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Apple Computer

Apple Computer

Apple Computer, Inc. (anglais : Ordinateurs Pomme, Société) est une société multinationale dont l'activité principale était de fabriquer et de vendre des ordinateurs (y compris le système d'exploitation) ; cette activité, longtemps majoritaire dans le chiffre d'affaire de la marque, est en recul depuis l'année 2001 par rapport aux activités annexes (voir [http://www.cuk.ch/redac/totheend/imgtxt25/profit_segment_b.jpg ce graphique] publié par le site cuk.ch). Depuis le premier trimestre fiscal 2005 (de septembre à décembre pour Apple), la vente de logiciels (notamment dans les domaines de l'édition vidéo et musicale) d'accessoires (dont l'iPod), et de services (dont l'iTunes Music Store), initialement destinés à enrichir les possibilités de la plate-forme, sont devenus majoritaires dans le chiffre d'affaires de la marque.
La marque est à l'origine de nombreux concepts qui ont révolutionné l'informatique. Elle doit à ses débuts sa fortune à l'Apple II qui a connu un énorme succès au début des années 1980 et s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires. Apple II

Histoire

Voir aussi : Chronologie d'Apple Computer Chronologie d'Apple Computer]]

Les débuts

Apple a été fondée par Steve Jobs et Steve Wozniak le 1 avril 1976 pour lancer l'ordinateur Apple I construit par Wozniak. L'Apple I était fabriqué par Steve Jobs et Steve Wozniak dans leur garage et vendu grâce au bouche à oreille. C'était le premier ordinateur individuel (en fait une carte dotée de divers composants électroniques) à être conçu pour être combiné à un clavier et à un moniteur pour l'affichage. Environ deux cent unités furent produites et vendues à 666,66 $ l'unité, mais le succès fut tel qu'ils ne purent honorer toute la demande. Les caractéristiques de l'Apple I étaient limitées par le peu d'argent dont disposaient Jobs et Wozniak (pour construire le prototype, l'un avait dû revendre sa voiture et l'autre sa calculatrice programmable !). Mais avec l'argent gagné grâce à la vente de l'Apple I, ils purent commencer à penser une machine bien plus ambitieuse : l'Apple II. L'idée était de concevoir un ordinateur que tout le monde pourrait utiliser. Wozniak eut l'idée d'inclure dans la machine de la mémoire vidéo pour gérer un affichage en couleur, tandis que Jobs imagina d'intégrer tous les composants dans un boîtier anodin en plastique pour le rendre plus convivial. Mais concevoir une telle machine demandait beaucoup d'argent, ce qu'ils n'avaient pas. Aucune banque ne voulut se risquer dans un tel projet : un ordinateur utilisable par le grand public paraissait absurde à l'époque ! Ronald Wayne, qui avait aidé Jobs et Wozniak à concevoir l'Apple I, était sceptique sur les chances de réussite d'un tel projet (il avait souvenir d'une entreprise ratée quelques années auparavant) et abandonna la compagnie. Jobs rencontra finalement Mike Markkula en 1977, qui apporta son expertise en affaires et un chèque de 250 000 $ au capital d'Apple. Il fournit aussi par la même occasion son premier PDG à Apple, Michael Scott (il prendra lui même la tête de l'entreprise en 1981).

L'Apple II et le succès

L'Apple II fut finalement présenté au public en avril 1977 et devint l'ordinateur qui est généralement crédité d'avoir créé le marché de l'informatique personnelle. À cette occasion Apple changea de logo pour la pomme colorée, qui rappelait que l'Apple II est l'un des premiers ordinateur à pouvoir afficher en couleurs. L'Apple II fut immédiatement un immense succès. À la mi 1979, Apple présente l'Apple II+, une évolution du premier Apple II dotée notamment de plus de mémoire (48 Ko extensible à 64 Ko !) et du langage de programmation Basic. Tandis que l'Apple II connaissait un succès croissant, trois nouvelles machines étaient déjà en projet chez Apple : Sara, Lisa et Macintosh. Sara devait être une évolution de l'Apple II, une machine de transition avant les Lisa et Macintosh qui seraient un tout nouveau type de machines. Pour le successeur de l'Apple II, Steve Jobs voulait une machine plus avancée encore pour concourir dans le marché de l'informatique d'entreprise. Les ingénieurs devaient donc se conformer à des objectifs très ambitieux voire quelquefois presque irréalisables (un thème récurrent dans l'histoire d'Apple...), d'autant plus que la période de développement de cette machine était courte (un peu moins d'un an). En effet Apple sentait que l'Apple II arrivait en fin de vie et qu'il faudrait présenter son successeur le plus vite possible. Sara fut finalement présenté en mai 1980 sous le nom d'Apple III. Malheureusement certains choix techniques, parmi lesquels l'omission d'un ventilateur, eurent raison de beaucoup d'exemplaires qui grillèrent parfois même avant d'être livrés. Des milliers d'Apple III durent être rappelés pour être remplacés. Quelques mois plus tard, en novembre 1981, Apple sortit une nouvelle version de l'Apple III, qui corrigeait tous les gros problèmes de la version initiale. Un Apple III+ sortit même en 1983. Mais les problèmes à ses débuts découragèrent les acheteurs et eurent raison de l'Apple III, qui devint le premier grand échec commercial d'Apple. Seuls 65 000 exemplaires auront finalement étés vendus, alors qu'Apple comptait en vendre des millions comme l'Apple II. Les machines qui sortirent dans les années suivantes reprirent d'ailleurs le nom d'Apple II (IIe en janvier 1983, IIc en 1984, etc.) pour oublier les déboires de l'Apple III. Pendant ce temps, différentes équipes chez Apple travaillaient sur les projets Lisa et Macintosh, qui étaient un tout nouveau type d'ordinateur, utilisant des technologies avancées comme l'interface graphique, la souris, la programmation orientée objet ou encore les réseaux. Des gens comme Jef Raskin ou Bill Atkinson conjuraient Steve Jobs d'accorder plus d'attention à leurs travaux. Ce n'est que lorsqu'ils l'emmenèrent voir les travaux réalisés au Xerox PARC, en décembre 1979 que Jobs décida que l'avenir serait dans ces machines à interface graphique, et il apporta dès lors son soutien aux équipes Lisa et Macintosh et prit la direction du projet Lisa. Malgré les objections de quelques chercheurs au PARC, Xerox autorisa aux ingénieurs d'Apple l'accès aux locaux du PARC durant trois jours, en échange d'un million de dollars d'actions Apple lorsqu'elle sortira en bourse. Cette visite historique eut un énorme impact sur les futurs ordinateurs d'Apple. Le 12 décembre 1980, Apple entra en bourse. Jusqu'à présent, seuls des employés d'Apple possédaient des parts de l'entreprise. En quelques minutes, les 4,6 millions d'actions furent vendues à 22 dollars l'unité, augmentant instantanément de 100 millions de dollars le capital d'Apple. Du même coup des dizaines d'employés chez Apple se retrouvèrent millionnaires. En 1981 Mike Markkula prit le poste de PDG d'Apple. Il licencia Steve Jobs de l'équipe Lisa, lui reprochant de mal gérer l'équipe (le projet prenait alors beaucoup de retard). Jobs se rabattit alors sur le projet Macintosh. Le Lisa sortit finalement début 1983, et devint le premier ordinateur personnel utilisant une interface graphique et une souris. Malgré son caractère révolutionnaire, le Lisa se vendit très mal, principalement à cause de son prix très élevé : 10 000 $. Alors qu'Apple subissait les échecs de l'Apple III et du Lisa, Mike Markkula démissionna de la direction d'Apple en 1983. Le poste de PDG fut proposé à John Sculley, alors président de Pepsi. Il refusa d'abord le poste ; pour le convaincre Steve Jobs lui posa cette profonde question : « Préférez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l'eau sucrée ou avoir une chance de changer le monde ? ». John Sculley accepta finalement et devint le troisième PDG d'Apple.

