- 17 mai : Rik Van Steenbergen, (Belgique, Cyclisme) à 78 ans.
- 23 mai : Jean Yanne, 69 ans, réalisateur, scénariste, acteur
- 28 mai : Martha Scott, actrice
- 28 mai : Ilya Prigogine, physicien et chimiste belge d'origine russe
- Jean Narquin, homme politique français, opposant à Maastricht et à l'euro, député de Maine-et-Loire, père de Roselyne Bachelot.

Juin


- 1 juin : Johnny Paul Koroma, militaire et homme politique de Sierra Leone est déclaré mort au Liberia
- 2 juin : Richard Cusack, 77 ans, scénariste
- 3 juin : Fabrice Salanson, (France, cyclisme) à 23 ans.
- 7 juin : Trevor Goddard, acteur
- 7 juin : Tony McAuley, réalisateur
- 12 juin : Gregory Peck, acteur américain
- 13 juin : Guy Lux, animateur et producteur de télévision français
- 15 juin : Hume Cronyn, acteur
- 16 juin : Pierre Bourgault, homme politique québécois
- 18 juin : Larry Doby, (USA, Baseball) à 79 ans.
- 26 juin : Marc-Vivien Foé, (Cameroun, football) à 28 ans.
- 29 juin : Katharine Hepburn, actrice
- 30 juin : Buddy Hackett, acteur

Juillet


- 1 juillet : N!xau, acteur
- 6 juillet : Buddy Ebsen, acteur
- 4 juillet : Barry White, chanteur noir américain, vendeur de plus de cent millions de disques.
- 12 juillet : Benny Carter, saxophoniste de jazz américain
- 14 juillet : Compay Segundo, chanteur cubain
- 16 juillet : Carol Shields, écrivain canadienne, Prix Pulitzer en 1995
- 21 juillet : Bakary Soumano , chef des griots du Mali
- 22 juillet : John Davies, (Nouvelle-Zélande, athlétisme) à 65 ans.
- 25 juillet : John Schlesinger, réalisateur
- 28 juillet : Bob Hope, acteur, comédien américain

Août


- : Marie Trintignant, actrice française
- : Guy Thys, (Belgique, football) à 80 ans.
- 2 août : Don Estelle, acteur
- 6 août : Alice Saunier-Seïté, première femme doyen de faculté, première femme recteur
- 8 août : Falaba Issa Traoré écrivain, comédien, réalisateur et dramaturge malien
- 9 août : Gregory Hines, acteur
- 10 août : Jacques Deray, réalisateur français.
- 10 août : Idi Amin Dada, dictateur Ougandais.
- 11 août : Herb Brooks, (USA, Hockey sur glace) à 66 ans.
- 21 août : Wesley Willis, musicien américain
- 27 août : Pierre Poujade, homme politique français
- 29 août : Michel Constantin, acteur français.
- 30 août : Charles Bronson, acteur
- 31 août : Pierre Cahuzac, (France, Football) à 76 ans.

Septembre


- 4 septembre : Lola Bobesco, violoniste belge d'origine roumaine. (° 9 août 1920).
- 8 septembre : Leni Riefenstahl, réalisateur
- 9 septembre : Edward Teller, père de la bombe H américaine
- 9 septembre : Larry Hovis, acteur
- 9 septembre : Leni Riefenstahl, réalisatrice allemande.
- 10 septembre : Harry Goz, doublage
- 11 septembre : John Ritter, acteur
- 12 septembre : Johnny Cash, légendaire chanteur de country américain
- 12 septembre : John Ritter, comédien américain
- 16 septembre : Erich Hallhuber, acteur
- 22 septembre : Gordon Jump, acteur
- 25 septembre : Robert Palmer, chanteur britannique
- 26 septembre : Jean-Pierre Ronfard, metteur en scène, comédien canadien
- 27 septembre : Donald O'Connor, acteur américain
- 28 septembre : Elia Kazan, homme de théâtre et de cinéma américain
- 28 septembre : Wilfrid Lemoine, journaliste, animateur de télévision canadien

Octobre


- 2 octobre : Gunther Philipp, acteur
- 3 octobre : William Steig, scénariste
- 5 octobre : Denis Quilley, acteur
- 7 octobre : Izzy Asper, avocat et homme d'affaires canadien
- 14 octobre : Léon Schwartzenberg, médecin et homme politique français
- 15 octobre : Jean-Louis Cheminée, vulcanologue français, successeur de Haroun Tazieff
- 16 octobre : Laszlo Papp, (Hongrie, Boxe) à 77 ans.
- 20 octobre : Jack Elam, 84 ans, acteur
- 21 octobre : Fred Berry, acteur
- 23 octobre : Tony Capstick, acteur