Le Macintosh

De son côté, le projet Macintosh avait pris beaucoup de retard. Dès son arrivée dans l'équipe, Steve Jobs voulut tout changer et commença à renouveler l'équipe. Ces manières ne furent pas du goût de Jef Raskin, l'initiateur et responsable du projet, qui finit par quitter Apple en 1981, supplanté par Steve Jobs. Jobs voulait faire du Macintosh une machine plus abordable et simple à utiliser pour le grand public que le Lisa. À mesure que le projet arrivait à terme, Apple sentait que le Macintosh serait un événement historique. 15 millions de dollars furent alors dédiés à la promotion de la machine lors de la sortie. Le 22 janvier 1984, une publicité historique dévoila le Macintosh lors de la mi-temps de la finale du Super Bowl américain, le plus grand événement sportif de l'année aux États-Unis. Intitulée 1984, cette publicité deviendra ce qui est certainement le spot télévisé le plus célèbre dans le monde. Avant le lancement du Macintosh, plusieurs prototypes avaient été donnés en 1983 à Bill Gates, co-fondateur et PDG de Microsoft, pour le développement de logiciels pour le Macintosh. En 1985, Microsoft lance Windows, son interface graphique pour IBM PC, qui utilisait de nombreux éléments de Mac OS. Cela conduisit à une longue bataille judiciaire entre Apple et Microsoft. Le résultat du jugement autorisa Microsoft à copier tous les éléments qu'il voulait sur l'interface graphique du Macintosh. C'est alors que, en étudiant le système des IBM PC, beaucoup de sociétés purent fabriquer des Compatibles IBM PC. Bien que la première version de Windows était technologiquement inférieure au Macintosh, un clone PC pouvait être vendu bien moins cher. C'est la raison pour laquelle, grâce à la nature ouverte de la plate-forme PC, il y a toujours eu plus de logiciels disponibles pour Windows. Malgré quelques défauts au début, comme le manque de logiciels, l'écran en noir et blanc uniquement et l'architecture fermée, le Macintosh fut finalement un succès (qui continue encore aujourd'hui). Plus de 100 000 unités furent vendus dans les six mois suivant son lancement. Certains arguent néanmoins qu'il aurait pu être un bien plus grand succès. Apple n'autorisa pas d'autres sociétés à vendre des clones de Macintosh avant les années 1990, soit bien après que Microsoft ait dominé le marché avec son large programme de licences. Dès lors il fut trop tard pour Apple pour réussir à regagner les parts de marché perdues et les clones furent interdits après quelques années seulement en 1998. Le Macintosh, bien qu'étant un bien meilleur produit que l'Apple II, ne le remplaça pas totalement dans la gamme Apple. Il s'agissait de deux plate-formes séparées et incompatibles, et Apple les destinait à des marchés très différents : le Macintosh pour les universités, les étudiants et les travailleurs intellectuels, et l'Apple II pour les écoles publiques et la maison. Ainsi Apple continua à commercialiser de nouvelles versions de l'Apple II jusqu'au début des années 1990. LApple IIc sortit deux mois après le Macintosh, en avril 1984. L'Apple IIgs sortit en 1986 et était un produit hybride qui utilisait une souris et un système ressemblant à celui du Macintosh. Enfin un ultime modèle fut lancé en 1988, l'Apple IIc+, avant l'abandon du développement de la plate-forme Apple II. Apple préférait continuer à tirer partie du succès et de la renommée de l'Apple II le plus longtemps possible pour ne pas se risquer à miser tout sur le Macintosh dont le succès n'était pas encore assuré. Parallèlement aux Apple II, des nouveaux modèles de Macintosh se succédèrent à un rythme de plus en plus soutenu : Le Macintosh 512K fut lancé six mois après le macintosh original, qui corrigeait son plus gros défaut : le manque de mémoire. En 1986 apparaissent le Macintosh 512Ke et le Macintosh Plus qui était le premier macintosh évolutif, puis en mars 1987 le Macintosh SE qui intégrait des slots d'extension internes, et le Macintosh II qui était le premier Macintosh au format « boîte à pizza », très évolutif et puissant. Steve Jobs est contraint à quitter Apple en 1985 (il y avait incompatibilité avec Sculley), et crée alors la société NeXT. Sculley prépare aussi un plan de restructuration d'Apple : 1200 personnes sont licenciées, soit environ 20 % des effectifs totaux. En septembre 1989, Apple lance le Macintosh Portable. Cet ordinateur était en fait plus un « transportable » qu'un « portable » : il pesait plus de 7 kg. Contrairement aux PC portables de l'époque, il disposait d'une batterie lui autorisant une très grande autonomie, et était doté d'un dispositif permettant de le mettre en veille sans avoir à l'éteindre. L'autonomie était ainsi de 10 heures en fonctionnement et passait à un mois en veille ! La même année, Apple met fin à la commercialisation du Lisa, qui n'aura jamais connu le succès. Au début des années 1990, les véritables nouveautés deviennent plus rares chez Apple : on se contente de sortir de nouveaux modèles de plus en plus puissant, plus évolutifs (Quadra) ou plus abordables (Macintosh Classic et Famille Macintosh LC), et les versions de Mac OS stagnent . Tandis qu'Apple a un peu reculé du devant de la scène, Microsoft présente Windows 3 en 1990. L'action d'Apple s'effondre aussitôt. Même s'il restait largement inférieur à Mac OS, Windows 3 s'en inspirait encore plus largement et apportait aux PC une énorme avancée en terme d'interface graphique. Tous les constructeurs de PC l'adoptent immédiatement. Apple se rend alors compte que la guerre des systèmes est définitivement perdue, John Sculley le reconnaîtra lui-même : « Dans ce monde, ce n'est pas le meilleur qui gagne, mais celui qui sait s'allier avec les développeurs de logiciels, et proposer un système ouvert et riche, même s'il est inférieur techniquement. » Pour essayer de contrer Microsoft, Apple lance le projet StarTrek avec le soutien de Novell et Intel, visant à rendre Mac OS compatible avec les PC à architecture x86. Ce projet sera arrêté plus tard, trop coûteux pour Apple qui mettait toute sont énergie au développement du PowerPC, un processeur très prometteur.

Les années difficiles

Devant la concurrence grandissante des PC offrant des machines aux prix de plus en plus réduits, Apple a du mal a augmenter ses ventes. Apple est forcée de diminuer ses marges pour que les Macintosh restent compétitifs. La toute nouvelle ligne Performa est destinée au grand public pour essayer de le reconquérir. Sculley annonce de nouveaux licenciement : 345 personnes dans une usine en Californie. Tout cela ne suffit pas, et John Sculley est démis de son poste de PDG par le conseil d'administration en juin 1993, après dix ans de règne. Il est remplacé par Michael Spindler. Celui-ci prend aussitôt les choses en main pour maintenir les bénéfices : 2500 postes sont supprimés. Pour assurer la survie de la plate-forme Macintosh, il lève l'interdiction de vendre des « clones ». Mais peu d'entreprises se lancent dans les Mac compatibles et peu de licences sont vendues, le marché trouvant les accords de licence Apple trop restrictifs. Ainsi, le marché Mac ne fut que peu augmenté par les clones. La sortie des Power Macintosh, à base de processeur PowerPC, en 1994 permet à Apple de retrouver sa capacité d'innovation, qui a toujours été le moteur des ventes. Le PowerPC est le fruit de trois ans de collaboration entre Apple, IBM et Motorola (alliance AIM). Alors que tous les ordinateurs jusqu'alors était de type CISC, IBM avait conçu un processeur RISC. Le résultat est que les PowerPC étaient particulièrement rapides, tournant à des fréquences d'horloge très élevées et permettant aux nouveaux Power Macintosh de dépasser en vitesse les PC à base de processeur Intel les plus puissants. Très rapidement le PowerPC se généralise à toute la gamme : les Performa en avril 1995 et les PowerBook en août de la même année avec le PowerBook 5300. Mais depuis un an les clones se sont multipliés, et commencent à grignoter une partie non négligeables des ventes de Macintosh. Autorisés pour permettre la survie du Mac, les clones sont devenues pour Apple un grand danger. Pour résister face à cette nouvelle concurrence, Apple est obligée de réduire ses coûts de production et cela se ressent sur les nouvelles machines : certains modèles souffrent de défauts de fabrication ou de bugs de conception. Des modèles doivent retourner en SAV. Le PowerBook 5300 est révelateur de cette situation : de nombreuses machines brûlent à cause de leur batterie, le capot en plastique s'avère ne pas résister aux chocs... Apple doit finalement rappeler tous les PowerBook 5300 pour en changer la batterie. La réputation d'Apple est entachée, la légendaire fiabilité des Mac n'est plus. Parallèlement, et alors que les évolutions de Mac OS stagnent (le système 7 commence à s'éterniser), Microsoft lance Windows 95, qui imite plus que jamais l'interface graphique des Mac. C'est un immense succès, aidé par une campagne de publicité pharaonique. Au second trimestre 1995, Spindler commet une énorme erreur stratégique : il mise tout sur les Performas au détriment des Power Mac. La conséquence est qu'Apple finit par ne vendre que des machines d'entrée de gamme à très faibles marges. Certes le nombre de Mac vendus n'a jamais été aussi élevé (4,5 millions sur l'année 1995), mais les bénéfices sont quasi inexistants et Apple subit une perte de 68 millions de dollar au dernier trimestre 1995. De plus, Apple n'arrivait pas à honorer toutes les commandes : l'équivalent de un milliard de dollars de commandes était en attente en juin 1995, soit autant de recette perdue. Spindler est poussé à démissionner, Gil Amelio est appelé à la rescousse pour tenter de sauver Apple. Il prend son poste de PDG d'Apple en janvier 1996. Amelio hérite d'une société en piteux état financier, et il sait que la tâche sera dure. Il prépare un plan draconien : 3500 postes sont supprimés, soit plus du quart des effectifs totaux d'Apple. Il arrête le développement de la console Pippin et se sépare de la filiale Newton. Il impose à tous les fournisseurs d'Apple une baisse des tarifs de ventes de leurs composants, rompant le contrat avec ceux qui refusent. Les effets de cette politique d'économie commencent à porter leurs fruits : de 740 millions de dollars au premier trimestre 1996, Gil Amelio réussit à ramener les pertes à 33 millions au deuxième trimestre. Les bénéfices reviennent au troisième trimestre 1996 (30 millions de dollars net). Du coté de Mac OS, le développement de Copland stagne malgré tout l'argent investi, et est abandonné. Le choix est fait de chercher ailleurs le successeur du Système 7. Alors que tout le monde s'attendait au rachat de BeOS, Apple surprend en rachetant NeXT (la société créée par Steve Jobs après avoir été viré d'Apple...) pour 400 millions de dollars en décembre 1996. Amelio annonce lors de la Macworld Expo de janvier 1997 que le nouveau système d'exploitation, fruit de la fusion entre Mac OS et NeXTSTEP, s'appellera Rhapsody et sortira en 1998. Steve Jobs, qui a rejoint Apple par le rachat de NeXT dont il était le PDG, est nommé assistant de haut niveau de Gil Amelio. Le remplacement du vieillissant Système 7.5, le 7.6, arrive enfin au début de l'année 1997 et Amélio annonce Mac OS 7.7, nom de code Tempo (qui sera renommé Mac OS 8). Il fait aussi disparaître la gamme Performa, qui fusionne avec la gamme Power Mac, pour clarifier la gamme. Apple subit malgré tout de nouveau des pertes records aux premier et deuxième trimestre 1997. La sentence tombe : Gil Amelio est remercié par le conseil d'administration. Steve Jobs refuse le poste de PDG d'Apple, préférant un poste de dirigeant « intérimaire ». Pour combler le trou, Fred Anderson est nommé responsable de la gestion de la société. Mais Steve Jobs a réellement le pouvoir de faire ce qu'il veut...

L'iMac : le début du renouveau

Le retour de Steve Jobs est très bien accueilli par les partisans d'Apple qui y voient le signe du renouveau. Il ne seront pas déçus : quelques mois après son retour, Steve Jobs présente son
bébé, l'iMac (designer : Jonathan Ives). Ce produit est une grosse rupture pour le Macintosh, tant par ses choix techniques innovants comme l'USB, l'absence de lecteur de disquettes et de ventilateur, que par son design original avec ses coques colorées et translucides. L'iMac est une petite révolution dans le monde de la micro-informatique en étant le premier produit à accorder une importance première au design. Pour la première fois les designers imposaient des contraintes aux ingénieurs et non le contraire. Steve Jobs étant opposé aux clones, il changea le nom du système 7.8 en 8, car les licences ne portaient que sur la version 7. La fusion entre Mac OS et NeXTSTEP (connu aussi sous le nom d'OPENSTEP, le système d'exploitation de NeXT, donnera naissance à Mac OS X (ex-Rhapsody), qui sortira le 24 mars 2001 après avoir été plusieurs fois reporté. Le passage de Mac OS 9 à Mac OS X est une évolution significative. Ce nouveau système d'exploitation est conçu sur une base POSIX (UNIX), ce qui lui permet, outre les programmes spécifiquement écrits pour lui, de bénéficier de la logithèque libre — devenue populaire avec Linux et ses interfaces graphiques. Les programmes développés pour les versions antérieures fonctionnent toujours en émulation grâce à un programme appelé Classic.

L'iPod et la diversification

La marque s'est depuis diversifiée : en effet, elle a ouvert un magasin de vente de musique en ligne, l'iTunes Music Store (ITMS) en avril 2003. Ce magasin virtuel est intégré au logiciel iTunes et est conçu comme un produit d'appel pour ses ordinateurs et son baladeur numérique iPod. La sortie de l'iPod a donné naissance à un nouveau procès avec la société
Apple jadis fondée par les Beatles et s'occupant d'édition musicale, cette dernière marque étant déposée pour tout ce qui concerne la musique. Un premier procès avait déjà eu lieu entre les deux sociétés au sujet d'une carte son commercialisée par Apple Computer. L'iPod est assujetti en France à la taxe Tasca au mégaoctet concernant le droit de copie privée d'audiogrammes sur support numérique. Apple a protesté officiellement contre cette taxe. Depuis la sortie de l'iPod, la part du chiffre d'affaire d'Apple réalisé dans la vente des Mac diminue peu à peu (plus que 50 % du chiffre d'affaire fin 2004, contre 12 % début 2000). Un nouvel iPod est sorti en septembre 2005, l'iPod Nano. Il remplace l'iPod Mini, en étant 7 fois moins épais que le premier iPod. Un nouveau concept de Macintosh, le Mac Mini, est apparu. De dimensions réduites (inférieures à celles d'un boitier 3,5" externe) et vendu à un prix minimaliste (à partir de $499 aux USA, 529 Eur en France), il a pour but de constituer le "chaînon manquant" entre des possesseurs d'iPod jusqu'alors dépourvus d'ordinateur et le magasin de musique en ligne iTunes Music Store.

La transition vers les processeurs Intel

iTunes Music Store Dix ans après le passage de la famille de microprocesseurs 68000 au PowerPC, après l'évolution vers le nouveau système Mac OS X, Steve Jobs annonce le 6 juin lors de la
Conférence mondiale des développeurs Apple 2005 (WWDC 2005) que sa société aborde un nouveau virage en adoptant le microprocesseur Pentium pour les nouveaux modèles qui seront diffusé à partir juin 2006 et que cette transition serait terminée en 2007 où tous les Mac embarqueront un processeur Intel. A cette occasion, il confirme que depuis la première version de Mac OS X, le système du Mac a été aussi développé parallèlement pour le processeur d'Intel. A cette occasion, il fait la démonstration des nouveautés aux développeurs sur une machine à base de Pentium, ce qu'il révèle au moment de l'annonce de la mutation. On notera que lors de la présentation, il fera une référence à Wikipédia en montrant un widget Dashboard exploitant l'encyclopédie tout en disant "This is my favorite one. It's an open-source and Free Encyclopedia…" (« Celui-ci est mon préféré. C'est une encyclopédie libre, gratuite et open-source… ») [http://www.apple.com/quicktime/qtv/wwdc05/ ici la vidéo complète de la keynote]

Les rencontres avec le public

Il y a trois grandes messes Apple annuelles. Chacune est ouverte par une
keynote ou Steve Jobs présente généralement de nouveaux produits.

MacWorld Expo de San Francisco

Se déroule en janvier.

Conférence mondiale des développeurs (WWDC)

Événement annuel de première importance, c'est à cette occasion qu'Apple dévoile les principales nouveautés de l'année. Elle a lieu généralement courant juin.

Apple Expo

Se déroule à Paris, en septembre. Premier rendez-vous Mac en Europe et premier événement IT et numérique en France, [http://www.apple-expo.com Apple Expo] est un événement en constante évolution illustrant le changement de toute notre société vers un monde numérique, et ponctué d'animations originales pour étonner, informer et former les visiteurs professionnels et le grand public.

Le logo d'Apple

Dashboard La première version du logotype représentait Isaac Newton sous un arbre duquel pendait une pomme. Très rapidement, il est remplacé par une pomme aux couleurs de l'arc-en-ciel mordue sur le côté droit, imaginée par Rob Janoff. Les caractéristiques visuelles de ce logo apparaissent comme le résultat d'un contre-pied systématique fait à partir du logo d'IBM, firme concurrente d'Apple à l'époque. En effet, la silhouette de la pomme donne au logo Apple une configuration simple et comprise en un bloc général, alors que IBM se présente sous la forme d'un triptyque. Deuxièmement, les formes du fruit sont entièrement construites à partir de courbes, IBM est construit de droites. Troisièmement, la séquence chromatique est de type ABBA chez Apple : les couleurs chaudes au centre, insistant sur le croquement de la pomme, froides à l'extérieur. La séquence dans le cas d'IBM est répétitive (ABAB) et monochromatique : les bandes disjointes sont de couleurs froides comme le bleu. Malgré les dénégations officielles de Steve Jobs, nombre de gens pensent que ce deuxième logo serait un hommage au mathématicien britannique Alan Turing, un des précurseurs de l'informatique. En effet, suite à une condamnation à la castration chimique pour homosexualité, Alan Turing se serait suicidé en mangeant une pomme empoisonnée au cyanure. Le logo rappelerait l'objet du suicide, et le fond arc-en-ciel l'homosexualité de Turing. En 2001 ce logo change à nouveau : la forme reste la même (même si elle se pare parfois d'un léger effet de relief) mais le motif arc-en-ciel est remplacé par un ton monochrome variant selon le produit qui la porte. Le combat avec IBM était fini. Apple se veut désormais un symbole facile à retenir, comme l'est Sony ou Nike. Ce changement est destiné à donner de l'entreprise une image plus en adéquation avec ses ambitions sur le marché professionnel. La pomme multicolore, évoquant le mouvement hippie, les sons à l'ouverture de fenêtres ou le « Mac qui sourit » (autrefois affiché au démarrage du Macintosh) étaient passés de mode.

Les dirigeants d'Apple


- 1976-1981 : Michael Scott
- 1981-1983 : Mike Markkula
- 1983-1993 : John Sculley
- 1993-1996 : Michael Spindler
- 1996-1997 : Gil Amelio
- depuis 1997 : Steve Jobs qui possède 6,22% de la société

Parts de marché

|+Ventes de micro-ordinateurs
(en italiques les chiffres qui correspondent à l'année fiscale Apple et non à l'année civile) ! rowspan=2 width=80| Année ! colspan=2 width=150| Monde ! colspan=2 width=150| France ! width=100| États-Unis |- align=center bgcolor=#CCCCCC ! unités vendues ! PdM ! unités vendues ! PdM ! PdM |- align=center |2005 (Q3) | 1 236 000 | 2,3 % | | | 4,3 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS00259505] |- align=center |2005 (Q2) | 1 182 000 | 2,5 % | | | 4,5 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS00194105] |- align=center |2005 (Q1) | 1 070 000 | 2,3 % | | | 3,9 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2005_04_14_170722] |- align=center | 2004 | 3 507 000 | 2,0 % | | 2,2 % | 3,3 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2005_01_17_202135] |- align=center | 2003 | 3 098 000 | 2,0 % | | | 3,2 % [http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2005_01_17_202135] |- align=center | 2002 | 3 098 000 | 2,2 % | | 2,8 % | |- align=center | 2001 | 3 215 000 | 2,4 % | 147 759 | 3,2 % [http://www.idc.com/france/about/cp_barometre_microq42001.jsp] | |- align=center | 2000 | 3 733 000 | 3,5 % | 186 500 | 4,0 % [http://www.idc.com/france/about/cp_barometre_microq42001.jsp] | |- align=center | 1999 |
3 448 000 | 3,4 % | | | |- align=center | 1998 | 2 763 000 | 2,6 % | | | 4,9 % |- align=center | 1997 | 2 874 000 | 3,2 % | | | 5,5 % |- align=center | 1996 | 3 960 000 | 5,3 % | | | 7,8 % |- align=center | 1995 | 4 500 000 | 7,9 % | | | 14,1 % |- align=center | 1994 | 3 800 000 | 8,3 % | | | 14,7 % |- align=center | 1993 | 3 300 000 | 9,4 % | | | |- align=center | 1992 | 2 500 000 | | | | |- align=center | 1991 | 2 100 000 | | | | |- align=center | 1990 | 1 300 000 | | | | |- align=center | 1989 | 1 100 000 | | | | |- align=center | 1988 | 900 000 | | | | |- align=center | 1987 | 550 000 | 15 % | | | |- align=center | 1986 | 380 000 | | | | |- align=center | 1985 | 200 000 | | | | |- align=center | 1984 | 372 000 | | | | |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{

Anglais

L'anglais est une langue germanique originaire d'Angleterre. C'est la langue maternelle ou l'une des langues des habitants de plusieurs pays, surtout le Royaume-Uni et ses anciennes colonies, dont les États-Unis, l'Irlande, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle-Zélande. L'anglais est l'une des langues les plus parlées au monde : elle est la troisième en nombre de locuteurs natifs, et la première apprise comme seconde langue. Elle est aussi la langue la plus utilisée sur Internet.