Novembre


- 4 novembre : Ken Gampu, acteur
- 6 novembre : Eduardo Palomo, 41 ans, acteur
- 6 novembre : Rie Mastenbroek, (Pays-Bas, Natation) à 84 ans.
- 9 novembre : Art Carney, 85 ans, acteur
- 12 novembre : Jonathan Brandis, 27 ans, acteur
- 12 novembre : Penny Singleton, 95 ans, actrice
- 13 novembre : Kellie Waymire, 35 ans, actrice
- 13 novembre : Mitoyo Kawate, doyenne de l'humanité.
- 14 novembre : Gene Anthony Ray, comédien et danseur américain.
- 15 novembre : Dorothy Loudon, actrice
- 18 novembre : Michael Kamen, musicien
- 19 novembre : Olivér György Dely, herpétologiste hongrois27 avril 1927).
- 20 novembre : Kerem Yilmazer, 58 ans, acteur
- 20 novembre : Robert Addie, 43 ans, acteur
- 20 novembre : Loris Azzaro, couturier et parfumeur italie.
- 24 novembre : Warren Spahn, (USA, Baseball) à 82 ans.
- 25 novembre : Jacques François, 83 ans, acteur français
- 27 novembre : Will Quadflieg, acteur

Décembre


- 3 décembre : David Hemmings, acteur
- 14 décembre : Jeanne Crain, 78 ans, actrice
- 17 décembre : Ed Devereaux, acteur
- 18 décembre : Otto Graham, (USA, football américain) à 82 ans.
- 19 décembre : Hope Lange, actrice
- 21 décembre : Morappakkam Gopalan, (Inde, cricket) à 94 ans.
- 27 décembre : Sir Alan Bates, acteur
- 30 décembre : Anita Mui, 40 ans, acrice
- 30 décembre : John Gregory Dunne, 71 ans, réalisateur
- 30 décembre : Yoshio Shirai, (Japon, Boxe) à 80 ans.
- 31 décembre : Sophie Daumier, comédienne et humoriste française
- 31 décembre : Enrique Buenaventura, 78 ans, metteur en scène et homme de théâtre colombien. ---- 2003 : janvier - février - mars - avril - mai - juin - juillet - août - septembre - octobre - novembre - décembre __NOTOC__ Catégorie:2003 als:2003 ja:2003年 ko:2003년 ms:2003 simple:2003 th:พ.ศ. 2546 zh-min-nan:2003 nî

Serveur

Un serveur informatique, appelé serveur lorsque le contexte s'y prête, est un ordinateur ou un programme informatique qui partage des ressources -- comme ses périphériques et ses disques durs -- avec d'autres ordinateurs clients sur un réseau informatique. Il est possible pour un ordinateur d'être client et serveur en même temps. Le serveur communique avec les clients à l'aide de protocoles de communication, comme par exemple TCP/IP, qui est le protocole le plus utilisé sur l'Internet. Les termes client et serveur viennent du temps où les utilisateurs accédaient aux serveurs par des terminaux généralement alphanumériques et par la suite avec quelques capacités graphiques. Cette époque a laissé aux gens la notion de serveurs puissants supportant des clients faibles et ne pouvant presque rien faire. Aujourd'hui, alors qu'il existe des ordinateurs portables beaucoup plus puissants que les grands mainframes des années 1970, et qui peuvent être utilisés en tant que clients pour naviguer sur le Web, ceci peut prêter à confusion. Mais il est aussi possible de rapprocher le sens informatique des termes client et serveur du sens des mêmes mots en français : par exemple, dans un restaurant, un serveur vous sert les plats que vous, le client, avez demandés - en informatique, un serveur répond aux requêtes informatiques effectuées par les clients.