Histoire

L'anglais descend de la langue parlée par les tribus germaniques angles (d'où est tiré le nom de la langue), saxonnes et jutes s'étant installées en Grande Bretagne au de l'ère chrétienne, remplaçant les langues celtiques présentes sur le territoire. Ces dialectes germaniques, qui ont connu la première mutation consonantique, sont alors désignés sous le nom de vieil anglais, d'abord écrit en runes puis avec l'alphabet latin, apporté par les scribes irlandais au . L'influence d'envahisseurs vikings installés au nord-est du pays est notable dans le lexique de la langue qui a alors emprunté de nombreux termes au vieux norrois (ou « vieil islandais »). L'influence du latin, langue liturgique du christianisme que les scribes irlandais ont apporté, est aussi très forte. On arrête le vieil anglais au , à l'issue de la bataille de Hastings, en 1066. L'épopée Beowulf est écrite dans cet état de la langue. Après sa victoire à Hastings sur les Saxons, Guillaume le Conquérant s'installe en Grande-Bretagne et impose sa langue, le normand (langue d'oïl de l'ancien français), comme langue de la cour ; ce faisant, il modifie profondément la langue anglaise : les emprunts se font très nombreux et souvent doublonnent avec des mots de radical germanique. Le mot saxon est parlé par le peuple, alors que le terme français est souvent lié au registre soutenu ou à la parlure des nobles. Par exemple, ox, calf ou sheep, termes germaniques, représentent chez le producteur ─ anciennement les couches populaires de la population ─ ce que le consommateur ─ autrefois les couches aisées de la population ─ désigne par beef (cf. bœuf), veal, (cf. veau) et mutton (cf. mouton). (Ainsi, ces trois derniers mots désignent surtout la viande par opposition au bétail sur pied; mais on a aussi "let's return to our muttons" "retournons à nos moutons" et fig. "muttonhead", "mouton [de Panurge]". Par contre, "oxtail soup" car à l'origine ce potage était un plat plébéien.) D'autre part, la langue simplifie ses déclinaisons. C'est le moyen anglais, dont l'orthographe est fortement influencée par celle des scribes normands, lesquels inventent par exemple les digrammes de la langue (ch, sh, gh, th) et introduisent la lettre w (anciennement un digramme vv ou uu), faisant ainsi sortir de l'usage des lettres anciennes comme þ (thorn, remplacé par th), ð (edh, remplacé aussi par th), ȝ (yogh, proche d'un 3, remplacé par gh ou y principalement) ou ƿ (wynn, proche d'un p, remplacé par w). Les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer sont écrits en moyen anglais. La grande mutation vocalique, qui a vu la modification en profondeur des voyelles anglaises, du marque le tournant d'un autre état de la langue, l'anglais moderne, que l'on fait réellement commencer au début du avec William Shakespeare. On y distingue deux sous-périodes : l'anglais moderne d'avant ou après le , quand, à la suite des conquêtes britanniques, la langue s'est de nouveau lexicalement enrichie de manière notable grâce aux emprunts faits aux langues des colonies.

Influence de l'anglais

Historiquement, l'anglais a peu pénétré le français (moins de 4 % du vocabulaire est d'origine anglo-saxonne). Cependant son influence croît depuis une cinquantaine d'années du fait de la mondialisation des échanges commerciaux et technologiques, dominés par de grandes puissances parlant cette langue, le Royaume-Uni et les États-Unis notamment (voir « impérialisme linguistique »). C'est pourquoi l'utilisation de mots anglais est notable dans des secteurs comme l'informatique, les télécommunications ou l'économie, comme le fut l'italien jadis pour la musique. Un autre phénomène est lié à cet expansionnisme : l'anglais tend à être utilisé à la place d'autres langues. Ainsi le français était la langue privilégiée des relations diplomatiques et des relations contractuelles, l'influence des États-Unis a fait tomber cet usage en désuétude. L'anglais est aussi depuis 1951 la langue utilisée dans l'aviation, sur décision de l'OACI. Il a par ailleurs acquis dans le monde la place de langue la plus fréquemment utilisée dans les rencontres internationales, même si le multilinguisme reste la norme. Étant la première langue étrangère apprise dans le monde, il bénéficie d'une base unique de locuteurs dans tous les pays sur tous les continents. C'est enfin la seconde langue officielle de très nombreux États. Cette utilisation internationale de l'anglais, devenu une véritable lingua franca, inquiète nombre d'anglophones qui voient leur langue prendre les allures d'un pidgin simpliste coupé de ses subtilités et de son histoire.

Classification

L'anglais est une langue germanique, famille au sein de laquelle les langues vivantes les plus proches sont le frison et le scots mais qui, néanmoins, a subi à plusieurs reprises l'influence d'autres langues germaniques comme le vieux norrois, du latin et de diverses langues romanes, surtout le français, influence latino-romane que l'on ne remarque pas seulement dans les mots qui sont a priori des emprunts lexicaux (déjà vu ou rendez-vous, expressions françaises utilisées en anglais ; embargo de l'espagnol ; cupola, folio ou stiletto de l'italien), mais encore dans de très nombreux mots à étymon latin (comme expectexspectare, schoolschola, scuttlescutella, ou streetstrata).

Répartition géographique

Statut officiel

L'anglais est la première langue en Australie (anglais australien), Bahamas, Barbade (anglais carribéen), Bermudes, Dominique, Gibraltar, Grenade, Guyana, Jamaïque (anglais jamaïcain), Nouvelle-Zélande (anglais néo-zélandais), Antigua-et-Barbuda, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Trinité-et-Tobago, Royaume-Uni (anglais britannique), et (sans reconnaissance officielle) aux États-Unis (anglais américain). L'anglais est aussi l'une des premières langues du Belize (avec l'espagnol), du Canada (anglais canadien) (avec le français), de l'Inde (hindi et anglais ainsi que 21 autres langues d'État), de l'Irlande (avec l'irlandais), du Singapour (avec le malais, le mandarin, le tamil et d'autres langues asiatiques) et de l'Afrique du Sud (avec le zoulou, le xhosa, l'afrikaans, et le sotho du nord). C'est la langue non officielle la plus utilisée en Israël. C'est la langue usuelle dans l'île de Saint-Martin. À Hong-Kong c'est une langue officielle et largement utilisée dans le monde des affaires. Il est appris dès le jardin d'enfants, et est la langue d'instruction de quelques écoles primaires, de nombreuses écoles secondaires et de toutes les universités. Un nombre substantiel d'étudiants acquièrent un niveau de locuteur natif. Cette langue y est si largement utilisée qu'il est inadéquat de dire qu'elle n'est qu'une seconde langue ou une langue étrangère. C'est une langue officielle, mais pas native au Cameroun, Fidji, Micronésie, Ghana, Gambie, Kiribati, Lesotho, Liberia, Kenya, Namibie, Nigeria, Malte, Îles Marshall, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Îles Salomon, Samoa, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

Langues dérivées

L'anglais a donné naissance :
- à de nombreux pidgins et créoles.
- au Basic English, langue créée par C. K. Ogden and I. A. Richards en 1930. Celle-ci ne comporte plus que 850 mots : ceux qui sont indipensables à la vie quotidienne (expression de sentiments inclus) plus ceux nécessaires pour définir les autres le temps d'une conversation.
- L'anglais Européen : http://www.davytech.com/wiki/

Écriture

L'anglais utilise l'alphabet latin (avec, anciennement, des lettres comme ð ou þ ; voir plus haut). Il n'utilise des signes diacritiques que pour écrire les mots d'origine étrangère. Son orthographe découle d'un long processus historique et il n'y a souvent plus de bijection entre celle-ci et la prononciation actuelle.

Prononciation

Parmi les consonnes n'existant pas en français, on peut noter [θ] et [ð], écrits th, ou encore [ŋ], écrit n devant un g ou un k. Exemples de mots :

Grammaire

Voir article détaillé : Grammaire anglaise L'anglais ne comporte pas de genres pour les noms (à part de rares exceptions). Les adjectifs sont invariables.

Conjugaison

Voir article détaillé : Conjugaison anglaise

Lexique

Des mots sont entrés dans la langue anglaise au contact avec le français : ils sont pour ces raisons très proches, à l'écrit, de leur homonyme. Ces mots existent dans la langue anglaise depuis si longtemps que les anglophones ne les considèrent plus comme mots français. Par exemple : difference, introduction, village, pure. En revanche, l'anglais a gardé des mots tels que mushroom, budget et (an) apron dont l'on ne reconnaîtrait guère l'origine française (respectivement liés à mousseron, bougette et napperon par métanalyse).

Nombre de mots

Contrairement à d'autres langues, il n'existe pas d'organisme qui recense officiellement les mots d'anglais. Comme par ailleurs l'importance actuelle de cette langue dans la recherche scientifique fait que de nombreux mots sont créés tous les jours (certains promis à une large diffusion, d'autres resteront d'usage confidentiel), il n'existe pas de liste complète. On peut simplement constater que le dictionnaire Oxford English Dictionary, un des plus complet, recense plus de 500.000 entrées, y compris des mots désuets, des mots techniques et des mots de dialectes locaux.

Origine des mots

En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80.000 mots du Shorter Oxford Dictionary (3e édition), ont établi la répartition suivante :
- français, y compris l'ancien français et le normand (ou anglo-français) : 28,3 %
- latin, y compris les mots scientifiques et techniques récents : 28,24 %
- ancien et moyen anglais, vieux norrois et hollandais : 25 %
- grec : 5,32 %
- étymologie indéterminée : 4,03 %
- mots dérivés de noms propres : 3,28 %
- toutes les autres langues : moins de 1 % Cependant, les problèmes de définition conduisent à des appréciations divergentes. Ainsi la linguiste française Henriette Walter affirme de son côté que [http://perso.wanadoo.fr/mondalire/Henriette_walter.htm plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française].

Emprunts à l'anglais

Le sens des mots peut avoir changé entre les deux langues. Certains de ces mots sont des allers-retours, car empruntés initialement au français.

avec la forme anglaise


- badge
- basket
- boss, « chef, patron »
- budget, de l'ancien français « bougette », petite bourse portée à la ceinture
- caddie, chariot tiré à bras utilisé pour transporter de menus objets
- check-up
- club
- coach (prononc. « cooutch ») et ses dérivés (coacher, le coaching)
- cool
- cowboy, qui signifie « vacher »
- fair-play
- ferry(-boat)
- fuel, de l'ancien français « fouaille », matière servant à alimenter un feu
- gag,
- gentleman, partiellement de l'ancien français « gentil », homme d'ascendance noble
- job, qui signifie « travail, activité rémunérée »
- milk-shake
- one-man show, spectacle mené par un seul artiste
- self-control, littéralement : la maîtrise de soi
- self-made man, littéralement : personne qui a fait elle-même sa réputation, sa carrière
- self-service, endroit où on se sert soi-même (distributeurs de carburant, restaurants d'entreprise, cafétéria, etc.)
- show
- skateboard
- spot
- steak
- stock-options
- toast, de l'ancien français « toster » (griller)
- week-end, qui signifie « fin de semaine »
- Nom de sports créés aux XIX et XX siècles : En général, ces sports ont un vocabulaire spécifique lui aussi composé de mots anglais. On trouve aussi des termes transverses : un match, un set, un derby, un supporter. :
- (boxe) : ring, uppercut, swing :
- football (la « balle au pied »), goal, penalty :
- basket-ball ((la « balle au panier ») :
- rugby (du nom de la ville où ce jeu a été inventé), drop :
- hockey :
- golf, tee, club, green, put, caddie :
- (planche à voile) : wishbone :
- rallye :
- surf :
- tennis (du moyen français « tenez ! », expression utilisée pour démarrer une partie au jeu de paume) Attention : le mot handball, bien qu'homographe parfait entre l'anglais et l'allemand, est originaire d'Allemagne. C'est pourquoi sa syllabe finale se prononce [bal] et non [bo:l].
Musique :
- country
- blues
- boogie woogie
- jazz
- rock'n'roll
- ragtime
- rhythm'n blues
- swing
- folk

francisés


- bouledogue (bulldog)
- fioul (écriture phonétique de la prononciation anglaise de fuel)
- paquebot (packet-boat)
- redingote (riding-coat, vêtement pour les sorties à cheval)
- bifteck (beef steak)

mots de racine anglo-saxonne

La langue française a créé de nombreux substantifs en ajoutant la terminaison « ing » à des mots anglais.
- camping
- forcing
- marketing
- packaging
- parking
- reporting
- shampooing

Divers


- code ISO 639-1 : en

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - grammaire anglaise
    - verbes irréguliers en anglais
    - Conjugaison anglaise
  - faux-amis anglais
  - vrais amis en anglais
  - anglicisme
  - franglais
  - variations régionales de l'anglais
  - linguistes anglais
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    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- langues germaniques
      -
  - langues germaniques occidentales
      -
    - groupe anglo-frison

Liens externes


- [http://www.websters-online-dictionary.org/definition/French-english/ Dictionnaire français - anglais] Webster's Rosetta Project
- [http://www.scientificpsychic.com/verbs1fr.html Conjugueur des verbes anglais]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/anglais.html Dictionnaire Freelang anglais téléchargeable] Dictionnaire Freelang anglais-français/français anglais de Bertrand Cornu
- [http://anglais.linguistmail.com Linguistmail.com] Outils gratuits pour apprendre l'anglais
- [http://fr.wordreference.com WordReference.com], dictionnaire en ligne anglais-français
- [http://linearb.co.uk:8080/memory/ Dictionnaire français-anglais plus exemples phrases] Linear B

Bibliographie


- L'aventure des langues en occident, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 1994, le chapitre concernant les langues germaniques
- Honni soit qui mal y pense, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 2001, sur les allers-retours de mots entre l'anglais et le français Catégorie:Anglais Catégorie:Langue germanique Catégorie:Langue officielle de l'Union européenne Catégorie:Langue véhiculaire Anglais als:Englische Sprache ja:英語 ko:영어 ms:Bahasa Inggeris simple:English language th:ภาษาอังกฤษ zh-min-nan:Eng-gí


Système d'exploitation

Le système d'exploitation (SE, en anglais Operating System ou OS) est un ensemble de programmes responsables de la liaison entre les ressources matérielles d'un ordinateur et les applications de l'utilisateur (traitement de texte, jeu vidéo...). Il assure le démarrage de l'ordinateur, et fournit aux programmes applicatifs des interfaces standardisées pour les périphériques. Les programmes applicatifs n'ont traditionnellement pas vocation à être considérés comme partie intégrante du système, mais ce point de vue est en train d'évoluer.

Composition

Typiquement, un SE est composé de :
- un noyau ;
- un ensemble d'outils système. Le noyau assure les fonctionnalités suivantes :
- pilotes de périphériques ;
- gestion des processus :
  - gestion de la mémoire (il la distribue aux processus) ;
  - ordonnancement des processus (répartition du temps processeur).
- systèmes de fichiers ;
- protocoles réseau (TCP/IP, IPX, etc.).

Historique

Les systèmes d'exploitation existent depuis le milieu des années 1950 ; ils ont considérablement évolué depuis.
- Beaucoup ont disparu, d'autres ont été réécrits suite à l'évolution du matériel.
- La plupart des systèmes d'exploitation actuels proposent un environnement graphique pour interagir simplement avec l'utilisateur.

Liste

Les plus connus sont :


- OS/2 d'IBM ;
- OS/400 présent sur les moyens système IBM (AS/400 - ISéries)
- Mac OS : le premier système d'exploitation des ordinateurs Apple Macintosh, qui succéda aux systèmes Lisa et Apple //, et fut suivi de Mac OS X ;
- VMS et OpenVMS (Compaq, ex-Digital) ;
- Microsoft Windows, le systeme d'exploitation de Microsoft
- Dérivés d'UNIX (sous différentes déclinaisons : BSD, System V, etc.) dont :
  - GNU/Linux : un système d'exploitation libre s'appuyant sur le noyau Linux et les outils GNU.
    - Distributions: Debian, Gentoo, Mandriva (MandrakeLinux), Red Hat, Fedora, SuSE, Slackware, EduLinux, ...
  - la famille BSD : un effort réussi pour rendre sa liberté au système de Berkeley comprenant :
    - NetBSD, OpenBSD, FreeBSD et ses dérivés, PicoBSD et DragonFly BSD, Darwin (sur lequel est construit Mac OS X, semi-propriétaire).
  - les UNIX propriétaires :
    - AIX (IBM, SystemV), A/UX (Apple Computer, SystemV), BOS (Bull Operating System), Irix (Silicon Graphics, SystemV), HP-UX (Hewlett Packard, SystemV), LynxOS (LynuxWorks), NeXTSTEP (NeXT, BSD), Sinix (Siemens), Solaris (Sun, SystemV), SunOS (Sun, BSD), Tru64 (Compaq).
- les systèmes d'exploitation grands systèmes (mainframes) :
  - IBM: MVS, VM, DOS/VSE, TPF, Bull: GCOS ;
- Autres: BS2000, Pixo l'OS de l'iPod (propriété de Sun)...
- TRON
  - ITRON, CTRON, BTRON, MTRON, JTRON, eTRON, T-Engine, T-Kernel, TRONCHIP

Autres systèmes d'exploitation


- AmigaOS, le système d'exploitation des Amiga ;
- AROS, système d'exploitation libre AmigaOS-like ;
- AtheOS, qui n'est actuellement plus maintenu ;
- BeOS, Be, la société qui le produisait a été rachetée par Palm, et le système n'est plus maintenu ;
- Coherent
- CP/M, écrit par Gary Kildall et ancêtre du DOS ;
- eCos, écrit par Cygnus puis RedHat, aujourd'hui un logiciel libre ;
- EPOC, multitâche préemptif 32 bits pour Psion Series 5 ;
- FlashOS, Compatible avec tous les systèmes supportant Macromedia Flash ;
- FreeDOS, DOS compatible avec MS-DOS et PC-DOS gratuit et open source ;
- GNU/Hurd, le projet GNU de système d'exploitation, à base de micro-noyau ;
- Haïku OS, projet visant a réécrire entièrement BeOS sous une licence libre.
- ZETA successeur de BeOS
- LynxOS, système d'exploitation temps réel style UNIX pour systèmes embarqués et logiciel critiques
- MorphOS, tentative communautaire de production d'un système AmigaOS-like ;
- OS/2, écrit par IBM et Microsoft, pour remplacer Windows ;
- Palm OS ;
- PicoBSD ;
- QNX ;
- ReactOS, visant à une compatibilité avec les différentes versions de Microsoft Windows de Famille NT, open source ;
- RiscOS ;
- SIBO, multitâche préemptif 16 bits, sur Psion Series 3 ;
- SkyOS, un système d'exploitation propriétaire pour PC ;
- Syllable, est un « fork » d'AtheOS ;
- Symbian OS, destiné aux téléphones portables et PDA ;
- TOS, le système d'exploitation des derniers Atari ;
- Contiki, très petit système, adapté à des applications embarquées et fonctionnant sur de nombreuses cibles ;
- VxWorks, un système d'exploitation temps réel de la firme Wind River, employé par la NASA pour les missions spatiales Pathfinder, Stardust, ainsi que pour les deux rovers martiens Spirit et Opportunity. Il est aussi employé pour gérer les pacemakers ou encore sur certains missiles.
- TRON
- Isaac, un systeme d'exploitation écrit en Lissac