Voir aussi

[ Serveur de courrier | Serveur Web | Serveur FTP | SSH | Telnet ] Catégorie:Serveur internet Catégorie:Réseau informatique als:Server ja:サーバ ko:서버 simple:Server th:เซิร์ฟเวอร์



Power Mac

Les Power Macintosh, ou Power Mac, sont une famille d'ordinateurs Macintosh commercialisés par Apple Computer depuis 1994. Ils succèdent aux Macintosh 68k, basés sur la famille de microprocesseurs m68k de Motorola. Ils sont basés sur des processeurs de la famille PowerPC d'IBM et Motorola. Les premiers Power Macintosh apparurent en mars 1994 (Power Macintosh 6100, 7100 et 8100). Ils utilisaient au début un émulateur pour faire tourner les applications existantes, conçue pour l'architecture m68k. Jusqu'en 1997, les Power Macintosh embarquaient des processeurs PowerPC 601, 603 ou 604. Ils furent ensuite basés sur des PowerPC G3, puis G4 et enfin G5. Les Power Mac G4 introduisaient une particularité, tenant en une troisième unité de calcul vectoriel, en plus du CPU et du FPU. Il s'agissait de l'AltiVec, ou Velocity Engine, qui au lieu de traiter les données sur un seul entier de 32 bits, les traitaient sur un vecteur de 128, permettant de gros gains de puissance sur les calculs vectoriels (traitement d'image et de vidéo). La carte mère était adaptée en conséquence. Apparus en 2003, les Power Mac G5 ont une architecture basée sur le PowerPC 970 d'IBM (ou G5), dérivé du POWER 4 des serveurs IBM. Il existe aussi des Power Mac bi-processeur (G4 ou G5). À noter que seuls deux ordinateurs au monde ont été interdits à la vente par le Congrès des États-Unis dans 40 pays ennemis (parmi lesquels l'Iran et la Corée du Nord) : les Power Mac G4 et les Power Mac G5.

Lien externe


- [http://www.apple.com/fr/powermac/ le Power Mac sur le site d'Apple] Catégorie:Ordinateur Macintosh ja:Power Mac

IMac

Catégorie:Ordinateur Macintosh L'iMac est le nom d'un modèle d'ordinateur grand public lancé par Apple Computer en 1998. Il a relancé Apple puisqu'il a été le modèle d'ordinateur le plus vendu au monde (plus de 6 millions d'iMac G3).

Design

L'iMac a créé un véritable choc dans l'industrie informatique, en mettant en avant l'utilisation du design dans ce secteur. Tout d'abord l'esthétisme joue à la fois sur la forme ronde, les couleurs chaudes, les plastiques doux et dont la couleur ne passe pas avec le temps. Clavier et souris sont assortis à la couleur de l'iMac ; le clavier est réduit à 88 touches, afin de ne pas être plus large que l'écran. Design au sens plein du terme, l'esthétisme ne faisant qu'accompagner des fonctions ergonomiques : format monobloc facilitant la prise en main, poignée pour le transport, ouies pour l'aération, emplacements du processeur, de l'alimentation et de la carte graphique (principales sources de chaleur) choisis sur la carte mère pour permettre une évacuation optimale (à la verticale) de la chaleur, et donc la suppression des ventilateurs (dans les trois versions les plus puissantes), principale source de bruit. Les branchements sont tous regroupés à portée de la main, sur le côté droit de l'ordinateur (quand on le regarde), donc accessibles pour un droitier : ports USB, Ethernet, modem, entrée et sortie son, puis l'ajout des ports FireWire ; en façade, deux prises casques supplémentaires permettent un usage à deux d'un logiciel éducatif, par exemple, ce qui ajoute encore une note réelle de convivialité (c'est-à-dire de partage de choses agréables) à l'usage de cet ordinateur.