Systèmes d'exploitation expérimentaux


- cos2000, écrit en assembleur 16 bits ;
- Menuet OS, écrit en assembleur ;
- Kid Operating System (KOS), à vocation éducative ;
- Tunes, très expérimental.
- Desert Spring-Time (DST) : système d'exploitation en Objective Caml.
- AdaOS
- OpenBeOS
- BeBits
- OpenQNX
- QNX
- ReactOS
- FreeDIS
- DOSEMU
- SkyOS
- JavaOS
- JNode
- FreeVMS
- OpenVMS

Voir aussi

Liens internes


- Ordonnancement
- Erreur système

Liens externes


- [http://www.commentcamarche.net/systemes/sysintro.php3 Notion sur les systèmes d'exploitation] (sur Comment Ça Marche)
- [http://www.levenez.com/unix/ Historique des systèmes d'exploitation Unix]
- [http://www.levenez.com/windows/ Historique des systèmes d'exploitation Windows] ~ [http://www.generation-nt.com/dossiers/lire/99/Ascension-des-systemes-d-exploitation-Microsoft/ L'ascension des systèmes d' exploitation Microsoft]
- [http://bruno.duffet.free.fr/technique/chrono.html Historique des systèmes d'exploitation, et des réseaux micro-informatique sur PC]
- [http://www.laurent-bloch.org/Livre-Systeme/index.html Les systèmes d'exploitation des ordinateurs - Histoire, fonctionnement, enjeux] : Le texte intégral du livre, avec l'aimable autorisation des Éditions Vuibert
- [http://www.osdata.com/ La Bible Internet des systèmes d'exploitations] : Principes, historique, familles, spécifications...
- [http://www.operating-system.org/betriebssystem/_french/index.htm operating-system.org] : Site d'information sur les systèmes d'exploitation
- [http://xos.freezee.org/ XOS] : Un Système d'Exploitation à but éducatif en mode (16/32bits)
- [http://boost.freezee.org/ BoOSt] : Un autre Système d'Exploitation à but éducatif (32bits)
-
Catégorie:Progiciel als:Betriebssystem ja:オペレーティングシステム ko:운영 체제 ms:Sistem pengoperasian simple:Operating system th:ระบบปฏิบัติการ zh-min-nan:Chok-gia̍p hē-thóng

Logiciel

Un logiciel ou application est l'ensemble des éléments informatiques qui permettent d'assurer une tâche ou une fonction (exemple : logiciel de comptabilité, logiciel de gestion des prêts). Le terme logiciel est souvent employé pour programme informatique et inversement. Un logiciel peut être composé d'un seul, ou d'une suite de programmes. Ce dernier cas est d'autant plus fréquent que la capacité réduite de calcul de l'ordinateur oblige à une segmentation des tâches en plusieurs modules séparés ; cependant, les énormes capacités des micro-ordinateurs actuels en regard des applications typiques de la bureautique ont permis la réalisation d'applications monolithiques. Généralement, les programmes sont accompagnés d'un ensemble de données permettant de les faire fonctionner (par exemple, un jeu viendra avec de nombreuses images, animations, sons...).

Diverses présentations des logiciels

Les programmes peuvent être de différentes formes :
- exécutables : ils peuvent être exécutés directement par l'ordinateur ;
  - généralement, ils ne peuvent être exécutés que sur un type de machine et de système d'exploitation particulier (exemple : Microsoft Windows sur un compatible PC) ;
  - cependant, il existe des exécutables (en bytecode) exécutables sur une variété de plates-formes (comme ceux du langage Java) ; ils visent en fait l'exécution pour une machine virtuelle, qui est elle-même un logiciel disponible sur les diverses plates-formes.
- fichiers sources : il s'agit généralement d'un texte respectant les règles d'écriture d'un langage de programmation particulier ; à titre indicatif, l'ordre de grandeur de la taille d'un logiciel comme Microsoft Word est d'un million de lignes de code ;
  - pour un langage compilé : ils doivent être traduits en un exécutable par un compilateur ;
  - pour un interpréteur : ils sont exécutés directement à la lecture (par exemple des scripts Perl ou PHP).
- bibliothèques : il s'agit de programmes exécutables ou source qui, en eux-mêmes, ne sont pas exécutables directement et n'offrent pas de fonctionnalité à l'utilisateur, mais fournissent des services à d'autres programmes (par exemple, on trouvera des bibliothèques permettant à un programme de charger des animations ou de jouer des sons) ; on trouve en particulier des bibliothèques dynamiques (dll Windows ou so GNU/Linux). Les données associées au logiciel peuvent également être de différents formats : fichiers classiques, bases de données (relationnelles, hiérarchiques, etc.). Les données du logiciel peuvent être éclatées en un grand nombre de fichiers, ou tout le logiciel peut être rassemblé en un seul fichier ; par exemple, sous Windows, la définition de l'interface utilisateur, le dessin des icônes etc., sont souvent intégrés dans le même fichier que l'application principale.

Développement de logiciels

Article détaillé : Développement de logiciel Les logiciels, suivant leur taille, peuvent être développés par une personne seule, une petite équipe, ou un ensemble d'équipes coordonnées. Le développement de grands logiciels par de grandes équipes pose de grands problèmes de coordination, en raison de la quantité importante d'informations à communiquer entre les intervenants : documentation, réunions. Pour ces raisons, le développement de logiciels dans un contexte professionnel suit souvent des règles strictes permettant le travail en groupe et la maintenance du code ; en effet, souvent, les personnes qui doivent opérer des modifications ultérieures dans le code ne sont plus les personnes qui l'ont développé. Un nouveau modèle de développement tend cependant à se démocratiser : le [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/cathedrale-bazar.html bazar] (modèle utilisé pour la conception de GNU/Linux)

Bogues

Article détaillé : bogue Des erreurs de conception dans les logiciels peuvent causer des comportements incorrects, souvent appelés bogues. La gravité de ceux-ci peut aller de très mineure (p.ex., apparence légèrement incorrecte d'un élément d'interface graphique), à des évènements catastrophiques (explosion de la fusée Ariane vol 501, irradiation incorrecte de patients par une machine de traitement...) en passant par des pertes plus ou moins grandes de données, et, rarement, par une détérioration du matériel. Il est difficile, pour des raisons fondamentales, de produire des logiciels sans bogue ; cependant, il existe des mécanismes par lesquels on peut limiter la quantité de bogues, voire les supprimer. Citons d'une part des préceptes d'organisation des équipes de programmation et leur méthodologie, d'autre part les technologies de recherche de bugs dans les logiciels. La recherche en informatique a développé un domaine d'étude, la vérification formelle, dont l'objectif est de certifier la qualité des logiciels et de garantir leur fiabilité. Dans l'ensemble, l'obtention de logiciels complexes peu bogué est coûteuse en hommes et en temps.

Ouverture du code source

On classe les logiciels d'après la disponibilité du code source et de la licence qui régit la distribution du programme :
- code ouvert : tout le monde peut lire le code source. Ce terme n'est pas synonyme de logiciel libre ;
- code fermé : le code source n'est disponible que pour une minorité de personnes ;
- logiciel libre : tout le monde peut étudier, copier, distribuer, modifier et distribuer des versions modifiées du logiciel (définition de la free software foundation). Les logiciels libres sont protégés pour la plupart par une licence d'utilisation ;
- logiciel propriétaire : au moins un de ces droits n'est pas rempli pour les utilisateurs. La plupart du temps, acquérir une licence d'utilisation nécessite le paiement d'une certaine somme aux créateurs du logiciel ;
- logiciel commercial : logiciel destiné à la vente, il peut être libre ou propriétaire, même s'il est souvent propriétaire.

Voir aussi


- Matériel informatique
- Micrologiciel(F) Firmware (A)
- Génie logiciel
- Spécification
- Brevet logiciel
- Brevet logiciel en Europe
- Logiciel libre
- Progiciel
- Noms et utilisation de logiciels
- Version Catégorie:Logiciel Catégorie:Gestion de projet ja:ソフトウェア ko:컴퓨터 소프트웨어 simple:Software th:ซอฟต์แวร์

ITunes Music Store

L’iTunes Music Store (iTMS) est un service d’achat de musique en ligne proposé par Apple Computer depuis le 28 avril 2003 aux États-Unis, depuis le 15 juin 2004 en France, Allemagne et Royaume-Uni, depuis le 2 décembre 2004 au Canada, au Japon depuis le 4 août 2005 et en Australie depuis le 24 octobre 2005. Il est accessible par le biais du logiciel iTunes à partir de la version 4. iTunes est disponible sur Mac (Mac OS X) et PC (Windows 2000 et supérieur).

Compétences

Outre la musique, les iTunes Music Store proposent la consultation de bandes annonces de films, le support du Podcasting, le téléchargement de vidéos musicaux, d'émission télévisée (US seulement, pour le moment) et le téléchargement de livres audio au format Audible. Le catalogue s'établit à 1 700 000 titres en septembre 2005.

Internationalisation

Après le lancement aux États-Unis le 28 avril 2003, Apple a lancé l'iTMS dans de nombreux pays à travers le monde :
- 15 juin 2004 : Allemagne, France et Royaume-Uni.
- 26 octobre 2004 : Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, Grèce, Italie, Luxembourg, Pays-Bas et Portugal.
- 3 décembre 2004 : Canada.
- 10 mai 2005 : Danemark, Norvège, Suède et Suisse.
- 4 août 2005 : Japon.
- 25 octobre 2005 : Australie

Tarification

Chaque morceau est vendu 0,99 € et un album, généralement, 9,99 €. Les achats se font à l’unité ou par album. Un morceau est offert périodiquement (chaque semaine souvent). (Le coût au magasin canadien est de 0,99 $ canadien par morceau.)

Format et protection

La musique achetée sur les iTunes Music Store est au format MPEG AAC. Elle est munie du système de gestion des droits numériques (DRM) FairPlay, ce qui la rend lisible uniquement sur les baladeurs musicaux iPod ou avec iTunes sur l’ordinateur.
Le 17 mars 2005, Jon Lech Johansen, célèbre pour avoir expliqué comment outre-passer la protection des DVD, expliqua comment pouvoir acheter des morceaux déverrouillés .

Succès

L’iTMS est un grand succès mondial, puisqu’il détient début 2005 environ 70 % des part de marchés de la vente de musique en ligne (82 % aux États-Unis en mai 2005). Ce succès est lié à celui de l’iPod, dont plus de 16 millions d’unités ont étés vendues à la mi-2005. Apple Computer annonça le 2 mars 2005 avoir dépassé les 300 millions de morceaux vendus , puis le 17 juillet les 500 millions.

Notes


- [http://www.corante.com/copyfight/archives/2005/03/17/johansen_creates_drmfree_interface_to_itunes.php L'explicaton de Jon Lech Johansen]
- [http://www.apple.com/pr/library/2005/mar/02itms.html L'annonce d'Apple du dépassement des 300 millions de morceaux]

Liens externes


- [http://www.apple.com/fr/itunes/store/ Site officiel]
- [http://www.musicarium.com/graphique.html Historique des téléchargements sur l'iTunes Music Store Français]
- [http://fuware.nanocrew.net/pymusique/ PyMusique, une implentation de Jon Lech Johansen] Catégorie:Apple Computer ja:ITunes Music Store

Apple II

Catégorie:Ordinateur personnel Catégorie:Matériel Apple Catégorie:Matériel Apple La famille des Apple II fut la première série de micro-ordinateurs faite par Apple Computer vers la fin des années 70 et au début des années 80. Complètement différent des ordinateurs ultérieurs d'Apple que sont les Macintosh, l'Apple II avait une architecture principalement 8 bits. L'ancêtre était l'Apple I, qui fut une machine construite artisanalement et vendue aux amateurs. Il n'a été jamais produit en quantité, mais fraya le chemin de plusieurs des caractéristiques faisant des Apple II un succès. Le premier ordinateur fabriqué à grande échelle fut l'Apple II. La machine commence sa carrière auprès des utilisateurs à domicile passionnés, mais la sortie du premier tableur, VisiCalc la killer-app (logiciel ouvrant un nouveau domaine essentiel) comme on dira plus tard, va permettre son entrée dans le monde professionnel et une augmentation très importante de ses ventes, faisant la richesse subite de la société Apple à cette époque. (Voir la chronologie informatique pour avoir les dates de sortie des modèles de la famille Apple II - l'Apple II de 1977, le II plus, IIe, IIc et IIGS.) La partie du nom en « II » été successivement écrite en utilisant une multitude de moyens graphique en utilisant des symboles de ponctuation. Par exemple, le II et le IIe généralement furent écrits ] [ et le ][e, et le IIc étaient écrit //c, que ce soit sur les manuels ou les machines elles-mêmes.

Historique

Le premier Apple II

Les premiers ordinateurs Apple II furent vendus à partir du 5 juin 1977, au prix de 666 $, un chiffre symbolique décidé par Steve Jobs, avec un microprocesseur MOS Technology 6502 cadencé à 1 MHz, 4 Ko de RAM, un lecteur de cassette, et le langage de programmation integer BASIC dans les ROMs qui permettait le jeu Appletrek avec des quadrants de 8 x 8. Le contrôleur vidéo affichait 24 lignes par 40 colonnes de texte en majuscules seulement sur l'écran, avec une sortie vidéo composite NTSC pour l'affichage sur un moniteur, ou sur une télévision par un modulateur HF. Les utilisateurs pouvaient sauver et charger des programmes et des données sur des cassettes audio. D'autres langages de programmation, jeux, applications et tout autre logiciel étaient disponibles sur cassette. Plus tard un lecteur de disquette 5 ¼" (13 cm) externe, le Disk II, avec sa carte de contrôleur à brancher dans un des slots de l'ordinateur, a permis un stockage et une récupération des données beaucoup plus commode. L'interface de lecteur de disquette créée par Steve Wozniak est encore considérée comme une merveille de technologie. La carte contrôleur avait très peu de matériel, se fondant sur des boucles de synchronisation logicielle à la place d'utiliser un codage nécessaire. le contrôleur a également utilisé une forme d'enregistrement de code en groupe, qui était plus simple et plus facile à mettre en application logiciellement que le MFM, plus commun. Cela a réduit de manière significative le coût général pour les utilisateurs à domicile. Ceci a également aidé les concepteurs de logiciels propriétaires de manière à faire que les médias sur lesquels les applications sont enregistré soient difficilement copiable en utilisant des tours tels que changer le formatage de bas niveau des secteurs ou même faire un saut à la tête de lecture entre les pistes. Cependant, d'autres groupes ont par la suite vendu des logiciels tel que copy II plus et Locksmith qui contrecarre de telles restrictions mais obligent pour cela des copies longues, difficiles et peu fiables. La conception ouverte de Wozniak et les slots d'extensions multiples de l'Apple ont permis à une grande variété de périphériques tiers d'augmenter les possibilités de la machine. Les contrôleurs séries, les contrôleurs d'affichage améliorés, les cartes mémoire, les disques durs et les composants réseau étaient disponibles pour cet ordinateur à cette époque. Il y avait également des cartes d'émulateur, telles que la carte Z80 qui a permis au ordinateurs Apple de basculer sur le processeur Z80 et d'exécuter une multitude de programmes développés sous le système d'exploitation CP/M tel que la base de données dBase II et le programme de traitement de texte WORDSTAR. Il y avait également une carte 6809 avec laquelle on pourrait faire tourner OS-9 Level One. La carte son Mockingboard a considérablement amélioré les possibilités audio de l'Apple. On verra même par la suite une carte appelée carte accélératrice qui double ou quadruple la vitesse de l'ordinateur.

La famille se développe

L'Apple II a été remplacé par la suite par l'Apple II plus, qui incluait le langage de programmation BASIC Applesoft, signé microsoft, (qui ajoutait l'utilisation d'une arithmétique à virgule flottante mais sacrifiait la rapidité d'exécution des calculs sur les nombres entiers) dans la ROM (précédemment disponible comme mise à jour) et avait un total de 48 ko de mémoire, extensible à 64 ko via une carte de langage. Cela permettait aux utilisateurs de basculer rapidement entre les langages BASIC entier et virgule flottante (mais effaçait tout programme en mémoire non enregistré). L'ajout de la carte de langage permettait également l'utilisation de compilateurs Pascal et Fortran 77 d'UCSD, sortis pour Apple à ce moment-là. Celui-ci fut suivi de l'Apple IIe, une version à coût réduit, qui utilisait de nouvelles puces pour diminuer le nombre total de composants. Il affichait enfin les lettres majuscules et minuscules et avait 64 Ko de RAM extensible à 128 Ko. Le IIe pouvait également afficher du texte de plus haute résolution (80 colonnes) avec une carte additionnelle 80 colonnes. Le IIe était probablement l'Apple le plus populaire de la série II et a été largement considéré comme le cheval de bataille de la série. A peu près en même temps, un ordinateur appelé Apple III a été produit. Celui-ci était destiné aux hommes d'affaires et n'a jamais percé sur le marché, essentiellement pour des raisons de fiabilité (il avait été conçu pour fonctionner sans ventilateur afin de ne pas créer de nuisances sonores, mais les bombages et débombages thermiques de cartes finissaient par nuire à la qualité des contacts). Steve Wozniak a été cité disant que l'Apple III eu un taux d'échec de 100%. Apple III Apple produisit plus tard leur premier Apple II portatif appelé Apple IIc. Il utilisait le processeur 65C02 (mise à jour du 6502) et comportait des contrôleurs intégrés pour des périphériques communs tels que les unités de disques, les modems, etc, qui précédemment exigeaient des cartes additionnelles. Cependant, en raison de sa compacité, l'Apple IIc était limité dans ses extensions. Le nom de code de l'Apple IIc était « Lolly » dans certains documents internes d'avant sa sortie. Peu après avoir sortit l'Apple IIc, Apple présenta l'Enhanced Apple IIe, qui utilisait le processeur 65C02. Une version finale du IIe connue sous le nom de Platinum Apple IIe a été présentée plus tard. elle ajoutait un clavier numérique et avait une couleur de boîtier différente des autres versions du IIe. Le membre suivant (et le plus puissant) de la famille était l'Apple IIGS, sorti en 1986. Le IIGS comportait un processeur 65C816 à 2.8 MHz avec des registres 16 bits et 24-bit d'adressage, un processeur sonore Ensoniq, plus de mémoire, de meilleures couleurs, plus de périphériques (avec un contrôleur permutable entre les modèles de cartes pour IIe et IIc) dont certains compatibles avec ceux du Macintosh (clavier, souris, adaptateur réseau Localtalk) et GS/OS, un système d'exploitation dérivé de Mac OS. Le dernier Apple II fut l'Apple IIc plus, présenté en 1988. Il avait a peu près la même taille que le IIc, mais le lecteur de disquette 5¼ fut remplacé par un 3½, l'alimentation était intégrée dans l'ordinateur (avec le IIc, la majeure partie de l'alimentation était dans un block externe), et un accélérateur intégré à 4 MHz (licence de Zip Technologies). Ce dernier faisait du IIc plus l'Apple II officiel le plus rapide (d'autres modèles de cartes accélératrices excédaient fréquemment cette vitesse ; le IIe et le IIc pouvaient être cadencé à 10 MHz avec la carte accélératrice de RocketChip, et le ZipGS pouvait cadencer le IIGS à 12 MHz ou plus). L'Apple Macintosh éclipsa les ventes de l'Apple II autour de 1986. Apple continua à vendre et soutenir le IIGS jusqu'en 1992-1993, en grande partie à cause de leur utilisation dans les écoles. Ils supportèrent le IIe jusqu'en 1996. Ceci était du notamment à cause de beaucoup de systèmes de jeux vidéo qui utilisaient la même puce que le IIe, comme par exemple la NES. Les tests des jeux conçus pour cette puce étaient bien meilleurs sur un IIe que sur un PC ou un MAC. En 1987, soit trois ans après le lancement de la famille des Macintosh, la famille Apple II représentait encore pour Apple plus de la moitié de ses bénéfices. L'Apple II terminera sa longue vie, embarqué dans la gamme Macintosh LC qui accueille un slot permettant d'insérer une carte d'émulation Apple II