Modèles et caractéristiques techniques

L'iMac G3

Le tout premier modèle, la version A, était au départ cadencé à 233MHz (PowerPC G3), en une seule couleur (bleu Bondi). Il bénéficiait de plus d'un port interne (dit mezzanine) dont les spécifications n'ont pas été divulguées par le constructeur, ce port étant destiné à disparaître sur les modèles ultérieurs. Il a pu servir à certains fabriquants de composants à vendre des cartes spécifiques permettant de brancher des périphériques de type SCSI par exemple. Ce port n'a effectivement pas été disponible sur les modèles suivants. Il a progressivement augmenté en puissance avec l'apparition de nouvelles versions (B, C, D) tout en se diversifiant dans les couleurs : mandarine, citron vert, fraise, raisin et myrtille pour les versions B, C, D et suivantes, puis indigo, neige, anthracite, dalmatien et flower power (ces deux derniers s'étant très peu vendus) pour les versions sorties après 2000. Le choix des couleurs a même été mis en avant comme argument marketing par Apple, tournant en dérision le fait de choisir son ordinateur sur des caractéristiques purement techniques comme la vitesse du processeur par exemple… Ce choix offert aux consommateurs a également été à la source de quelques frictions entre le constructeur et ses revendeurs, en raison du succès plus franc de certaines couleurs, et de la difficulté à satisfaire la demande d'assortiments par certains clients. En octobre 1999, l'iMac a subi une révision majeure. Ainsi qu'un processeur plus rapide, deux port FireWire haut débit ont été ajoutés pour permettre de connecter un camescope numérique (d'où le nom d'iMac DV). Une sortie vidéo a été rajoutée, permettant de reporter l'affichage de son écran vers un deuxième dispositif d'affichage (video mirroring) : écran plus grand ou vidéoprojecteur par exemple. En parallèle, l'organisation interne a été revue pour améliorer la circulation du flux d'air – autorisant la suppression du ventilateur et rendant l'ordinateur silencieux (sauf le bruit du disque dur) – et pour faciliter la mise en place de modules de RAM par les utilisateurs, manipulation qui était relativement peu aisée sur les premiers modèles. Apple remplaça également les enceintes par des produits fabriqués par Harman Kardon, procurant ainsi une véritable possibilité d'écoute de musique. Le lecteur de CD-ROM est passé du modèle à tiroir à un chargement à fente.

L'iMac G4

En 2002, Apple Computer sort l'iMac G4 équipé d'un processeur PowerPC G4, avec un design encore plus évolué et une puissance toujours plus grande, le tout étant concentré dans une base hémisphérique d'un diamètre de 27 cm, surmontée d'un écran plat orientable grâce à un bras articulé, ce qui lui a valu son surnom de tournesol. Le modèle haut de gamme possède un graveur de DVD. Doté à l'origine d'un écran de 15", la gamme s'est étoffée progressivement avec la sortie de modèles à écran 17" puis 20". Le 2 juillet 2004, Apple annonce brutalement l'arrêt de la production d'iMac G4 et la sortie de son successeur prévue pour septembre. Malgré son design encore plus innovant, l'iMac G4 ne rencontra jamais le même succès que l'iMac première génération. 1,5 millions d'unités ont néanmoins été écoulées.

L'iMac G5

Le 31 août 2004, à l'Apple Expo de Paris, Phil Schiller - vice président d'Apple Computer - annonce l'iMac de troisième génération. Celui-ci est doté d'un design encore plus compact: l'ordinateur se résume à un écran. Tous les composant de l'ordinateur sont logés derrière et sous l'écran plat ; l'ensemble ne fait pas plus de 5 cm d'épaisseur et est porté par un pied unique permettant l'ajustement vertical de l'écran. L'IMac G5 est doté d'un processeur PowerPC G5, d'un écran plat de 17" ou 20" et d'un graveur de CD-ROM ou de DVD-ROM à fente (« mange-disque ») positionné sur sa tranche.

Liste des modèles d'iMac

Première génération d'iMac


- iMac Bondi blue (août 1998) : G3 233 MHz (2 Mo de VRAM)
- iMac Révision B (octobre 1998) : G3 233 MHz (6 Mo de VRAM)
- iMac Révision C (janvier 1999): G3 266 MHz, 5 couleurs (myrtille, mandarine, citron vert, fraise et raisin)
- iMac Révision D (avril 1999) : G3 333 MHz

Deuxième génération d'iMac (à « mange-disque »)


- iMac (octobre 1999) : G3 350 MHz, une seule couleur (indigo)
- iMac DV (octobre 1999) : G3 400 MHz, DVD et FireWire, 5 couleurs + graphite pour l'édition spéciale (SE)
- iMac DV (juillet 2000) : G3 400 MHz (DV), 450 MHz (DV+) et 500 MHz (DV SE), 5 nouvelles couleurs (indigo, rubis, sauge, snow, graphite)
- iMac DV (janvier 2001) : G3 400 MHz, 500 MHz et 600 MHz (SE), indigo + dalmatien et flower power pour l'édition spéciale
- iMac DV (juillet 2001) : G3 jusqu'à 700 MHz, 3 couleurs (indigo, graphite, snow)

iMac G4 (écran plat, design « tournesol »)


- janvier 2002 : écran plat 15", processeur G4 à 700 MHz ou 800 MHz
- juillet 2002 : nouveau modèle 17", G4 800 MHz
- février 2003 : écran 15" ou 17", G4 800 MHz ou 1 GHz
- septembre 2003 : écran 15" ou 17", G4 1 GHz ou 1,25 GHz
- novembre 2003 : nouveau modèle 20", G4 1,25 GHz