La vie après la mort

De nos jours, même un PC tournant sous Microsoft Windows peut émuler les modèles importants de l'Apple II avec un émulateur tel qu'AppleWin en copiant les disques par une liaison série. Cependant les émulateurs ne peuvent pas exécuter des logiciel provenant de médias protégés contre la copie à moins d'utiliser « cracks », ou d'enlever les restrictions de copie du logiciel. De nombreuses images disque de logiciel Apple II sont disponibles librement sur Internet. Il y a un actuellement un mouvement pour convaincre les propriétaires de copyright de logiciels Apple II pour autoriser officiellement la distribution libre sans restriction de leur logiciels. Un hommage peu commun à l'Apple II est un « hack » de XScreenSaver nommé « bsod ». L'économiseur d'écran bsod reproduit l'aspect des écrans d'ordinateur de différents systèmes d'exploitation lors d'un plantage (y compris l'écran bleu de la mort de Windows, pour lequel il est appelé). Dans le cas de l'Apple II, le screensaver émule réellement l'affichage utilisé, ainsi l'écran semblera se contracter pendant que les blocs des textes s'allument et s'éteignent. Naturellement, l'économiseur d'écran fait peu plus que de montrer un écran déformé d'une manière intéressante.

L'impact sur l'industrie

Il est difficile d'estimer l'impact colossal que la famille des ordinateurs Apple II a eu sur le monde des affaires et particulièrement l'industrie technologique. L'Apple II était le premier ordinateur que la plupart des personnes ont jamais vu, et il était abordable pour des familles de classe moyenne. Sa popularité a permis l'émergence du marché entier de jeu vidéo sur ordinateur, du marché de logiciel éducatif, un boom sur le marché des processeurs de texte, de l'impression par ordinateur, et des applications pour des affaires, comme VisiCalc, le premier tableur. VisiCalc a lui seul permis la vente de beaucoup d'Apple II à toutes sortes d'hommes d'affaires. D'autre part, le succès sur le marché à domicile a inspiré la création de beaucoup d'autres ordinateurs personnels peu coûteux tels que le VIC-20 (1980) et le commodore 64 (1982), qui par leur bas prix ont permit d'introduire des ordinateurs dans plusieurs million de foyers (saisissant une partie des part de marché d'Apple). Le succès de l'Apple II a également aiguillé IBM pour créer l'IBM PC, qui fut alors acheté par les cadres moyens de toutes branches d'activité pour utiliser des tableurs et des processeurs de textes (qui furent d'abord porté des versions Apple II, et qui plus tard inspira de nouvelles applications). Une leçon valable à partir des premiers Apple II était l'importance d'une architecture ouverte d'une plate-forme particulière. Les slots d'extensions qui permettait à n'importe quelle carte de prendre le contrôle du bus, ont permis le démarrage d'une industrie indépendante de fabricants de carte. Ce qui créa pléthore de produits, et laissait les utilisateurs créer des systèmes qui étaient finalement plus puissants et utiles (à un coût inférieur) que n'aurai probablement pu produire Apple si un système propriétaire avait été utilisé. Apple échoua dans la création d'une architecture ouverte avec les premiers modèles de Macintosh, et ceci est largement vu comme avoir été un handicap à son succès potentiel. IBM créa son IBM PC avec une architecture ouverte, qui aida à son large succès, cependant IBM à la fin ne put contrôler la création de clones, et fut éclipsé par des concurrents tels que Dell, Compaq/Hewlett-Packard, et Gateway.

Caractéristiques techniques

Apple II (juin 1977)


- processeur : MOS Technology 6502 8 bit à 1 MHz
- bus système : 1 MHz
- RAM : 4 Ko, extensible à 64 Ko
- ROM : 12 Ko
- affichage : 24x40 caractères. 6 couleur en 280x192, couleur 4 bit en 40x48
- son : Haut parleur interne
- lecteur : cassettes audio
- slots d'extension : 8 ports propriétaires
- ports : sortie vidéo composite

Apple II+ (juin 1979)


- processeur : MOS Technology 6502 8 bit à 1 MHz
- bus système : 1 MHz
- RAM : 48 Ko, extensible à 64 Ko
- ROM : 12 Ko
- affichage : 24x40 caractères. 6 couleur en 280x192, couleur 4 bit en 40x48
- son : Haut parleur interne
- lecteur : cassettes audio
- slots d'extension : 8 ports propriétaires
- ports : sortie vidéo composite

Apple IIe (janvier 1983)


- processeur : MOS Technology 6502 8 bit à 1 MHz
- bus système : 1 MHz
- RAM : 64 Ko, extensible à 128 Ko
- ROM : 16 Ko
- affichage : 24x40 caractères. couleur 1 bit en 560x192, couleur 4 bit en 140x192
- son : Haut parleur interne
- lecteur : cassettes audio
- slots d'extension : 8 ports propriétaires
- ports : sortie vidéo composite

Apple IIc (avril 1984)


- processeur : MOS Technology 65C02 8 bit à 1.024 MHz
- bus système : 1.4 MHz
- RAM : 128 Ko, extensible à 1 Mo
- ROM : 32 Ko
- affichage : 24x80 caractères. couleur 4 bit en 40x48, couleur 3 bit en 280x192, couleur 1 bit en 560x192
- écran : 9" monochrome vert
- son : Haut parleur interne
- lecteur disquette : 5,25" 143 Ko interne
- slots d'extension : 8 ports propriétaires
- ports : prise péritel, 2 ports série, port pour lecteur externe, connecteur pour souris, manette ou joystick

Apple IIe Enhanced (1984)


- processeur : MOS Technology 65C02 8 bit à 1 MHz
- bus système : 1 MHz
- RAM : 128 Ko
- ROM : 32 Ko
- affichage : 24x80 caractères. couleur 1 bit en 560x192, couleur 4 bit en 140x192
- son : Haut parleur interne
- lecteur : cassettes audio
- slots d'extension : 8 ports propriétaires
- ports : sortie vidéo composite

Apple IIgs (septembre 1986)


- processeur : Western Design Center 65SC816 16 bit à 2,8 MHz
- bus système : 2,8 MHz
- RAM : 256 Ko, extensible à 8 Mo
- ROM : 128 Ko, extensible à 1 Mo
- affichage : 24x80 caractères. couleur 2 bit en 640x200, couleur 8 bit en 320x200
- son : Haut parleur interne
- lecteur disquette : 5,25" ou 3,5" 800 Ko externe
- slots d'extension : 7 ports propriétaires
- ports : prise péritel, 2 ports série, port pour lecteur externe, 1 port ADB

Apple IIc+ (1988)


- processeur : MOS Technology 65C02 8 bit à 4 MHz
- bus système : 4 MHz
- RAM : 128 Ko, extensible à 1 Mo
- ROM : 32 Ko
- affichage : 24x80 caractères. couleur 4 bit en 40x48, couleur 3 bit en 260x192, couleur 2 bit en 560x192
- écran : 9" monochrome vert
- son : Haut parleur interne
- lecteur disquette : 3,5" 800 Ko
- slots d'extension : 8 ports propriétaires
- ports : prise péritel, 2 ports série, port pour lecteur externe, connecteur pour souris, manette ou joystick

Liens externes


- http://www.aventure-apple.com/ordis/apple2.html
- http://www.aventure-apple.com/ordis/apple3.html
- http://www.silicium.org/apple/apple2/apple2plus.htm ja:Apple II ko:애플 2

Chronologie d'Apple Computer

Catégorie:Apple Computer

Steve Jobs

Steve Jobs (ne le 24 février 1955) est le cofondateur d'Apple Computer avec Steve Wozniak (« les deux Steve »). Il est également considéré comme un pionnier de l'informatique pour avoir compris le potentiel du couple GUI / souris lors de sa visite avec une équipe de la société au PARC de Xerox, ce qui mènera à la mise sur le marché par la société Apple Corporation du Macintosh, le premier ordinateur grand public profitant de ces perfectionnements. Fils d'une mère américaine, Joanne Simpson et d'un père syrien, Abdulfattah John Jandali, un professeur des sciences politiques, Jobs est né a San Francisco, Californie. Il a été adopte peu après sa naissance par Paul Jobs et Clara Jobs de Mountain View. California. Ses parents biologiques se sont mariés un an plus tard et ils ont eu encore un enfant, l'auteur Mona Simpson. Après